Ready Player One, le film

Ready Player One, le film

Diable qu’il m’est extrêmement difficile de me positionner face à cette adaptation cinématographique de l’un de mes romans préférés ! Ce dernier nous embarquait dans une dystopie mélangeant monde virtuelle futuriste et plongeon dans les codes de la pop culture des années 80 et tout spécialement l’univers des premiers jeux vidéos ! S’il était relativement aisé de me faire transporter dans ces premiers jeux de pixels, et parfois même premiers sans aucun pixel par pages interposées, cela n’aurait probablement rien rendu à l’écran… De fait, les nombreuses épreuves que Wade Watts devra traverser via son avatar Parzival se retrouvent totalement différentes dans le film…

La De lorean DMC fait mouche dans la 1° épreuve de course à la "Mario Kart", même si l'on retrouve rien de cela dans le livre...
La De lorean DMC fait mouche dans la 1° épreuve de course à la « Mario Kart », même si l’on retrouve rien de cela dans le livre…

Exit, Joust, Pacman, Tombs of Horror, Blade Runner, Wargames ou encore Zork… Seul la quête dédié à Adventure sur Atari 2600 se retrouve dans le film, permettant ainsi de partager à large échelle le concept du tout premier Easter Egg dans le monde du jeu vidéo !

Il faudra attendre la dernière épreuve pour avoir apparaitre quelques titres de l'Atari 2600. C'est évidemment Adventure le premier titre à proposer un Easter Egg qui est mis en avant, alors que le livre s'attardent sur d'autres jeux.
Il faudra attendre la dernière épreuve pour avoir apparaitre quelques titres de l’Atari 2600. C’est évidemment Adventure le premier titre à proposer un Easter Egg qui est mis en avant, alors que le livre s’attardent sur d’autres jeux.

Avec un peu plus de 2h d’histoire, l’action est beaucoup plus rapide. On se retrouve très vite dans la première épreuve qui devient ici une genre de course futuriste entre Mario Kart et Burnout qui rend, il faut bien l’avouer, extrêmement bien à l’écran, mais qui n’a que peu de connexion avec la Pop Culture sur laquelle est censé reposé la quête laissée par Hallyday. C’est déjà à ce moment que les différents personnages se rencontrent et s’associe de fait…

Vous l’aurez compris, dans cette critique, je ne m’attarderais pas sur le scénario. Je prends le postulat que celui qui me lit, aura lu le livre et sait donc de quoi il en retourne. Le scénario du film n’a pas trop modifié la trame principale mais évidemment emprunte de nombreux raccourcis. Là où Parzival passe de long moment sur Ludus, la planète « scolaire » où il trouvera d’ailleurs le premier portail, le film se concentre uniquement sur la planque de son meilleur ami Aesch. La quête des portails et énigmes permettant d’accéder aux clés est également balayée, bref… on se concentre sur de l’action, comme dans toute adaptation. Et dans l’ensemble cela fonctionne. Celui n’a pas lu le livre, prendra plaisir à découvrir une histoire qui tient la route et fait suffisamment de clin d’œil à l’univers des années 80… Même pour ma part j’ai peu de culture cinématographique de l’époque, n’aillait pas vu Shining ou Chucky…

Enfin, dernier élément, c’est aussi un film d’animation ! Ha ben oui, je ne m’y attendais pas, mais c’était de fait, la manière la plus cohérente de passer du « monde réel » à l’Oasis, monde virtuelle dans lequel la population à trouver refuge. J’étais donc un peu surpris de découvrir les traits numérique de Parzival et compagnie… Le résultat se montrant au final à la hauteur !

Bon, il y a tout de même quelques modifications qui m’ont sautées aux yeux face au roman… Daïto n’est pas assassiné dans le film et l’intrusion chez IOI par Z est totalement abordée d’une autre manière… puisque c’est Art3mis qui s’y retrouve prisonnière…

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2 réflexions sur « Ready Player One, le film »

  1. Non, non, je l’ai vu à sa sortie… j’ai ré-importé ma critique de l’époque après avoir revu le film avec Charly hier ;)

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