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Trop de règles, mais un peu de soleil

Trop de règles, mais un peu de soleil

Trop de règles tuent les règles lisais-je aujourd’hui dans la presse. Voilà bientôt un an que ce foutu virus est venu mettre le bazar dans la vie de chacun… Voici février passé et les choses n’ont pas tellement changés depuis des mois. Les courbes montent et redescendes, nos ministres s’empêtre dans une volonté de “rester prudent” et petit à petit les règles mises en place, sans liens les unes avec les autres, parfois même dans un non-sens profond s’ajoutent, et s’ajoutent. Plus personne ne sait ce qu’il peut faire, ne peut pas faire, est toléré, ne l’est pas, plus… Seul me reste le sentiment que mes libertés sont entre les mains de deux hommes et leur mafia de virolgues… voilà qui n’aide pas à adhérer à ceux qui nous dirigent.

Bien vu le Ligueur, Quel sens à tout ça ?
Bien vu le Ligueur, Quel sens à tout ça ?

Mais je ne suis pas ici pour m’étendre sur ce sujet. Mon quotidien est suffisamment rempli que pour perdre du temps avec cela. Nous avons la chance de participer à nouveau à un programme hebdomadaire de testing depuis janvier, cette fois au sein de l’école des enfants. Se savoir “négatif” chaque semaine aide à vivre le quotidien de manière moins stressante. J’ai pris mes habitudes, un autre rythme, et certaines choses me plaisent mieux de la sorte… Mes Weekends sont sacrément bien différents depuis un an ! En revanche, je n’ai plus flâner dans les magasins depuis le même nombre de semaine. Mes soirées entre amis me manquent beaucoup, mais en ce moment, c’est essentiellement le manque de perspective d’évasion qui me manque le plus. Pas de resto, pas de ciné, et surtout pas de vacances sur les routes de France…

Besoin de partir en vacances.....
Besoin de partir en vacances…..

Mais qu’importe, ici le temps file. Le boulot de mon coté s’est intensifié depuis janvier. Ma formation est intensive et occupe toutes mes soirées, et les enfants me demandent une énorme dose d’énergie en ce moment. Tous les 4, avec leur besoin respectif, et le plus douloureusement avec mon Alice, trop rebelle ces derniers temps…

A l’approche des vacances de Carnaval, le froid et la neige ont particulièrement laissé leur place à un soleil généreux grimpant même jusqu’à 18° de ce mois de février ! De quoi même lancer un premier Barbecue, sans amis, mais bien agréable malgré tout !

Comme pour beaucoup, nous avons pris plaisir à faire quelques balades. Nous nous sommes aventurés de l’autre côté de l’Ourthe dans les bois jouxtant l’Abbaye de Brialmont pour redescendre ensuite sur le Ravel de Méry en direction de Tilff… Un coin tout proche de chez nous que nous n’avions jamais jusqu’ici exploré ! C’était l’occasion bien agréable de retrouver nos amis au grand air pour une promenade avec nos 8 enfants et les deux chiens !

On a sorti les vélos, bien que le Ravel soit bondé plus que la galerie Belle-île pendant les soldes. Mais qu’importe, le soleil montre le bout de son nez, le printemps va arriver et cela redonne un peu de moral !

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Intégrer le jeu vidéo dans une vision plus large dites intermédiatique.

Intégrer le jeu vidéo dans une vision plus large dites intermédiatique.

Guinness World Records 2020. Gamer's edition
Guinness World Records 2020. Gamer’s edition

Je reviens un peu sur mes notes de la seconde journée de formation autour du jeu vidéo en m’arrêtant sur l’interprétation de celui-ci sous un angle intermédiation et plus spécifiquement sur le concept d’œuvre transmédia.

Dans un premier temps, le Youtubeur Baldoc s’est penché plus en détail sur la manière de décrypter le Jeu-Vidéo en tant que média culturel en prenant comme point de départ la spécificité des traductions. Il en ressort qu’il est nécessaire de bien analyser le public principal à qui est destiné l’œuvre pour en comprendre les croyances, les pratiques et les valeurs. Il nous invite à se poser la question : Que range-t-on dans le terme “Gamer” ? Une même personne qui jouera à Call of Duty ou Journey. Il est nécessaire de ne pas exclusivement avoir un regard sur le jeu vidéo en tant que produit de consommation mais également en tant qu’œuvre artistique. L’analyse du sujet montre qu’une œuvre peut intégrer de nombreuses référence à d’autres œuvres du même univers, de la même Saga ou provenant de la littérature, histoire, cinéma, culture.

Bref, indéniablement, si j’ai du mal à me coller une étiquette de Fan de Jeux Vidéo, il m’est encore plus évidement que je ne me collerais pas une étiquette de Gamer. Je ne me sens effectivement pas concerné par les codes qui y collent. Un bon exemple est cet ouvrage “Guinness World Records Gamer’s Edition 2020” que j’ai dans ma bibliothèque et qui parle du jeu vidéo avec une approche particulièrement éloignée de mon regard sur le Jeu Vidéo, tant dans le ton que la forme.

En conclusion, il sera donc important dans un projet d’intégration du jeu vidéo au niveau culturel ou pédagogique de bien cibler le ou les publics !


Lors des échanges nous nous penchions en autre sur les relations transmedia et l’univers du jeu vidéo. Afin d’approfondir ma réflexion sur le sujet, je me suis penché sur le portage de La Petite Sirène de Disney en jeu vidéo au début des années 90 : Disney : The little mermaid – NES (Capcom, 1991)

Enter The Matrix - PS2 (Atari - Shiny Ent, 2003)
Enter The Matrix – PS2 (Atari – Shiny Ent, 2003)

Autour de cette thématique je me suis posé la question de savoir si l’on parlait de transmédia dès qu’un univers était décliné sur plusieurs supports ou s’il était nécessaire qu’une volonté soit présente dès la réflexion de ses différentes déclinaisons. Historiquement, ce serait la sortie du Film Matrix et sur différents média dont le jeu vidéo qui correspondrait à cette première pratique, que l’on retrouvera ensuite avec la sortie de Star Wars épisode 1 ou le film Harry Potter. On peut donc considérer les jeux de Capcom autour de l’univers Disney, y compris en lien très proche avec la sortie de La Petite Sirène comme une opportunité. Ce qui était déjà le cas pour des jeux issus des Gremlins, Retour vers le Futur, Rambo dans les années 80. 

Je me pose néanmoins encore la question face à l’implication de Disney Interactive dans l’arrivée de jeux estampillés Aladdin ou Le Roi Lion en 1992 et 1993. Je trouverais peut-être ses réponses dans l’ouvrage “Des Pixels à Hollywood” d’Alexis Blanchet qu’il devient définitivement impératif que j’approfondisse… d’autant qu’en cherchant la référence à ce jeu Matrix, je constate qu’il date de 2003… Voilà qui mérite de revenir sur le sujet avec Bruno Dupont !

Des Pixels à Hollywood, Alexis Blanchet - Ed. Pix'n Love, 2010
Des Pixels à Hollywood, Alexis Blanchet – Ed. Pix’n Love, 2010

A l’automne 1976, Warner Communications Inc., le conglomérat géant des médias et des industries du divertissement, rachète Atari, une petite entreprise spécialisée dans une nouvelle forme de loisir, le jeu vidéo. En quelques années, Atari représente 30% du chiffre d’affaires global de la Warner Communications…

Emblématique des relations entre Hollywood et les jeux vidéo, cet événement industriel n’est pourtant qu’une des très nombreuses manifestations de l’intérêt réciproque que se portent ces deux domaines majeurs du divertissement de masse. Adaptation, inspiration, pastiche, plagiat, critique… Les échanges entre cinéma et jeu vidéo ont pris des formes variées et parfois étonnantes.

Des années 1970 à aujourd’hui, Des Pixels à Hollywood retrace l’histoire commune du cinéma et des jeux vidéo, à la fois concurrents et partenaires dans leur conquête du public. Une histoire économique et culturelle qui montre comment ces domaines du spectacle et de l’imaginaire ont profondément modifié le fonctionnement des industries du loisir et les processus de production des fictions contemporaines. (Des Pixels à Hollywood, Alexis Blanchet – Ed. Pix’n Love, 2010)

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Aujourd’hui, 20 ans.

Aujourd’hui, 20 ans.

Aujourd’hui, 20 ans… C’était un 12 juillet de l’an 2000 que tout a commencé…

Vingt années… 20 années,… 20 ans que ce 12 juillet de l’année 2000 nos destins se croisaient, scellés d’un premier baisé, pour ne plus jamais nous séparer.

Se rencontrer sur Caramail depuis un Cybercafé, passer des nuits à se promener dans les rues de la ville, regarder les étoiles au sommet du terril… prendre le bus, 2 heures pour aller manger un Mac Do’, terminer la ludothèque de la PlayStation louée chez Maria Vidéo, louer notre toute petite première maison pour y fêter notre première année ensemble. Adopter notre premier chat, Chocobo, et faire nos premiers pas d’adulte dans le monde du travail, puis nos premières vacances en Espagne, tous les deux, à l’aventure…

Et petit à petit, l’envie d’agrandir notre nid.. et de le remplir aussi. Notre première maison à nous sera plus grande, nous en aurons visités beaucoup mais il faudra attendre quelques années encore avant que notre Charly ne vienne y mettre un peu de vie ! Le temps d’y faire des travaux, acheter notre première voiture, organiser notre mariage et voir encore un peu le monde, mais oui, nous étions devenus parents !

Le chemin parcouru, d’un coup d’oeil en arrière était déjà long, mais bien des aventures nous attendaient encore.

Le reste de l’histoire, tu t’en souviens encore trop bien que pour en écrire des paragraphes. Plus d’amour, une plus grande maison et des photos, beaucoup de photos et en encore et toujours plus d’amour autour de nous.

Aujourd’hui, nos merveilles sont au camp, nous avions rêver nous envoler à la découverte de l’Ecosse. Juste tous les deux. Sur les traces de Jaime et Claire dans ces paysages magnifiques et ces rues pittoresques qui nous font rêver depuis plusieurs années. Mais cette étrange année 2020 nous oblige à rester chez nous. A fêter nos 20 ans simplement… A rêver de ce que sera notre demain pendant que nos pirates sont au camp et que Rose tourne déjà en rond.

Rever à demain et regarder d’en haut tout ce chemin parcouru…. Un chemin qui n’aura jamais été « tout droit », mais probablement un sacré serpentin digne du métro de Paris, ah oui, tu t’en souviens de notre belle escapade à Paris ! Nous en ferons encore de belles escapade.

Je suis heureux d’être à tes coté, et je me réjouis de ce qui nous attend encore. Je t’aime

Nos premiers rendez-vous (2000) et notre premier chez nous (2001)
Nos premiers rendez-vous (2000) et notre premier chez nous (2001)
Nos premières vacances, à l'aventure en Espagne - 2003
Nos premières vacances, à l’aventure en Espagne – 2003

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Enfin une PlayStation qui fait rêver !

Enfin une PlayStation qui fait rêver !

Voilà, c’est fait, la toile est enflammée, Sony a enfin présenté sa nouvelle console, la PlayStation 5 dont on sait déjà depuis le début de l’année qu’elle devrait être mise en vente d’ici la fin de l’année ! Les caractéristiques techniques avaient déjà été elles aussi présentées, elle ne m’intéressent d’ailleurs qu’à moitié ! Jusqu’ici je m’étonnais surtout, avec une mise sur le marché qui se rapprochait qu’aucun jeu ne s’annonce pour venir donner envie ! Il aura aussi fallut attendre la mi-juin pour voir enfin officiellement ce qui sera là pour faire vendre cette nouvelle machine !

PLAYSTATION 4, VENDEZ-MOI DU VENT !
PLAYSTATION 4, VENDEZ-MOI DU VENT !

Ma fois, je n’ose plus trop m’avancer sur la réussite des uns et des autres sur le marché du jeu vidéo, je ne suis clairement plus le quidam représentatif de l’acheteur type ! J’ai fais mon “rouspéteur” quant Sony a sorti sa PlayStation 4 fin 2013, non compatible avec les titres physiques et dématérialisée de la génération précédente. Ce coup bas, m’avait fait patienter jusqu’en 2017 avant de succomber à l’envie de découvrir Résident Evil 7, Final Fantasy XV et le prochain projet “Horizon Zéro Dawn” qui allait sortir cette année-là.

Du dématérialisé et du cloud gaming… on a acheté du vent ! Et oui, Sony nous annonce donc que les contenus achetés sur le Playstation Store de la PS3 ne seront pas compatibles et transférables sur la PS4. C’est grandiose quand même ! Il en va de même pour les jeux sur support physique. (PlayStation 4, vendez-moi du vent !, mars 2013)

Je n’ai pas plus non plus été emballé par la Switch de Nintendo qui prenait la décision de reléguer aux oubliettes ma WiiU que j’appréciais beaucoup… là aussi, ce ne sera que fin 2019, avec l’arrivée du remake de Link’s Awakening que l’appel sera suffisamment fort.

Le Futur à nos pieds !

Mais assez de retour en arrière ! Car dès le 13 mai, c’est Epic qui viendra surprendre tout le monde avec la présentation de Unreal Engine 5 et sa démo “Niagara” qui montre de quoi la nouvelle version du moteur de jeu le plus utilisé sera capable sur la nouvelle PlayStation 5… Et il faut bien admettre que ce Tomb Raider-like est époustouflant, mais en restant conscient qu’il ne s’agit que d’une démo technique en temps réelle et non d’un jeu à venir !

Mais il ne faudra pas attendre bien longtemps pour rêver… Alors que la PlayStation 4 s’apprête à crier son chant du phoenix avec l’arrivée de The Last of Us – Part 2 qui devrait se positionner comme le plus beaux jeux de la console, repoussant peut-être même les limites, Sony laissait sous entendre que la majorité des jeux issus de la précédente génération serait compatible et même amélioré sur la nouvelle PlayStation 5… La présentation de la console n’a pas manqué de surprendre ! Loin des différents désigns prévisionnels vus ses derniers mois. Je n’aime pas vraiment sa couleur blanche, mais la forme est jolie… Il se murmure de plus en plus fort cependant que la bête est gigantesque… Et son prix ?

Aucune confirmation actuellement. 2 modèles seront mis en vente, l’un avec le lecteur BluRay 4K et l’autre sans. Lequel des deux sera considérés comme l’arme de combat marketing face à la nouvelle Xbox de Microsoft annoncée à 449€ ? Il faudra encore patienter, mais il y a lieu de penser que Sony ne réitérera pas l’erreur de sortir une console à un prix trop élevé comme ce fut le cas avec la PlayStation 3 en 2007, au prix astronomique de 599€ !

Enfin, la suite de la présentation de Sony s’est poursuivie avec une série de nouveaux jeux dédiés à la PlayStation 5, et cette fois… Nous avons de quoi rêver dès maintenant avec la suite tant attendue de la série Horizon Zéro Dawn dont j’ai terminé le premier épisode, sorti en septembre 2017 cet hiver… Mais aux cotés du futur hit de Guerilla, Capcom, Ubisoft et Square Enix ont de jolies pépites en préparation sur la PS5… Je vous passe en revue les jeux qui m’ont marqués lors de cette présentation !

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Final Fantasy VII, bienvenue à Midgar !

Final Fantasy VII, bienvenue à Midgar !

Confinés, depuis deux mois. Voici en fin de quoi nous évader une fois le soir venu : Final Fantasy VII : Remake !

Voilà de quoi occuper les soirées déprimantes de (dé)confinement
Voilà de quoi occuper les soirées déprimantes de (dé)confinement

Un petit peu d’histoire tout d’abord. Madame et moi avons découvert la série des Final Fantasy en septembre 2000 avec l’épisode VIII, second volet de la saga à sortir sur la console PlayStation un an plus tôt. A l’origine donc, Final Fantasy VII est le premier épisode de ce grand classique des jeux RPGs japonais de Squaresoft, sorti en exclusivité sur la console de Sony en 1997. Après une série d’épisodes conçus sur les consoles de Nintendo, cette nouvelle aventure troquait pour la toute première fois sa vue du dessus de la génération 16bits pour proposer des personnages animés en 3D vectorielle intégrés dans des décors fixes et des arènes de combat en 3D.

Pour une grande partie des amateurs de la série Final Fantasy, ce 7° opus était considéré comme le meilleur avec son univers Cyberpunk à la Blade Runner, ses mélodies envoutantes et près de 60 minutes de cinématiques le tout sur 3CDs !

Néanmoins, la découverte de cet épisode ne s’est jamais présentée. Finissant tout juste l’épisode VIII, arrivait l’épisode IX dans un univers Fantasy bien différent, puis l’arrivée de la PlayStation II avec Final Fantasy X, X-2 et plus tard XII. Le décevant épisode XIII sur la PlayStation 3 et un retour plutôt réussi avec Final Fantasy XV sur la PlayStation 4 il y a deux ans,… C’est donc avec un interêt marqué que j’attendais l’arrivée de ce Final Fantasy VII : Remake !

 

D’autant qu’il ne s’agit pas ici d’un simple portage en HD comme Square Enix nous l’a proposé ces dernières années pour les épisodes sortis initialement sur la PlayStation 2.

Non, une version entièrement remaniée avec les performances du moment, on en parle depuis 2005, alors qu’un film d’animation autour de l’univers de Final Fantasy VII :  Advent Children venait de sortir, un projet qui reposerait sur les performances de la nouvelle PlayStation 3. Le projet resta silencieux jusqu’en 2015, alors que l’on nous présentait le prochain Final Fantasy XV sur la PlayStation 4, l’info d’un portage sous un format épisodique de Final Fantasy VII était à nouveau évoqué.

La démo téléchargée fin février, un démo particulièrement bien fournie, ne laissait aucun doute quant à la qualité de ce Remake. Il allait donc falloir attendre jusqu’au début avril, pour la sortie du jeu, livré par Amazon quelques heures avant de passer eux aussi en lockdown… Et pourtant, ce n’est que depuis quelques jours que nous nous avons mis les pieds à Midgar !

 

Il ne faut guère y jouer longtemps pour être happé par cette nouvelle aventure. Tout d’abord, l’univers que je qualifierais de Néo-Tokyo plus que de Cyberpunk, peut-être un peu sombre au début, est vraiment réussi. Egalement parce qu’en quelques minutes, on se sent pris dans l’histoire de Cloud, un ancien soldat de la Shinra venu prêter main forte à une bande d’éco-terroristes dont la mission est de faire exploser l’un des réacteurs Mako de la mégalopole de Midgar.

Pourquoi êtes-vous là, quelles sont les motivations de tout ce petit monde, pourquoi tant d’animosité autour de la Shinra et son contrôle de la Mako. Ce sont évidemment les questions que l’on se pose, mais de manière parfaitement maitrisée tous ces éléments vont trouver des réponses au fil de l’aventure sans que cela ne perdre le joueur. C’est un aspect important, car il faut bien admettre que par moment les équipes en charge des scénarios de la série Final Fantasy avaient cette mauvaise manie de concevoir des univers politiques tellement tordus que l’on avait bien du mal à comprendre l’histoire !

Pour le coup, Cloud et son sale caractère énigmatique se retrouve entouré de différents autres personnages particulièrement charismatiques. De Barrett qui fera évidemment à penser à Mister T à Biggs et son air d’Obélix et bien évidemment les trois jeunes demoiselles, Tifa, Aerith et Jessie qui gravitent autour de notre héros. On prend plaisir à découvrir les liens entre tous. Bref, sans pouvoir comparer avec l’épisode originale, je ne peux que confirmer que Square Enix se reposer avec ce Remake sur un univers et une histoire qui vous scotcher dans votre canapé, manette à la main !

 

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