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Protections parentales sur l’iPad Mini avec l’option « Temps d’écran »

Protections parentales sur l’iPad Mini avec l’option « Temps d’écran »

Depuis quelques années, j’ai choisi l’iPad Mini comme premier outil numérique à mettre en les mains des enfants. Je n’entrerais pas ici dans le débat du bien ou du mal de la chose,.. quoi que. Pour moi, il est important que nos enfants ne soient pas handicapés du numérique, c’est à dire qu’il soit capable de pouvoir manipuler ce genre d’outil et s’en servir de manière intelligente. En revanche leur mettre en les mains une tablette, un smartphone, un ordinateur, qu’importe la forme, c’est aussi leur donner une porte ouverte sur un univers et des dépendances, des tentations. Il faudra donc les accompagner à cela mais aussi mettre des règles, voire mettre des verrous !

Souvenez-vous, il y a deux ans, je dressais un bilan désastreux de ma tentative d’utilisation de la version payante de QuStodio, une application de contrôle parentale multiplateforme. Je me suis donc concentré sur les options proposées entre temps en interne dans iOS le système embarqué sur les iPad Mini de mes monstres.

Sans être « LA » solution, cette option permet de programmer des plages d’utilisation quotidienne de la tablette (Temps d’arrêt), de limiter l’utilisation de certaines catégorie d’application (Limites d’app) ainsi que les communications vers l’extérieur et enfin de limiter l’accès à certains contenus soit via internet ou via certaines applications.

Il est évidemment nécessaire d’activer un mot de passe à 4 chiffres différents de celui de la tablette pour limiter les accès.

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Respire, nouvel album de Cyborg Jeff

Respire, nouvel album de Cyborg Jeff

Restrictions de nos libertés, un monde définitivement différent, tel est le sentiment vécu aujourd’hui depuis l’arrivée du virus de l’autre bout du monde.

Tous les mois passés m’ont fait vivre une palette d’émotions, de colère, de nervosité mais aussi d’espérance et de sérénité d’un retour à l’essentiel.

Si les « grands » artistes ont pu « profiter » des moments d’isolement du premier confinement pour créer à tout va, ce qui m’aura laissé par moment une certaine frustration, pour ma part, ce n’est qu’un peu plus tard que mes petites musiques auront été ces tentatives de partager et de faire sortir tout ce ressenti. Sans avoir de mon côté, des journées entières à ne rien faire d’autre, que nenni.

Cyborg Jeff - Respire, l'album - 2022
Cyborg Jeff – Respire, l’album – 2022

Le projet « Respire » a vraiment pris vie durant l’été 2020. On y croyait alors pourtant, cette folie de lockdown et de port de masque serait derrière nous, l’été revenu. On avait déjà commencé à reprendre une vie normale, partir en vacances, visiter Amsterdam, plonger dans les piscines de la France… mais à quelques jours de la rentrée de Septembre, déjà les média nous font la morale !! La seconde vague est proche !!!

Et pourtant, j’ai alors envie de m’arrêter sur ce petit moment où l’on retire son masque et où l’air frais se jette à nouveau sur notre visage, entre dans nos narines et nos poumons me donnant l’envie de crier :

Respire, respire, derrière ce masque on transpire…
Respire, respire, tant que tu es à l’air libre.

Ecouter et télécharger mon album Respire sur Bandcamp.

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« Je Veux Danser » – Faire un tube avec un iPad.

« Je Veux Danser » – Faire un tube avec un iPad.

Faire un tube dans son salon avec un iPad et Garage Band, mon nouveau synthé IK Multimédia iRig i/o 25 contrôlant l’application gratuite Audiokit Synth One et le micro du fiston. Voilà l’objectif que je m’étais donné !

Les vacances sont proches. Maintenant que Charly a terminé son CEB, j’ai sorti mon nouveau mini clavier IK Keys de 25 touches pour tenter de voir si l’on pouvait vraiment faire un tube avec un son iPad et Garage Band. J’ai chipé le micro du fiston et pris un peu mes marques sur ce genre d’approche linéaire que je connais moins… Il y a eu cette basse qui m’a rappelé le premier studio de musique dans lequel mon ami Pierrick Hansen m’avait emmené. Dans sa cave, avec un Amastrad qui chante Danser/Bouger… Depuis ce jour je me suis dit que moi aussi je pouvais faire de la musique ! »

Qu’est-ce que jouer ?

Qu’est-ce que jouer ?

 Suis-je en train de jouer ?

There is no game - Web (KamiZoto, 2015)
There is no game – Web (KamiZoto, 2015)

Voilà une question particulièrement intéressante à se poser tout en découvrant Cookie Clicker (Orteil, 2013) ou There is no game (Kamizoto, 2015). Si le premier a la volonté de nous mettre dans un contexte de jeu, les objectifs à atteindre sont flous et très vite, un sentiment d’inutilité s’installe autant que de curiosité  puis d’addiction. Dans le second, le « non-jeu » se joue clairement de nous, se présentant d’emblé comme ne pas être un jeu alors qu’en tant que joueur je me sens appelé à chercher une faille m’amenant à jouer !

Qu’est-ce que jouer ?

“Pour moi, jouer est pratiquer une activité par plaisir, divertissante. Cette activité est cadrée par de règles imposées, implicites ou imaginées par celui ou ceux qui jouent, mais qui sont acceptées par chacun. Enfin j’ajouterais que pour avoir un sentiment de jouer et de plaisir, certains éléments sont importants à intégrer. Un but, même si celui-ci est floue et peut être au moins un temps, la tentative de comprendre les règles qui régissent le jeu.”

La séance va donc s’orienter à trouver une définition de jouer. Nos échanges montrent que différents éléments sont récurrents pour cibler cette définition : des règles, un objectif, du plaisir, de la surprise…

Tout en suivant la formation, j’ai laissé tourner le jeu Cookie Clicker qui ne m’avait pas fait grande impression lors de mon essai. Celui-ci entre dans l’une des branches originales du jeu vidéo appelées “Idle Game”. Et de fait, il y a moyen de s’y prendre au jeu :)

D’autres genres se démarquent des habitudes comme les Walking Simulator qui invitent à se promener et suivre une histoire (Dear Ester ou What remain of Edith Finch, deux titres que j’aimerais pouvoir prendre le temps de découvrir à l’occasion et idéalement en français.)


Jouer et le cas de Prince of Persia.

Qu’est-ce qui rend un jeu amusant ? Tension/relâche, tension/relâche. Prince of Persia n’a pas cela (12/11/1988 à quelques mois de la sortie finale du jeu, page 76-77).
Qu’est-ce qui rend un jeu amusant ? Tension/relâche, tension/relâche. Prince of Persia n’a pas cela (12/11/1988 à quelques mois de la sortie finale du jeu, page 76-77).

Je m’arrête autour de cette réflexion de ”jouer” que je développais il y a quelques jours. Dans le concept de jouer et plus spécifiquement de jouer à un jeu vidéo. Autour du concept de règles imposés, implicites ou imaginées par le joueur et un certains plaisir, l’élément du but continue à me marquer dans la définition du jeu vidéo. Même si certains titres, ne semblent pas avoir de but prédéfini, c’est à mon sens le joueur qui s’en donnera un afin de poursuivre l’expérience de jeu, sans cela il passera son chemin à défait de lui trouver un autre but.

J’ai trouvé une réflexion intéressante de Jordan Mechner, créateur du jeu Prince of Persia dans l’ouvrage paru en français chez Third Edition.

Alors que le développement de son jeu s’éternise un peu, bien que techniquement toutes les personnes autour de lui trouvent le projet extraordinaire, comme un pas en avant dans le monde du jeu vidéo que lui-même admet que techniquement son projet repousse les limites du réalisme. Il se pose la question de …

Pourquoi courir, courir pour atteindre la sortie (terminer un niveau), si tout ce que l’on gagne c’est de recommencer la même chose (dans le niveau suivant).

La princesse qui attend la fin du jeu n’est qu’un trophée dans l’histoire. Il faut des récompenses dans le jeu – comme battre un garde dans Karateka (sa première création vidéoludique).

Qu’est-ce qui rend un jeu amusant ? Tension/relâche, tension/relâche. Prince of Persia n’a pas cela (12/11/1988 à quelques mois de la sortie finale du jeu, page 76-77).

Courir, sauter, escalader, peu importe si c’est magnifiquement animé, ça ne retient l’attention que pendant les trois premiers écrans. Puis, on commence à se demander : quand est-ce que quelque chose va se passer ? Comme un garde à combattre, un avion à descendre, quelque chose.  (…)  Il faut des sous-objectifs. Des endroits où on peut se dire : “Ouf, j’ai réussi ! C’était dur… qu’est-ce qui se passe ensuite ?” (…)  Des sous-objectifs comme : Finir un écran de Pac Man, Battre un garde dans Karateka ou finir un niveau de Lode Runner. (références clés de Jordan Mechner en 1988) (…)  Pour le moment, finir un niveau de Prince of Persia n’offre aucun sentiment de satisfaction, comme on en retrouve dans ces titres.

Le monde du jeu vidéo a évidemment évolué depuis 1988 et de nombreux jeux ont depuis pris le plis prendre une certaine distance face à un but et des sous-objectifs en intégrant par exemple de nombreuses micro récompenses tout au long de l’aventure, mais si le jeu peut se permettre de ne pas les proposer aux joueurs, celui-ci se doit de se les construire dans son esprit.

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Pacman Syndrome : Narita Boy, There is NO Game et inspirations futures.

Pacman Syndrome : Narita Boy, There is NO Game et inspirations futures.

Entre découverte de nouvelles pépites du courant Indie à venir et d’autres rencontrées durant les formations du Certificat en Culture Vidéoludique, j’ai envie de vous laisser ici quelques titres qui m’ont marqué.

Il y a tout d’abord Narita Boy et Cyber Shadow qui tout deux mettent en avant la culture rétro du jeu-vidéo comme point d’accroche.

Narita Boy

« Ce truc, enfin ce jeu a l’air complètement eighties dingos !!! Et rien que la musique donne envie… « Save the World »… Bien vu Team17 !!! » , pouvais-je m’écrier en découvrant la première bande annonce de Narita Boy, la dernière production du studio Team 17 (si, si c’est bien eux qui faisaient chanter des vers de terre il y a un peu plus de 25 ans).

Narita Boy, prévu sur console et ordinateur fin Mars
Narita Boy, prévu sur console et ordinateur fin Mars

Si la preview se montre nerveuse, on peut tout de même rapidement sentir qu’il y a plus qu’un jeu d’action derrière Narita Boy. Son scénario semble d’ailleurs faire écho à un idée que j’avais eu il y a quelques mois. Raconter l’histoire de jeu dont on a perdu la trace des développeurs et où le héro partirait à la recherche de son histoire vidéoludique… Narita Boy n’en est pas si loin : Le jeu c’est vendu par palettes de cartouches, mais le code du jeu est attaqué. La carte mère active donc le protocole Narita Boy pour préserver le jeu… Voilà même qui me fait un peu penser à Biokid, un jeu que j’avais inventé il y a près de 30 ans, où l’on incarnait un petit héro similaire à Megaman étant en réalité un Antivirus traquant la vermine sur votre ordinateur verolé ! Bref, entre scénario originale et visuel rétro splendide, Team 17 tient encore une fois un bijou du courant Indie !

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