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Auteur : cyborgjeff

Google Loop of the Death

Google Loop of the Death

Caramba, voilà qu’à la veille de la Saint Valentin, mon précieux Google Nexus 5X m’abandonne tristement ! Smartphone de la gamme Google conçu par LG fin 2015, il m’accompagnait au quotidien depuis l’été 2016. Choisir un Smartphone est pour moi un choix cornélien, car j’apporte beaucoup d’importance à la qualité des photos qu’il peut m’offrir. Depuis la génération Nexus 4, les téléphones Google ont un argument de poids, ils sont les seuls à pouvoir bénéficier de l’application Google Camera qui pallie de manière logicielle aux carences des petits capteurs qui équipes les smartphones. Déjà le Nexus 5 et son capteur 8MP faisait de belles choses, le capteur 12,3MP du Nexus 5x et la technologie Google HDR+ pouvait rivaliser avec certaines photos réalisées avec du matériel semi-pro : image lumineuses, peu de bruit et mise au point efficace.

Il me faut me rendre à l’évidence, mon Nexus 5x semble rencontrer les symptômes décrits comme ‘Google Loop of the Death”. Le système Androïd ne parvient pas à démarrer et je ne peux non plus atteindre le mode Recovery. L’écran Google apparaissant en boucle jusqu’à l’épuisement de la batterie. Impossible donc d’envisager un Soft Reset ou un Hard Reset, je suis donc obliger de le renvoyer en réparation… pour combien de temps ?

Bon, les Geeks de niveau 56 peuvent toujours se tenter dans ce genre de manipulation, mais moi, je ne peux pas prendre des heures à tenter ce genre de choses  : https://www.xda-developers.com/nexus-5x-bootloop-fix-boot-phone/ d’autant que la cause du problème serait l’usure par surchauffe du processeur Snapdragon 808, ce qui impliquerait dès lors également une réparation physique de ce genre : https://hackaday.com/2017/03/21/fix-a-brick-fighting-the-nexus-5x-bootloop/

En effet, je trouvais que mon Nexus 5X chauffait un peu plus que d’habitude ces derniers temps… Celui de madame semble d’ailleurs montrer des signes avant coureur d’un problème similaire : lenteur, surchauffe…

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Mon album Esperanza a 20 ans

Mon album Esperanza a 20 ans

Notre Kot dans le quartier de L'Hocaille à Louvain La Neuve
Notre Kot dans le quartier de L’Hocaille à Louvain La Neuve

Janvier 1998, pour mes vingts ans, mes amis s’étaient rassemblés pour une petite fête surprise à la maison. Cela me faisait vraiment plaisir de les revoir tous près de moi, car il y a 20 ans, j’étais parti découvrir le monde en kot à Louvain La Neuve. Etudiant, futur ingénieur du son à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD), je m’étais envolé de la maison, j’avais quitté les pots du haut de Seraing pour apprendre un peu la vie !

Et à cette époque, ma vie c’était la musique ! Très vite j’allais faire de belles rencontres. Mon ami Didier Rombauts bien sur qui allait partager cette grande aventure avec moi. Une grande amitié allait se construire, remplie de grands projets. Sa culture musicale était bien différente de la mienne. Piano, Basse, Metal, symphonie… il allait m’ouvrir à d’autres choses que la musique carrée de mon soundtracker. Avec Damien Bruindonckx, Antoine Reekmans et Damien Deville allait naitre l’Expérimental Association From LLN entre deux parties de Worms.

Les études d’ingénieurs du son étaient passionnantes et allaient elles aussi faire évoluer ma manière de faire de la musique, expérimenter, utiliser d’autres outils avec notamment l’achat d’un Tascam Porta Studio II qui allait me permettre d’améliorer l’enregistrement des voix pour les morceaux chantés grâce à ce multipiste portable sur K7. Le concert de Luc Baïwir aux fêtes de la musique ou encore la découverte du magasine Future Music Magasine allaient également donner de nouvelles impulsions à mes créations sur mon nouvel ordinateur, un Cyrix 166mhz acheté à mon ami Cédric Vanrutten.

Cyborg Jeff en mode IAD - 1997
Cyborg Jeff en mode IAD – 1997

Fin de l’année 1997, je commençais à préparer mon nouvel album Esperanza, un titre porteur d’espoir de bien de choses et notamment celui de faire carrière dans la musique, que les nombreuses rencontres faites jusque là finissent par porter leur fruit, qu’un jour du Cyborg Jeff passe à la radio et s’achète dans les magasins… A l’époque, faire un album CD n’était pas encore si facile. Le premier album Divagation avait été réalisé sur le nouvel ordinateur de mon ami Vivien, mais avait nécessité une complexe organisation pour arriver stocker l’ensemble des pistes sur sa machine. Pour le second ‘Summer Island’, Valentin et moi avions fait appel à un ‘Piratedébrouillard’ à l’équipement dernier cri pour faire la gravure de la maquette. Ce troisième album fut une belle surprise que Val avait choisi de me faire… et pour la petite anecdote, il y manquait un titre que j’imaginais alors comme la pièce maitresse de mon futur album et qui n’apparaitra que dans l’album suivant.

Aujourd’hui ce 3° album fête ses 20 ans. Je lui avais déjà offert une nouvelle pochette il y a 10 pour sa ré-édition en ligne sur Jamendo, j’ai cette fois retravaillé l’ensemble des morceaux pour qu’ils soient en stéréo (ce qui n’était pas le cas à l’origine) et retravaillé un peu le mastering pour leur donner un peu plus de peps que le son original d’Impulse Tracker. J’ai également profité de l’occasion pour ajouter quelques morceaux bonus qui n’avaient pas trouvé place dans l’album CD original.

C’est l’occasion donc de vous inviter à redécouvrir ces musiques et à nouveau remercier tout ceux qui avaient participé à cette belle aventure :

Simon Boigelot, Valentin Boigelot, Damien Bruindonckx, Damien Deville, Stéphanie Dricot, François Janssen, Pierrick Hansen, Delphine Jacqmard, Marie Martin Nadine Martin, Sylvain Martin,  Bruno Quoidbach, Antoine Reekmans, Didier Rombauts, Jacques Siroul, La chorale Tétracorde et Cédric Vanrutten.

Chapitre 40

Chapitre 40

Et voilà, c’est parti ! J’entame donc le chapitre 40 de ma vie. Certes, je dois bien admettre que ma barbe grisonne, et que je prends un peu d’âge, mais cela me semble être tout de même un beau chapitre à écrire. Voir grandir les enfants, assoir de grands projets, s’entourer des personnes qui comptent…

Et quelle belle surprise ma Snorkys a encore réussi à me faire. J’étais heureux de faire la fête avec vous tous, retrouver la bande de Virtual Music et rejouer quelques morceaux… et partager cela avec ceux qui n’ont pas connus cette époque ! Cette soirée est passée tellement vite, j’ai à peine sorti le nez du Synthé de Xavier pour aller cherche un si bon Burger que l’on m’appelait pour ouvrir le bal sur “Ce Rêve Bleu”, le slow de notre mariage dont nous fêterons les 10 ans cette année. Le temps de parler à l’un ou l’autre et déjà la soirée se terminait. Ah bien sur j’aurais aimer vous faire danser sur du Confetti’s, Technotronic, Haddaway et 2 Unlimited… mais on aura à peine eu le temps de mettre un pied dans les années 90 avec Benny B que déjà s’était l’heure des bons desserts d’Une Gaufrette Saperlipopette ! Quel beau souvenir, bon, ça manquait d’un Viens Au Soleil avec mon P’tit Val… Mais on ne devient pas papa 2x tous les jours non plus : )

La 40aine ne me changera pas, je ne vais pas moins vous ressortir les souvenirs d’antan ! Les musiques d’il y a 20 ans, les jouets de notre jeunesse,… J’en ai encore des choses à raconter, mais pour l’heure, profitons de ces quelques photos souvenirs !

Link, tu le sens cet air frais ?

Link, tu le sens cet air frais ?

Legend of Zelda : Breath of the Wild - WiiU
Oooh, rien sur le Gamepad ?

Il n’est jamais trop tard. Presqu’un an après la sortie de Legend of Zelda : Breath of the Wild, je me lance enfin dans l’aventure ! Et non, je n’ai pas acheté la nouvelle Nintendo Switch. C’est sur ma Nintendo WiiU que je m’y colle avec le frangin à mes cotés. Plantons le décors. Je ne suis pas un grand amateur de Zelda en 3D, au fond, je n’ai qu’accroché à la ré-édition de Ocarina of Time sur la 3DS et il aura fallu le relfiting HD de Wind Waker sur la WiiU pour apprécié les balades au grand air. Au fond, pour moi, les tripes d’un bon Legend of Zelda, c’est en vue de haut…. Link’s Awakening étant mon épisode clé…. Et pourtant, j’aime l’ambiance et surtout les musiques de la série.

Link se réveille… et là déjà, j’ai un peu l’impression d’être dans le temple des olmèques, sortis des mystérieuses cités d’or. Il y pour la première fois un sentiment de vivre dans Anime japonais. Bon vous me direz, Legend of Zelda, Nintendo, c’est quand même du ‘Made in Japan’… mais, il y a vraiment ici un petit quelques choses de spéciale. Au coté de cette belle ambiance, je suis un peu déçu. Tout d’abord, le jeu ne tire absolument pas parti des caractéristiques de la WiiU. Certes, le jeu est là pour faire vendre des nouvelles Nintendo Switch, mais pourquoi diable est-il aussi sorti sur la WiiU ! Bon, je ne vais quand même pas m’en plaindre, mais c’est tout de même étrange. Au fond, le jeu a été développé autour de cette dernière. On pouvait d’ailleurs lire dans le presse que celui-ci devait prendre en charge le ‘GamePad’, cette tablette tactile spécifique à la console maudite de Nintendo. Mais là, c’est bien l’un des seuls jeux Nintendo de cette console qui vous informe qu’il n’y a rien à voir ni à faire… regarder votre TV ! Pourtant, au vu des menus, l’accès au Gamepad aurait été un plus… Et vu que Nintendo fait toujours l’impasse sur des voix dans ses jeux, pouvoir lire les sous-titres sur la GamePad n’aurait pas été un luxe !

Breath of the Wild sur Switch semble plus ''lumineux'
Breath of the Wild sur Switch semble plus ”lumineux’

A sa sortie, Breath of the Wild était à mes yeux en grosse concurrence avec un autre jeu au gameplay similaire : Horizon Zero Dawn. Et là, je dois bien admettre que le ça confrontation est bien difficile. Il y a l’esprit Legend of Zelda sur lequel on ne peut pas rivaliser, mais coté lumière, décors,… Breath of the Wild est un peu vide. Le gameplay se cale pour l’un comme pour l’autre sur les standards à la Skyrim, on ramasse, on construit. Et puis on se balade, on se balade… hé mais, elles sont où les épopées musicale de Legend of Zelda !? Ah, là c’est dure à avaler !

Bon, ne boudons pas trop vite, je ne suis pas bien loin dans l’aventure, mais moi je ne ressents pas ce truc ‘Waaaouwww’…

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Micro Machines et clones

Micro Machines et clones

Allé, je reviens encore un peu sur les petites Micro Machines dont je vous parlais la semaine dernière. J’ai commencé depuis la fin de l’année dernière à répertorier les différents “Playsets” que nous avons, mais l’analyse des Micro Machines à proprement parler demande un peu le coup d’oeil. Vu la taille de ces dernières, il n’est pas simple d’analyser les informations écrites sous ces dernières sans une loupe ! Si je sais depuis quelques temps maintenant qu’elles étaient produites par la société Galoop jusqu’à son rachat par Hasbro, certains modèles portent évidemment simplement la mention “Micro Machines” mais également LGT ou LGTI pour Lewis Galoob Toys Inc. 

On dirait des vraies Micro Machines, mais ce sont des copies !
On dirait des vraies Micro Machines, mais ce sont des copies !

Dans les voitures miniatures que nous avons récupérées ces dernières années, on retrouve pourtant nombre de copies et clones réalisés avec plus ou moins de soins : Road Champs, Funrise, Imperial et même Hotwheels ou Majorette ! Si les micro Hotwheels sont faciles à reconnaitre, beaucoup plus longue les Funrise et Imperial sont nettement plus dans l’esprit des anciennes Micro Machines originale et demande un bon coup d’oeil à être repéré dans les photos de véhicule en lot !

Quelques exemples…

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