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Étiquette : Playstation 3

Pas assez de temps pour jouer ou des jeux-vidéo devenus trop longs ?

Pas assez de temps pour jouer ou des jeux-vidéo devenus trop longs ?

La plupart des grands succès de ces dernières années durent plusieurs dizaines d’heures. Or seule une minorité de joueurs trouve le temps, ou le courage, de les finir.

C’est un article que je m’étais mis “à lire” il y a presque 2 ans… Personnellement, le dernier gros jeu que j’avais réussi à terminer à l’époque était Heavy Rain sur PS3 après plusieurs sessions de jeux étalées sur 9 mois alors que madame et moi en terminions de nombreux à l’époque de la PS2 et PS1 dont Final Fantasy XII, probablement le plus long de tous. Depuis lors, nous avons terminés le 5° volet des Chevaliers de Baphomet…

Heavy Rain - PS3
Heavy Rain – PS3

Ce ne sont pourtant pas les bons titres qui trainaient dans mes armoires il y a deux ans : Resident Evil 5 et 6, Silent Hill Downpour, Eternal Sonata, The Last of Us, la trilogie Uncharted ou encore Beyond Two Souls… Et depuis que je suis passé sur la génération suivante, la Playstation 4, nous avions bien tenté d’arriver au bout de Final Fantasy XV ou Horizon Zero Dawn sans succès, après pourtant de nombreuses soirées manette à la main.

Jeux-Vidéos, trop long ?
Jeux-Vidéos, trop long ?

Des jeux trop longs ? Trop complexes ? Ou simplement moi qui me fait vieux avec mes quatre marmots et deux métiers à gérer, la réponse se trouve-t-elle dans cet article du Monde ?

“Avec la démocratisation des mondes ouverts, les productions à rallonge se sont généralisées ces dernières années. Comptez 24 heures pour finir Fallout 4 en ligne droite, 31 heures pour GTA V, et 46 heures pour The Witcher 3 : Wild Hunt. Et ces durées moyennes passent à respectivement 144 heures, 75 heures et 164 heures pour essorer ces jeux à 100 %. « Qui a le temps ? » Et si les jeux étaient trop longs ? Sur Steam, la plateforme de jeu la plus utilisée sur ordinateur, les statistiques publiques révèlent un décalage entre la durée de chaque aventure et le pourcentage de joueurs à être allés au bout de celle-ci, hors missions secondaires : 29,7 % pour Fallout 4, 26,8 % pour The Witcher 3 : Wild Hunt, ou encore 23 % pour GTA V. En moyenne, plus de deux joueurs sur trois ne parviennent pas à la fin d’un jeu entamé. Sans même évoquer le cas de ceux qui renoncent à l’achat d’un jeu en amont, par peur de ne pas trouver le temps de s’y investir.” (Un article à lire dans Le Monde)

Clairement, les mondes ouverts sont venus changer la donne. Il y a un peu plus de 10 ans, lorsque nous venions à bout de Final Fantasy XII, je pouvais déjà m rendre compte que la mise en place des mondes semi-ouverts et la nécessité de faire du Level UP avait probablement allongé de 30% le temps passé sur le jeu. Mais pas spécialement de manière amusante.

Legend of Zelda : Breath of Wild - Switch
Legend of Zelda : Breath of Wild – Switch

Au jour d’aujourd’hui, je dois bien admettre qu’avec mes 40 ans, 2 boulots et 4 enfants, il m’en faut beaucoup pour me dire, tiens je vais me lancer dans un jeu qui va me demander 50, 60 heures voire plus pour en arriver au bout. Voilà 6 mois que nous avons entamé Horizon Zero Dawn et son vaste monde, mais lorsque nous nous égarons trop, perdons le fil conducteur de l’histoire, cela ne me donne pas envie de reprendre l’aventure. Seul, j’ai bien tenté de me plonger dans les dernier Legend of Zelda, lui aussi reposant sur un monde ouvert, mais je n’accroche pas. Me perdre dans un jeu, c’est aussi perdre du temps, du temps précieux ! Autant j’aime à être ébloui par un univers, avoir un sentiment de liberté et de découverte… mais pas de perdre mon temps !

Les jeux plus linéaires tels que les séries Resident Evil ou The Last of Us sont pourtant eux aussi restés in-terminés ces dernières années dans mes étagères. Et là c’est plus des challenges énervants qui m’ont fait jeter l’éponge. Les phases d’infiltrations venant à bout de ma patiente, et depuis les années PS3, ces phases sont devenues inévitables. Au final, je ne me suis octroyés que quelques rares petites sessions de jeux rapides, sans vraiment me laisser du plaisir de jeu.
« Au début, la durée de vie, c’était plus ou moins synonyme de rejouabilité. Ensuite, un jeu avec une bonne durée de vie, était un jeu qui nécessitait beaucoup de temps de jeu effectif pour achever une première partie (typiquement les jeux de rôle, etc.). Et enfin, la durée de vie au sens moderne pourrait quant à elle se rapporter à la quantité d’activités annexes (nombre de quêtes subsidiaires, mini-jeux, courses chronométrées, objets à collecter, etc.) en plus des actions principales à accomplir. Ainsi, la longueur d’un jeu pourrait aujourd’hui se mesurer au contenu proposé dans son ensemble, non pas seulement au temps théorique nécessaire pour afficher les crédits. » (Bojan Trajkov, doctorant en sociologie du jeu à l’université Paris-8)
Alors oui, évidemment, quand un jeu coute 70€, il faut que sa durée de vie soit rentabilisée. C’est un argument qui est devenu primordiale dans le business du jeu-vidéo, mais c’est à mon sens oublier aussi le plaisir que l’on peut ressentir lorsque l’on est arrivée au bout d’une histoire et pas spécialement en sueur, avec 4 boites de pizza par terre… Un juste milieu pourrait être trouvé…

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Playing 2017

Playing 2017

L’année 2017 s’en est allée, et comme j’aime à le faire, c’est l’occasion de prendre le temps pour faire le point sur l’impact qu’aura eu l’univers du jeu-vidéo dans ma vie.

Alors que cette année fut  marquée par le retour tonitruant de Nintendo avec sa nouvelle console hybride la Switch armée dans un premier temps du nouveau Legend of Zelda puis en fin d’année de la sortie d’une nouvelle aventure de Mario, ici 2017 fut l’année où j’ai décidé de faire la paix avec Sony pour enfin franchir le pas de la nouvelle génération de console. Oui, voilà déjà un bon moment que je boudais la Playstation 4 et la position prise par Sony de rendre tout le contenu des précédentes générations incompatibles, y compris tous les achats de jeux dématérialisés….

A l’aube de la quarantaine, il me faut donc bien admettre que je deviens ce genre de joueur grognon qui trouvait que c’était mieux avant et qui de plus n’a pas tant de temps à consacrer à jouer… Mais, rien y fait, j’aime le monde du jeu-vidéo.

Horizon : Zero Dawn - PS4
Horizon : Zero Dawn – PS4

Si je vous invite bien-sur à découvrir mon Top/Flop chez Press-Start, vous retrouverez ici l’ensemble des jeux durant l’année.

(…) Ici, l’effet Waouw est au rendez-vous comme il l’avait été avec le retour de Tomb Raider auquel je jouais début 2015 et The Last of Us à sa sortie durant l’été 2013. Visuellement, Horizon Zero Dawn est un régal avec des environnements lumineux, vastes et colorés, des jeux d’ombres et de lumières fantastiques, des détails allant du lierre sur les arbres aux poussières qui virevoltent ou tout simplement les textures des personnages. On en a plein les yeux ! (Lire la suite sur Press-Start)

Alors, en 2017 j’aurais joué à …

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Est-ce que l’on retente Final Fantasy XII ?

Est-ce que l’on retente Final Fantasy XII ?

Je suis depuis plusieurs mois la sortie de ce nouveau remaster d’un des épisodes de la série Final Fantasy. Après avoir pris plaisir à revivre l’épisode FFX, mon préféré en remaster HD sur la PS3, c’est autour de FFXII de débarquer sur PS4. A sa sortie en 2007, j’avais acheté une nouvelle Playstation 2 plutôt que la nouvelle PS3… rien que pour ce nouveau Final Fantasy XII. Il tranchait grandement avec les précédent et j’avais moyennement accroché… Pourtant, avec les années, j’ai gardé des souvenirs très précis de cette aventure et des lieux visités ! Il semble que son relifting HD sur PS4 soit une belle réussite…. Comme on peut le découvrir dans le test de Press-Start.

Se déroulant dans le monde envoûtant d’Ivalice (à l’instar des Final Fantasy Tactics et d’une perle de Squaresoft sur PS1, Vagrant Story), Final Fantasy XII nous narre le conflit opposant les empires de Rozarria et Archadia en nous faisant adopter le point de vue de Vaan, un jeune voleur venant de Dalmasca. Dalmasca, c’est un petit royaume récemment annexé par l’empire d’Archadia lors de la guerre, une bataille au cours de laquelle la princesse héritière perd la vie. De fil en aiguille, alors qu’il ne rêve que de devenir Pirate du Ciel et de partir à l’aventure, Vaan va se retrouver enrôlé dans la rébellion contre l’Empire, un mouvement résistant mené par… Si vous n’avez pas joué à FFXII, je vous en laisse la surprise, mais ce rapide pitch doit sans doute vous rappeler quelque chose non ? Un gamin qui ne rêve que de quitter la dure vie qu’il mène actuellement pour s’envoler, un puissant Empire, une Rébellion ? Final Fantasy a toujours baigné dans l’influence de Star Wars, ne serait-ce que par la présence récurrente de personnages nommés Biggs et Wedge, mais avec ce douzième opus Square Enix nous offre une véritable déclaration d’amour à l’univers de Georges Lucas : il n’y a qu’à voir la scène d’introduction pour s’en rendre compte ! (Un test à lire sur Press-Start)

Ce n’est quoi qu’il en soit pas une aventure dans laquelle je me replongerais seul et pour l’heure, madame est toujours accroc à Horizon Zero Dawn et pour ma part, j’ai encore Uncharted 4 que j’aimerais démarré depuis… 1 an !

Horizon : Zero Dawn, ma révolution PS4

Horizon : Zero Dawn, ma révolution PS4

Joueur depuis le tout début des années 80, j’ai vu le jeu-vidéo grandir avec moi. De Super Mario Bros. sur la NES à Prince of Persia en 256 couleurs VGA en passant par Legend of Zelda sur Gameboy, Devil May Cry sur la PS2 et The Last of Us sur la PS3, chaque génération a eu ses titres si spécifiques qui ont marqué les joueurs,… qui m’ont marqué moi ! En début d’année, nous avions fait le pas de plonger dans la nouvelle génération via la Playstation 4 néanmoins, il faut bien admettre que notre vie est déjà tellement bien remplie, que les occasions de jouer sont évidemment rares et je n’avais jusqu’ici encore pu tester l’un ou l’autre titres modernes : Final Fantasy XV, Resident Evil 7 et The Last Guardian. Hier enfin (Oui, enfin, début septembre quoi !), nous nous lancions à découvrir madame et moi Horizon : Zero Dawn, sorti en mars dernier, un titre exclusif à la console de Sony que je surveille depuis son annonce à la E3 de 2015.

 

Horizon : Zero Dawn - PS4
L’effet ‘Waaouuuuw’

En quelques minutes, on se retrouve immergé dans les prouesses techniques que peuvent réellement offrir les consoles de cette nouvelle ère, bien plus que les décors trop statiques du dernier Resident Evil ou les environnements certes jolis mais un peu trop vides de Final Fantasy XV. Ici, le Waouw est au rendez-vous comme il l’avait été avec le retour de Tomb Raider auquel je jouais début 2015 et The Last of Us à sa sortie durant l’été 2013. Oui, visuellement Horizon : Zero Dawn est un régal avec des environnements lumineux, vastes et colorés. Des jeux d’ombres et de lumières fantastiques. Des détails allant du lierre sur les arbres ou poussières qui virevoltent ou tout simplement les textures des personnages. On en a plein les yeux !

Je me souviens que dans son test sur Press-Start, l’ami Johnny Ofthedead avait fait le constat que Horizon Zero Dawn piochait dans toutes les bonnes idées des jeux récents sans pour autant parvenir à offrir quelque chose de nouveau et original. Pour ma part, avec comme seule expérience d’environnements aussi ouverts Skyrim sur Playstation 3 et la récente aventure de Final Fantasy XV, j’ai grandement apprécié les vastes mondes et décors variés de l’aventure tant en intérieur qu’en extérieur. Si le début de l’aventure est assez bien cadré par une trame narrative digne d’un bon film de sciences fiction, il faut pourtant admettre que petit à petit à force de s’égarer dans quelques quêtes annexes la force de l’histoire se perd un peu, d’autant que j’apprécie en général suivre ce genre d’épopée en tant que “2° joueurs” laissant ma dame aux commandes principales… Si cette approche fonctionne toujours à merveille dans un Final Fantasy, les longs voyages à travers les terres d’Horizon Zero Dawn on par moment raison de mon immersion…

Et de fait, voilà probablement bien plus d’un mois que nous n’avons plus replongé dans l’aventure… mais il faut bien admettre que nos journées sont tellement épuisantes qu’il est bien difficile de se laisser un peu de temps à se distraire de la sorte… Quoi qu’il en soit, Horizon Zero Dawn sera est restera à mes yeux le jeu de l’année 2017, mais également le titre phare de cette nouvelle génération de console ! (Décembre, 2017)

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Une fois les enfants au lit…

Une fois les enfants au lit…

Bref, vendredi soir, nous avons mis les enfants tôt au lit ! Ah ben, elle est pas bien grande la nouvelle PS4 en fait, et où ont-ils cachés le bouton Power ? Bon allé, laissons ces constations de vieux croutons et le temps d’emballer un colis pour mondial relay, bref, 2 heures plus tard, c’était le moment pour la première impression avec Resident Evil 7,.. sans les lunettes VR, merci bien !

Mais où est l’effet “Wouaw” !? Ah je dois quand même bien avouer que je reste encore un peu sur ma faim quand à ce que le nouvelle console de Sony a dans le ventre. Autant je me souviens avoir été époustouflé par la Playstation 2 et Devil May Cry (Capcom) ainsi que la Playstation 3 avec Ratchet & Clang (Insomniak) et Uncharted (Naught Dog), ici je n’ai pas vraiment l’impression d’être tellement plus ébloui qu’avec Skyrim, The Last of Us ou Beyond : Two Souls les récents grosses claques vidéo-ludiques auxquels j’ai joué. Certes, je vois bien que les textures sont bien plus réalistes, les vielles pierres, de nombreux détails dans la maison,… mais en même temps tout cela est diablement statique ! Et c’est d’autant plus frappant lorsque l’on se fraie son chemin dans les bois…

Mais peut-être bien, que trop concentré à ne pas faire une mauvaise rencontre, j’ai probablement moins profité du paysage que lorsque je parcourais les larges contrées du monde de Skyrim…

Resident Evil 7 - Beaucoup de détails, mais statiques
Resident Evil 7 – Beaucoup de détails, mais statiques

Car, coté ambiance, pas de problème, ça fout les chochottes ! Sur ce coup, là c’est plutôt réussi. Bien sur, je n’en suis pas loin du tout, 1 grosse heure de jeu. On sent pour l’heure une franche rupture avec les précédents volets de Résident Evil, c’était osé de mettre de coté les manigances de la multinational Umbrella toujours prête à tester de nouveau virus et mutations génétiques…, cela offre de fait moins ce sentiment “allé hop, on va dégommer du zombie, no panic“. Manette à la main, je ressent nettement plus les mêmes sensations qu’à Silent Hill, le concurrent historique dont l’épisode mort-né a clairement inspiré l’équipe de Capcom…

Bref, c’est l’inconnu à chaque détour de couloir… même si jusqu’ici, je me sens encore dans un labyrinthe très dirigiste.

Hier encore, on m’avait dit “Le scénario tient sur un timbre poste !” (Je sais, BLow, j’ai un peu édulcoré tes dires). Ma fois, est-ce que l’excellent film “Détour Mortelle” dispose d’un scénario plus complexe ? Non, par contre, notre gaillard, Ethan, n’est franchement pas bavard. Il trouve des trucs, des infos, et ne dit mot ! Donc, en gros, sa femme a disparu depuis 3 ans, il reçoit un mail qui l’envoie à l’autre bout du pays, dans une maison abandonnée dans le bayou, il entre, il tombe sur une K7 vidéo plutôt glauque, suit le passage secret… et trouve son épouse, enfermée et complètement déboussolée… prisonnière de “gens” visiblement pas net du tout. Et il te sort 2 répliques… Bon, je veux bien, c’est le début du jeu, mais réduire le tout à : Cherche Mia, Trouve Mia, Tue Mia (ah zut, ça c’est un spoiler)… Ca casse pas mal tout le travail fait autour d’un beau nouveau moteur de jeu…

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