Archives de
Catégorie : Mon boulot

Spécialiste eMedia, photographe et vidéaste… 100% Multimédiatisé !

Corriger l’affichage du plugin “Post Views Counter”

Corriger l’affichage du plugin “Post Views Counter”

Je me garde ces quelques notes pour ne plus perdre trop de temps à chaque fois que le plugin wordpress Post View Counter se met à jour.  Post Views Counter me permet d’afficher le nombre de vue pour chaque article et d’y importer (manuellement) les valeurs de Google Stat. Peu de plugin permette de faire cela hormis l’usine Jetpack que j’ai choisi d’abandonner depuis l’année dernière. J’utilise l’option de positionnement manuelle de ces données dans mon template, mais pour que cela s’intègre proprement, j’ai dû faire également un petite modification dans le template du plugin.

Pour mémoire, je fais un appel de la fonction dans le fichier content.php du template de mon thème (caché dans template-parts) à la ligne 33 au moment de préciser ce que l’on retrouve dans la balise H5 liée au titre d’un article.

<?php if ( 'post' == get_post_type() ) : ?>
		<div class="entry-meta">
			<h5 class="entry-date"><?php nisarg_posted_on(); ?> - <?php echo do_shortcode('[pOst-views]');  ?></h5>
		</div><!-- .entry-meta -->
		<?php endif; ?>

Néanmoins lorsque je fonctionne de la sorte, l’ajout d’une balise DIV supplémentaire dans le H5 crée une double ligne dans mon trait ::after assez disgracieuse. Pour corriger le tir, je dois donc supprimer dans le code de l’extension des informations relatives à la manière dont la variable post-views va s’afficher en mode HTML. Ces information se trouvent dans le fichier functions.php rangées dans la section include actuellement autour de la ligne 289 et que je vais débarrasser des balises <div > et </div> ainsi :

$html = apply_filters(
'pvc_post_views_html', '

' . ($options['display_style']['icon'] && $icon_class !== '' ? $icon : '') . '
' . ($options['display_style']['text'] ? '' . $label . ' ' : '') . '
' . number_format_i18n( $views ) . '
', $post_id, $views, $label, $icon
);

 

Souriez, vous êtes filmés !

Souriez, vous êtes filmés !

Voilà de nombreuses années que je réalise des capsules vidéos pédagogiques. L’approche se démarque de la production télévisée ou même du reportage sur bien des points et je n’ai cessé de chercher seul ou en équipe à améliorer le résultat. Il y a deux ans, nous avons par exemple intégré au workflow l’utilisation systématique d’un prompteur afin de cadrer un maximum le contenu tout en facilitant le moment en studio et au montage. J’avais dans un premier temps un peu peur de perdre la spontanéité des intervenants mais ce ne fut pas le cas. Néanmoins, parfois, le sourire de certains a tendance à s’effacer.

Si certains projets doivent se concentrer sur un délais de production rapide, l’approche MOOC peut laisser plus de place à ce que les enseignants intervenants dans la capsule vidéo se sentent à l’aise devant la caméra. Jusqu’à présent nous avons travailler au cas par cas, notamment dû à des changements réguliers de configuration technique. Je me suis néanmoins penché ces dernières semaines à rassembler les éléments qui me semblent primordiaux à mettre en place pour obtenir de meilleures prestations !

Souriez, vous êtes filmés !
Souriez, vous êtes filmés !

Tout d’abord, je suis reparti de mon souhait finale de pouvoir transmettre le concept de “curseur” appris lors d’une formation suivie il y a une dizaine d’année. L’idée est de pouvoir se construire une échelle personnelle qui permettra de se positionner plus aisément dans sa prestation devant la caméra. Bien évidemment, c’est le point final à obtenir et il faut pour cela réaliser une série d’exercices préliminaires et y intégrer quelques bons conseils ! J’ai donc collationner une série de ressources que je continuerais à alimenter petit à petit dans mon espace “Monde Numérique

Lire la suite Lire la suite

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison “r” est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison “r” (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série “s” est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

Lire la suite Lire la suite

Padlet pour remplacer Scoop.it

Padlet pour remplacer Scoop.it

Diable, voilà un mois de mai qui ne m’aura laissé que bien peu de temps pour bloguer. Entre les formations, les colloques, les responsabilités, les mariages, les enfants… Je savais que ce mois de mai serait épuisant… Et puis, tout cela… c’est aussi un peu “la faute à Scoop.it” !

Depuis l’année dernière, mon workflow dédié à la curation s’est vu fortement chamboulé lorsque le service Scoop.it s’est positionné exclusivement de manière payante. Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous invite à refaire une petite lecture de cet ancien article. Rapidement, le principe de la curation de contenu est de conserver une série de liens web, de les trier par catégorie et d’en faire une rapide appropriation du contenu. C’est étape est pour moi importante, car elle me permet de préparer par thématique les sujets de mes futures articles… ou mes futures dossiers professionnels.

Or, l’année dernière l’outil Scoop.it que j’utilisais depuis un bon moment a imposé une limite de 50 contenus par catégorie dans sa version gratuite. Je me retrouvais donc totalement bloqué avec certaines catégories contenant déjà plus de 500 items. Je devais donc perdre du contenu si je souhaitais poursuivre. Inenvisageable !

J’avais donc depuis lors pris le relais sur +Pocket qui me permet de rapidement mettre de coté des contenus sans pouvoir aisément découper ce dernier par thématique et surtout sans pouvoir y ajouter quelques lignes personnelles. Je repassais par Evernote pour préparer plus en profondeur certains sujets, je tâchais en même temps d’archiver mes notes à l’intérieur du blog afin de conserver au maximum le travail d’investigation de nombreuses années. Et il me fallait à la main publier les trucs intéressants sur les réseaux sociaux, Facebook ayant réduit ses possibilités d’autopublication. L’un, d’en l’autre… cela a rendu la situation peu propice à être réactif et constructif.

Oriol Borras Gene - Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19
Oriol Borras Gene – Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19

Mais voici que je redécouvre l’outil web Padlet qui se positionne comme outil manquant à mon flux de curation. C’est durant la présentation d’Oriol Borras Gene, lors du colloque EMOOCS 2019 à Naples, que j’ai été reconnecté avec cet outil que j’avais déjà testé par le passé.

En effet, ce dernier a cherché à permettre en apprenant de son MOOC à pouvoir collaborer à la construction du contenu. C’était d’ailleurs dans cette orientation que les premiers cMOOCs ont vu le jour, rassemblant des spécialistes matières construisant ensemble la structure du contenu. Pour ce faire, le responsable du MOOC collationne les différentes contenus proposés par les apprenants dans un espace thématique sur Padlet qu’il peut ensuite intégrer dans le MOOC via un iframe.

Très emballé à retrouver un outil me permettant de retrouver cette étape importante de mon analyse du WEB, j’ai donc créé un padlet qui concentre en un point “Multimedia, MOOC et monde numérique” un ensemble de thématique que je gérais au par avant dans Scoop.it : 100% eMedia, eLearning en Belgique, et Mon Mobile et moi

J’ai choisi pour ce padlet d’utiliser un mode “libre” qui permet de relier certaines contenus entre eux et des rassembler. Ce qui me permettra à terme de plus facilement sélectionner des groupes de contenus pour en faire des articles plus complets.

Il me reste encore à définir de quelle manière je pourrais organiser la même approche autour de l’univers des jeu-vidéo et de la musique afin d’avoir un solution complète.

Lire la suite Lire la suite

Scoop : Dropbox nous impose de passer à la caisse.

Scoop : Dropbox nous impose de passer à la caisse.

En cherchant ce matin la raison de pourquoi les photos de mon smartphone ne se synchronisaient plus vers mon compte Dropbox, j’ai constaté dans les menu de l’application, en rouge, que je dépassais mon quota d’appareils connectés !? Sur mes 23 devices, seuls 3 me sont autorisés à mon compte “Basic”, le compte gratuit de l’application web de synchronisation de fichiers dans le cloud que j’utilise depuis plus de 10 ans !

D’une rapide recherche sur la toile, je découvre donc que depuis la mi-mars, Dropbox a décidé de limiter le nombre de machines synchronisables sur les comptes gratuits, rendant pour ma part son utilisation totalement impossible telle quel.

 

Ai-je d’autres alternatives que de passer à un abonnement “Plus” à 99€/an ? Si à titre professionnel, je dispose d’un équivalent à Dropbox propre à mon employeur, j’ai malgré tout besoin pour mes autres activités besoins de pouvoir accéder à mes contenus “Dropbox” à tout moment sur 2 smartphone, 2 tablettes et un minimum de 5 ordinateurs… Mais quoi qu’il en soit, la force de Dropbox était que je pouvais avoir sur n’importe lequel des ordinateurs, tablettes ou smartphone que j’utilise au quotidien tout une série de document et surtout de photo “mémo” ainsi que l’assurance que tout les contenus que je crée depuis mes Smartphones s’y retrouvent automatiquement ! Difficile de trouver mieux ailleurs.

Lire la suite Lire la suite