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Je vous souhaite un Joyeux Noël !

Je vous souhaite un Joyeux Noël !

Bon, je dois vous avouer que j’en ai un peu ral le bol de Facebook ! C’est ici que j’ai envie de vous souhaiter un Joyeux Noël

Parce qu’ici c’est chez moi ! Je peux raconter ce qu’il me chante, je peux être heureux, triste, inquiet, emballé… Enfin, quand j’en ai encore le temps !

Joyeux Noël, mettez de la folie dans votre famille !
Joyeux Noël, mettez de la folie dans votre famille !

Alors justement, prenez le temps de vous arrêter, de vivre avec ceux que vous aimer, de leur faire plaisir, de les écouter, … C’est tellement facile à dire, j’en conviens, mais essayons ! Noël passe tellement vite. Oh, je me permets de me faire la morale, il est 23h16 au moment où j’écris ces recommandations, parce que cette année, ce n’est plus à 19h quand les enfants NE sont PAS ENECORE au lit que je peux le faire, ni sur ma pause midi qui a plutôt tendance à n’être qu’un moment où je tente de faire le tri dans tout ce que j’ai fait le matin et ce que je veux faire l’après-midi… Mais tachons de ne pas marcher sur les plates bandes du bilan de l’année.

L’anniversaire d’Alice et Juliette, la Saint Nicolas, préparer les fêtes, s’assurer que tout est prêt au boulot, voire que tout tournera encore l’année suivante, faire de jolis cadeaux, penser à un repas de fête, rassembler la famille… Ne pourrait-on pas ajouter une ou deux semaine à décembre ? Malgré le concert de la chorale de Mamou, j’ai quand même l’impression que ma dose de chansons de Noël n’est pas suffisante !

 

Le sapin est prêt depuis longtemps, il est majestueux, il brille, les cadeaux s’amassent à ses pied, ma petite dame m’allume des bougies quelques fois, c’est magique une fois les enfants endormis… Mais je ne tiens guère longtemps, épuisé de mes journées… Elle aussi d’ailleurs. La saison de Noël, c’est beaucoup de travail dans son studio.

Demain… ou hier, c’est selon. J’irais enfin prendre la température dans les rues de Liège… Cela me changera d’Amazon, c’est certain ! J’aurais aimé me perdre à Strasbourg, dans les petits villages d’Alsace… Mais cette année encore, le temps manque. Cologne, n’en parlons pas, même avec la réduction famille nombreuse, c’est près de 200€ en train… Enfin, s’ils roulent ;) J’aimerais pourtant aller plus loin que Liège… Bruxelles peut-être ?

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Padlet pour remplacer Scoop.it

Padlet pour remplacer Scoop.it

Diable, voilà un mois de mai qui ne m’aura laissé que bien peu de temps pour bloguer. Entre les formations, les colloques, les responsabilités, les mariages, les enfants… Je savais que ce mois de mai serait épuisant… Et puis, tout cela… c’est aussi un peu “la faute à Scoop.it” !

Depuis l’année dernière, mon workflow dédié à la curation s’est vu fortement chamboulé lorsque le service Scoop.it s’est positionné exclusivement de manière payante. Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous invite à refaire une petite lecture de cet ancien article. Rapidement, le principe de la curation de contenu est de conserver une série de liens web, de les trier par catégorie et d’en faire une rapide appropriation du contenu. C’est étape est pour moi importante, car elle me permet de préparer par thématique les sujets de mes futures articles… ou mes futures dossiers professionnels.

Or, l’année dernière l’outil Scoop.it que j’utilisais depuis un bon moment a imposé une limite de 50 contenus par catégorie dans sa version gratuite. Je me retrouvais donc totalement bloqué avec certaines catégories contenant déjà plus de 500 items. Je devais donc perdre du contenu si je souhaitais poursuivre. Inenvisageable !

J’avais donc depuis lors pris le relais sur +Pocket qui me permet de rapidement mettre de coté des contenus sans pouvoir aisément découper ce dernier par thématique et surtout sans pouvoir y ajouter quelques lignes personnelles. Je repassais par Evernote pour préparer plus en profondeur certains sujets, je tâchais en même temps d’archiver mes notes à l’intérieur du blog afin de conserver au maximum le travail d’investigation de nombreuses années. Et il me fallait à la main publier les trucs intéressants sur les réseaux sociaux, Facebook ayant réduit ses possibilités d’autopublication. L’un, d’en l’autre… cela a rendu la situation peu propice à être réactif et constructif.

Oriol Borras Gene - Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19
Oriol Borras Gene – Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19

Mais voici que je redécouvre l’outil web Padlet qui se positionne comme outil manquant à mon flux de curation. C’est durant la présentation d’Oriol Borras Gene, lors du colloque EMOOCS 2019 à Naples, que j’ai été reconnecté avec cet outil que j’avais déjà testé par le passé.

En effet, ce dernier a cherché à permettre en apprenant de son MOOC à pouvoir collaborer à la construction du contenu. C’était d’ailleurs dans cette orientation que les premiers cMOOCs ont vu le jour, rassemblant des spécialistes matières construisant ensemble la structure du contenu. Pour ce faire, le responsable du MOOC collationne les différentes contenus proposés par les apprenants dans un espace thématique sur Padlet qu’il peut ensuite intégrer dans le MOOC via un iframe.

Très emballé à retrouver un outil me permettant de retrouver cette étape importante de mon analyse du WEB, j’ai donc créé un padlet qui concentre en un point “Multimedia, MOOC et monde numérique” un ensemble de thématique que je gérais au par avant dans Scoop.it : 100% eMedia, eLearning en Belgique, et Mon Mobile et moi

J’ai choisi pour ce padlet d’utiliser un mode “libre” qui permet de relier certaines contenus entre eux et des rassembler. Ce qui me permettra à terme de plus facilement sélectionner des groupes de contenus pour en faire des articles plus complets.

Il me reste encore à définir de quelle manière je pourrais organiser la même approche autour de l’univers des jeu-vidéo et de la musique afin d’avoir un solution complète.

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Ce jour où l’Europe a détricoté Internet

Ce jour où l’Europe a détricoté Internet

Tiens je vous en parlais un peu avant les grandes vacances, l’Europe avait soumis une loi autour des copyrights et Internet. Et malgré les mobilisations qui peuvent se mettent en place par le petit peuple, l’Europe a voté et s’apprête tel quel à détricoter Internet. Dans mon précédent billet j’avais souligné les inquiétudes que l’on pouvait avoir sur l’obligation à imposer un filtre sur tous services en ligne qui permet d’uploader un média soumis aux copyright et les dérives que cela pouvaient engendrer. L’un des autres points de cette loi est de mettre en place un Link Tax… Une taxe sur les liens.

Articles 11/13 : la liberté du web sacrifiée sous un tonnerre d’applaudissements
Articles 11/13 : la liberté du web sacrifiée sous un tonnerre d’applaudissements

L’article 11, unanimement soutenu par les médias si bien que le scandale n’a que peu fuité dans l’opinion, crée un droit voisin au profit des éditeurs de presse en leur permettant d’exiger une rémunération lorsque leurs contenus sont partagés par les services d’agrégation de nouvelles. En résumé : taxer le partage de liens. L’idée de taxer Google pour le partage de simples liens semblait séduisante pour les eurodéputés. Mais de nombreux observateurs craignent que cet article assez flou remette également en cause le fonctionnement de sites comme Wikipédia qui reposent également sur l’utilisation importante de sources extérieures et de citations. Pour les opposants au texte, comme la députée Julia Reda, c’est l’internet libre et ouvert à tous qui est en danger. En effet, le web et les réseaux sociaux, libres ou non, reposent sur l’idée du partage libre de l’information, donc des liens qui font référence à ces contenus. Les éditeurs de presse et l’industrie du divertissement de la culture, qui se sont prononcés pour leur part en majorité en faveur du texte, espèrent quant à eux que ces nouvelles dispositions puissent être la source de revenus supplémentaires, en particulier auprès des GAFAM. (Un article à lire sur Mr Mondialisation)

Le concept est donc de mettre une taxe sur les liens ciblants des contenus en provenance de la presse en ligne. Ainsi que la mise en place donc à nouveau d’un système de surveillance automatique qui va scruter le web à la recherche de celui qui a copié le contenu d’un plus puissant que lui où même simplement fait un lien vers ce dit contenu. Ce serait tout de même oublier que le fondement même de l’Internet c’est la construction de mailles et de liens entre les diverses pages. Le plus bel exemple en est l’encyclopédie gratuite Wikipedia. L’autre élément important étant que pour exister sur la toile, vous avez besoin d’avoir de nombreux liens pertinents vers l’extérieur, en créant une taxe sur le “liens”, voilà qui viendrait probablement créer un espace plus important entre la presse privée des lobbyistes, la presse libre et bien sur tous les bloggers.

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Maintenant, c’est le bazar dans la synchro Facebook

Maintenant, c’est le bazar dans la synchro Facebook

Depuis le 1° Aout, FB a drastiquement modifié la manière dont le contenu peut-être publié de manière automatisée sur un profil suite aux nombreuses tourmentes qu’il a vécu ces derniers mois. La vis a été serrée à tel point qu’il est même compliqué de simplement ajouter un “partager” sur Facebook dans son propre blog. Même l’outil “Publicize” de WordPress n’est plus supporté, alors ne parlons pas de SNAP AutoPoster que j’utilisais pour programmer des publications et par la même occasion récupérer les interactions sur FB vers le Blog… histoire de le faire vivre un peu… Mais là je vous avoue, qu’entre les fortes chaleurs, les enfants, le temps qui me manque… j’en ai un peu mare de me casser la tête pour donner un semblant d’interaction sur mon Blog. Facebook a tué les interactions vers ce dernier depuis trop longtemps et les habitudes sont telles que plus aucun amis n’y vient… ou presque

Il n’existe que pour moi et pour ceux qui y cherche des infos… A moins que je ne me concentre sur Twitter dorénavant.

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#SaveYourInternet, R.I.P. Nectarine.

#SaveYourInternet, R.I.P. Nectarine.

Il se dit que l’Internet que nous connaissons s’apprête à disparaitre. Les Etats-Unis ont voté une loi brisant la “neutralité du net”. En gros de l’autre coté de l’Atlantique, les opérateurs pourrons décider de proposer des offres favorisant certains services… Rendant par exemple la vitesse d’accès à des sites autres que Youtube ou Netflix plus faible, mais peut-être aussi à terme limitant grandement l’accès à des sites ou services moins populaires. Si, dit-on il est peu probable que ce genre de chose arrive en Europe ou la neutralité du net serait “bien protégée”, on pourrait tout de même se poser certaines questions.

Si, en décembre dernier, nous vous expliquions qu’une disparition de la neutralité du Net américain aurait inévitablement des conséquences sur notre manière d’envisager la navigation Internet en Europe, rappelons que notre neutralité à nous (et particulièrement en France) est protégée plus solidement que jamais depuis un décret européen signé au printemps 2016. Si la marge de manœuvre accordée à Comcast & Co outre-Altantique peut donner faim à des opérateurs comme Orange, pour le moment, difficile d’imaginer comment les FAI continentaux pourraient retourner l’Union européenne, même en déployant une intense campagne de lobbying. Rien à craindre (ou presque, touchons du bois) de ce côté-là, donc. (A lire dans cette article : http://www.konbini.com/fr/tendances-2/etats-unis-neutralite-net-etiente-fcc-ajit-pai/)

En effet, nous utilisons de nombreux services hébergés aux Etats-Unis, qu’en sera-t-il de l’accès aux concurrents de Youtube, Spotify ou Netflix ? Comment pourront survivre des Bandcamp, Vimeo et autres Jamendo… ou tout simplement, l’accès à un autre type d’informations que ce que Google ou Facebook nous imposent restera-t-il envisageable ?

Puis voilà qu’arrive un petite info surprise que me relaie mon frère Pype, l’Article 13 que s’apprête à signer la Communauté Européenne…. Sauvons donc Internet !

Save Internet
Save Internet

Dans le projet législatif, l’article 13 fait débat et une campagne de mobilisationexige son retrait. Il stipule que les plateformes en ligne doivent «prendre des mesures pour assurer le fonctionnement des accords conclus avec les titulaires de droits pour l’utilisation de leurs œuvres». Les plus sceptiques craignent un filtrage automatisé de l’ensemble des publications, réduisant de fait la liberté d’expression. «Si l’article 13 de la directive sur le droit d’auteur devait être adopté, il imposerait une censure généralisée de tout le contenu que vous partagez en ligne», alerte le site Save your Internet, à l’origine de la campagne. En octobre, 57 organisations de défense des droits numériques dont l’Electronic Frontier Foundation ont signé une lettre ouverte aux représentants de l’Union européenne pour rejeter l’article incriminé. Les internautes sont appelés à interpeller les députés européens avant le vote. (A lire : dans le Figaro)

Si l’on creuse donc un peu cet article controversé, on peut donc comprendre que tout site offrant la possibilité d’uploader un média se devra d’être soumis d’être interfacé à un système de vérification des droits d’auteurs. Si bien évidemment, des géants à la Youtube et Facebook sont déjà près à cette adaptation, quand sera-t-il des petits… les Vimeo, Bandcamp, Jamendo ou Soundcloud pour revenir vers des outils que j’utilise régulièrement… Ils devront soit disparaitre, soit passer dans un format couteux, mais quoi qu’il arrive voilà qui rendra à nouveau compliquer la diffusion à large échelle de production artistique sur la toile…

Quid des faux positifs, des abus de droits d’auteurs… le quidam derrière son ordinateur se retrouvera impuissant face à l’AI qui aura pris le contrôle de notre monde. Et qu’en sera-t-il des logiciels libres, des bouts de code… Notre vision de l’Internet risque de bien changer….

C’est dans cet état d’esprit de vision peu enthousiasme de la création artistique et du monde de l’Internet que j’ai appris la nouvelle ce Weekend :  l’administration de Nectarine, la Radio Demoscène à laquelle j’ai régulièrement participé ces 18 dernières années, avait pris la décision de “bannir” un nombre important des mes œuvres.  C’est qu’il est vrai, avec près de 1500 compositions, dont près de 300 sur Nectarine… La situation avait déjà été compliquée par le passé au point de m’être souvent éloigné de ce petit monde que j’appréciais pourtant et avec lequel j’avais aimé partager mes créations, mais là… la blessure était plus forte… Après avoir quelques temps de réfléxion, je me suis dit que je ne pouvais pas laissé là non plus l’humanité décider du sort de ce que j’ai créé !

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