Archives de
Étiquette : Apple

de FCPX 10.4.3 à 10.4.6, problèmes d’effets et fonds

de FCPX 10.4.3 à 10.4.6, problèmes d’effets et fonds

Depuis de nombreuses années, je fais cohabiter plusieurs versions de Final Cut Pro X sur une même machine. Devant travailler en groupe, il arrive fréquemment que nous ne pouvions complètement migrer notre version de Final Cut Pro X en même temps, quand l’une des personnes de l’équipe travaille sur un projet plus ancien, entamé dans une précédente version.

De fait, certains changements majeurs du logiciel du montage d’Apple impliquent une mise à jour de bibliothèque qui ne pourra plus être lue sur une ancienne version de FCPX. Voire, évidemment certaines versions du logiciel ne sont pas compatibles avec d’anciens ou nouveaux systèmes d’exploitations. Pour l’heure le grand changement imposé par Mojave, nous invite à rester au mieux sous High Sierra ou sous Mojave en fonction de la date d’achat de l’équipement.

Quoi qu’il en soit, jusqu’ici. Ce n’était guère problématique. Je pouvais très bien avoir sur mon ordinateur la version 10.4, 10.4.2 et 10.4.3 sur la même machine en renommant le fichier de l’application. Leur seul désagrément était de devoir remodifier quelques réglages de préférences d’espace à chaque switch de version.

Cependant, certaines nouvelles machines sous Mojave et Catalina nous ont obligé à passer un peu plus rapidement à 10.4.6 qui fort heureusement tourne sur ces deux versions de l’OS d’Apple, mais également sur High Sierra (en version 10.3.6 de l’OS)

Or étrangement, j’ai rapidement constaté des soucis avec des projets démarrés sous FCPX 10.4.6 dans ce cette situation de multi-version plutôt que de mise à jour de l’outil de montage vidéo. Ces problèmes se présentaient sous forme d’objet manquant ou par exemple de fond de couleurs devenant noir.

En général en exécutant FCPX en mode « suppression des préférences » (soit en appuyant sur OPTION et COMMAND) en même temps, ce genre de soucis se corrigeait, mais le problème est cette fois plus profond. La version 10.4.6 de Final Cut Pro X s’est adapté à la nouvelle interface « Metal » intégrée à Motion, l’outil permettant notamment de modifier des objets dans Final Cut Pro. Il est donc nécessaire que celui-ci soit également mis à jour sur la machine en version 5.4.3 au minimum.

Ce système de versionning ne fonctionne pas avec Motion. De fait, si je fais cohabiter deux versions, même en changeant leur nom, FCPX continue à faire référence à la version précédente et le bug reste donc présent !

— La problématique est bien ciblée, afin de pouvoir retrouver ces informations, je les publie en état. J’affinerais par la suite en profondeur, comment résoudre le problème, mais voici en gros la direction à prendre —

Lire la suite Lire la suite

Récupérer un projet Adobe Première vers Final Cut Pro X

Récupérer un projet Adobe Première vers Final Cut Pro X

Pour l’heure, j’ai toujours tâché de garder une cohérence de production depuis la migration du montage PC vers FCPX et Mac. Néanmoins, récemment, dans mon équipe, nous avons dû analyser la faisabilité de récupérer un nombre important de projets entamés sous Adobe Première. J’avais déjà eu écho de la possibilité de pouvoir convertir un projet de l’un vers l’autre, mais c’est évidemment sur la tas que l’on peut mettre les solutions à l’épreuve.

Premiere Pro CC: Transfer Projects to Final Cut Pro X
Premiere Pro CC: Transfer Projects to Final Cut Pro X

En récupérant les projets Adobe, nous avions en partie les Rushs intégrés (les fichiers vidéo brut). Mais nous disposions également d’une archive externe avec l’ensemble des fichiers vidéos. En analysant le document anglais assez complet de Larry Jordan j’avais pu interpréter que l’on pouvait récupérer des données XML à l’intérieur des bibliothèques d’Adobe. Bien que détectés comme tels dans Notepad++ tant FCPX que l’outil magique “SendToX” qui permet la conversion d’Adobe à Apple ne considèrent pas directement les fichiers renommé en XML. Il faudra donc ouvrir les projets depuis Adobe Première pour exporter ces derniers au format XML.

Si vous ne disposez pas d’Adobe Première, vous pouvez simplement installer la version d’essai 7 jours pour faire ces conversions et ensuite utiliser SendToX pour les convertir et importer directement dans de nouvelles bibliothèques FCPX.

Cela fonctionne, il vous faudra probablement recibler et importer certains fichiers sources de vos Rushs dans les nouvelles bibliothèques, mais oui, cela fonctionne pour récupérer une architecture de montage.

Néanmoins, le keychroming, d’éventuelles réglages de colorimétrie ou même simplement des mots clés incrustés ne seront pas importer en tant qu’objets FCPX, parfois juste en tant qu’image. Il ne s’agit pas d’une solution miracle qui va convertir un projet de l’un à l’autre, mais bien de pouvoir récupérer un pré-montage.

Booster son ancien MAC.

Booster son ancien MAC.

Voilà des mois que madame me fait savoir que trop souvent, quand elle travaille des lots de fichiers photo bruts dans Photoshop, son ordinateur est extrêmement lent. Je me suis penché régulièrement sur le sujet, j’en ai bien fait le tour. Pendant cette phase de travail, l’application Photoshop souhaite exploiter beaucoup de mémoire RAM, ce qui déborde des 16go et utilise de la mémoire sur le disque dur. Ce dernier, crée également d’énorme fichier temporaire tout en devant accéder à des fichiers .RAW lourd sur le Fusion Drive du Mac. Or le Fusion Drive est un disque hybride qui combine un disque de 128go en SSD pour le fichiers devant être régulièrement accessibles et un disque à plateau lent (5400 tr/m) pour le reste de données. A ce moment, c’est sur cette partie du disque que se trouvent les données, ce qui ralentit la machine. Vu que ce travaille est long, le système de backup Time Machine va considérer qu’il y a de nouvelles données à archiver et risque bien de tenter de créer un backup sur le disque dur externe, connecté en FireWire.

On boost ou on remplace ?

C’est une question qui aujourd’hui a bien plus de sens qu’il y a 10 ans. Les ordinateurs modernes ne semblent plus apporter de nouvelle technologie changeant fondamentalement le quotidien au point de devoir changer complètement de machine. Si les anciens Mac sont particulièrement robustes dans le temps, ils sont par contre dépendant du timing d’achat. En effet, les modèles restant longtemps au catalogue, l’iMac acheté en juillet 2015 est en réalité un modèle de la fin 2013, alors que mon Mac Portable acheté à l’automne 2013 était un modèle mi-2012. Les Macs sont connus pour être difficilement upgradables, mais cela reste possible, surtout pour ces anciens modèles. Sur un PC, là,  c’est d’autant plus facile d’envisager des améliorations depuis la démocratisation du prix des disque SSD !

Sauver un vieux PC lent pour 50 € seulement
Sauver un vieux PC lent pour 50 € seulement

Remplacer un disque dur par un SSD et ajouter un peu de RAM à un vieux PC lui permet forcément de gagner en rapidité, mais à quel point ? Après avoir amélioré notre PC, nous avons bien évidemment évalué les résultats. Et ils sont incontestables ! Auparavant, notre PC de maison était ce qu’on pourrait vulgairement appeler “une brouette” qui mettait 151 s à démarrer et à tout charger sur Windows 7. Une fois le contenu du HDD placé sur le SSD, le PC ne prend plus que 36 s à démarrer, ce qui reste assez long, mais déjà plus tolérable. L’arrêt de Windows passe lui de 105 s à 15 s. (Un tuto à lire sur Les Numériques)

Lire la suite Lire la suite

Des tablettes pour les révisions

Des tablettes pour les révisions

Depuis lundi, les 3 grands sont en examen. Les filles finissent leur 2° année primaire et Charly sa 4°. Difficile, il faut bien l’avouer de gérer tout cela, parent indigne, en se coupant en 4… car bien évidemment, il reste notre petite dernière, qui elle n’a pas d’examen et demande beaucoup d’attention ! Oh, je vous dirais, c’est au fond comme cela tout au long de l’année, ce n’est guère facile de passer de la dictée des filles aux tables de multiplication du grand, tout cela en même temps, mais quand il s’agit de dépoussiérer deux matières différentes pour chaque année en même temps, soit 3 révisions différentes à la même table, mon cerveau bouchonne… et je vous avoue que je ne suis pas mécontent de pouvoir m’aider des tablettes pour dispatcher des groupes d’exercices.

La difficulté reste évidemment de trouver des applications de qualité et adaptées à leur programme. En effet, la plupart des applications en français se calquent sur le programme éducatif français CP,CE1,CE2,CM1,CM2,… qu’il faut transposer à nos classes de primaire.

Classe BelgiqueÂgeClasse France
1ere primaire6 – 7 ansCP
2eme primaire7 – 8 ansCE1
3eme primaire8 – 9 ansCE2
4eme primaire9 -10 ansCM1
5eme primaire10 – 11 ansCM2

 

App Enfants

J’ai bien sur une série d’application que j’ai trouvées efficaces, mais de manière générale sur le site App Enfant, vous pourrez facilement retrouver des propositions intéressantes en fonction de tranches d’âge.

Lire la suite Lire la suite

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison “r” est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison “r” (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série “s” est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

Lire la suite Lire la suite