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2018, côté ciné.

2018, côté ciné.

C’est un petit jeu auquel j’apprécie jouer depuis quelques années, je tiens à jour la liste des “Bons films” vus chaque année, mais également la provenance de ceux-ci. Cette année, ce sont 36 films auxquels j’aurais attribué une note de 8/10 au moins, sur une moyenne de 35 bons films par an. Je précise que pour prétendre à entrer dans cette statistique, il faut que le film soit vu pour la première fois en 2018 et non sorti en 2018.

2018, côté cinéLe graphique est tranchant, en 4 ans la proportion de bons films vus sur BeTV, la chaîne de télévision premium belge à beaucoup perdu. Cette année, je n’y ai trouvé que 10 bons films et je dois bien admettre que malgré une application BeTV Go maintenant compatible sur ma Smart TV, je ne suis que trop rarement enthousiasmé par leur catalogue. Il y a d’une part moins de bons films qu’au par avant depuis 2 ans mais l’autre raison est que, maintenant que notre petite dernière est plus grande, nous avons pu nous rendre plus régulièrement au Cinéma, réduisant dès lors le nombre de “première” à découvrir sur BeTV. Autres points de constatation, cette année Netflix a plus que doublé alors que le support BluRay a tiré sa révérence.

Je vous partage dès lors la liste de mes bons plans Ciné, qui est ce qui vous intéressera probablement le plus.

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2017 coté ciné

2017 coté ciné

2017 semblerait presque déjà loin, mais c’est pourtant encore l’heure où j’aime à m’attarder sur quelques statistiques. En 2017, nous nous sommes abonnés à Netflix. Je pensais y trouver de nombreux bons films à voir en plus des séries dont regorgent le service de VOD. J’étais donc attelé pendant les vacances à comparer les sources des “bons films” vu en 2017, 2016 et 2015. Les films prix en compte dans chacun de ces graphiques ont été vu entièrement pour la première durant l’année ciblée (et ce même s’ils sont plus anciens). De plus, seuls les films auxquels j’ai attribué la note de 8/10 auront été pris en compte. C’est ainsi que par exemple, en 2017 je découvrais pour la première fois Dirty Dancing…

L’idée de m’intéresser à ce graphique m’est venue essentiellement en me posant la question suivante : “BeTV, chaine à contenu payant, continue-t-elle toujours à m’offrir suffisamment de bons films ?” Il est vrai que j’avais en début d’année le sentiment que les films proposés collaient moins à mes gouts. Statistiquement, cela se confirme je n’ai vu que 13 bons films cette année contre 16 les années précédentes, mais c’est essentiellement dû au fait que nous avons été un peu plus au cinéma. Cette fréquentation plus régulière des salles obscures impliquant dès lors que les bons films programmées sur BeTV, nous les avons déjà vus. Il intéressant également de constater qu’entre l’offre de Netflix qui propose quelques bons anciens films en VOD haute définition et la box Evasion, bien plus efficace que l’ancien Voocorder, le besoin en achat de film sur support physique s’est réduit depuis 2015 !

Mission réussie pour Valérian et Laureline !
Mission réussie pour Valérian et Laureline !

Parmi mes films préférés de cette années 2017 on retrouve Beauté Cachée avec Will Smith, la pétillante comédie musicale La la land, la magnifique ré-écriture de La Belle et la Bête dans un décors extraordinaire, un peu de romance teenage avec Everything Everything mais également deux surprises inattendues ! Santa & Cie, le conte de Noël plus que réussi d’Alain Chabat et le film d’animation très touchant, Ma vie de Courgette.

ma critique du dernier Star Wars sur SensCritique
Force où es-tu ?

Enfin le grand absent de ce lot de meilleurs films 2017, c’est bien le dernier Star Wars qui n’était pour moi pas du tout à la hauteur face par exemple à la belle réussite que fut le passage de l’univers de Valérian sur le grand écran !

Bref, pour conclure, j’ai eu plus l’impression d’être devant un de ces énième films de super héros à la Marvel (un de ces films que je déteste) qu’autre chose… Un peu comme si la Force nous avait quittée. Le film n’en est pas pour autant mauvais, mais ce ne sera clairement pas mon Star Wars préféré. (A lire sur SensCritique)

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Pluie d’Oscars à La la land…

Pluie d’Oscars à La la land…

La semaine dernière, en zappant, je suis tombé sur la cérémonie des Oscars. Je n’avais jamais regardé ce genre d’évènement, mais cinéphiles, madame et moi nous sommes laissés mener à découvrir les films nominés et rencontrer les artistes hors contextes. Le film “La la land” y était sacrément mis en avant, et a fini par piquer ma curiosité !

Je dois bien admettre qu’avant cela, je pensais qu’il s’agissait d’une mauvaise parodie américaine autour du concept des Comédies Musicales, un genre cinématique de plus grandement tombé en désuétude depuis plusieurs années… et il faut bien l’admettre avec un titre tel que “La la land”… difficile de m’attendre à autre chose !?

Lors de ladite cérémonie, j’allais donc découvrir quelques extraits musicaux plutôt intéressants et constater que le duo d’acteur choisi, Ryan Gosling (vu dans Crazy Stupid Love et The Notebook) et Emma Stone (parfaitement mise à l’honneur dans les deux derniers films de Woody Allen) était loin de faire partie des acteurs bas de gamme des mauvais films américains… Bref, il fallait voir ce film au plus vite !

Dès la première scène, vous voilà embarqué, en technicolor dans une scène qui paraît alors tellement improbable pour le cinéma moderne… comédie musicale oblige, cela déboule dans tous les sens, on saute, on chante, on danse, on cabriole… puis tout revient à la normale… et il y a ce gars qui rebobine sa vieille K7 audio pour écouter un gimmick de piano… bizarre ou va-t-on en venir !

Très vite, on comprend donc que le film de Damien Chazelle ne cherche pas à pasticher les films de Comédie Musicale, mais plutôt à tenter de faire revivre ce courant cinématographique en lui rendant hommage et lui offrir ce petit plus des films modernes,… c’est coloré, cela chante, cela danse, et drôlement bien, on s’envole même, dans les nuages, on y fait des claquettes, on joue avec un chapeau,et l’on s’accroche au réverbère… Mais il y aussi cette histoire qu’il nous raconte.

Damien Chazelle semble particulièrement aimé le Jazz, c’est une sujet récurrent dans ses œuvres précédentes et comme lui, son personnage Sebastian rêve de faire revivre le jazz, lui rendre sa noblesse… voilà qui se colle à merveille avec l’approche donnée du réalisateur et la comédie musicale… Il rencontrera donc Mia, qui rêve d’être actrice et qui enchaîne casting sur casting en travaillant dans une boutique de cookie à l’intérieur des studios d’Hollywood.

Tout cela semble donc très “clichés” mais colle à merveille avec l’univers du faste Hollywood d’il y a 60 ans, et au fond, n’est pas ainsi que l’on écrit les plus jolies histoires d’amour ? Il est vrai que la structure narrative semble assez classique, rencontre, premier fleurte, les projets, la distance, la rupture… le tout accompagné de nombreuses petites subtilités en image et en note de musique qui ont fait que je suis sorti de cette séance ébloui… un film sans fausse note ! Un allusion d’autant plus forte qu’en permanence ce sont les notes de piano qui nous transportent de sentiment en sentiment dans le film… tantôt rappelant les rêves de Seb, ceux de Mia… leur romance, leur silence…

Retour vers le Futur version sorcier

Retour vers le Futur version sorcier

Il faut bien l’avouer, retrouver nos sorciers favoris est un plaisir attendu depuis longtemps. Je n’ai jamais vraiment pu me résoudre à me dire que tout était fini, que je ne retrouverais pas Harry, Hermione, Ron et Giny et peut-être vous souvenez-vous qu’il y a quelques années, JK Rowling nous avait fait rêver un instant avec une courte brève sur nos sorciers préférés devenus grands à lors de l’ouverture de la coupe du monde de Quiddich à l’intérieur de Pottermore, son univers en ligne…

Bref, À l’annonce de la sortie du livre reprenant le texte intégral de la pièce j’étais un peu inquiet quant à la lecture de ce dernier, probablement différent à aborder face à un roman classique. J’avais donc d’abord envisagé d’attendre que cela finisse par être réédité en vrai roman, cela n’était marketingment pas inenvisageable… voire tout simplement espérer une diffusion sur grand écran de la pièce de théâtre originale sous-titrée au cinéma… puisque l’on y diffuse bien des opéras !?

Harry Potter and the cursed child - the play
Harry Potter et l’enfant maudit – la pièce de théatre

Une fois le livre en magasin, l’envie de savoir, l’envie de replonger dans le monde d’Harry Potter, pas celui des Animaux fantastiques alors à l’affiche” est devenue grande, et j’ai fini par recevoir le livre pour la Saint Valentin.

Très vite, je me suis adapté à cette forme d’écriture propre aux pièces de théâtre. Quelques lignes pour décrire la scène, et de longs échanges de dialogues. Clairement, cela manque de détail, essentiellement pour décrire les décors, mais en grand amateur du petit sorcier, certes devenu grand, les lieus me sont tellement familier que mon esprit extrapole suffisamment les choses que pour reconstruire de manière précise l’endroit où se passe la scène. Le plus dur étant au fond de me représenter les personnages puisque la plupart sont soit des anciens qui aurait 20 ans de plus, soit des nouveaux personnages… Difficile de voir la jeune Rose Weasley-Granger avec une autre bouille que celle de la jeune Hermione…. C’est ce qui m’a manqué le plus et évidemment, si j’avais vu la pièce, j’aurais alors pu m’affranchir de cela… ou pas, puisque Hermione Granger sur les planches est à des années-lumière d’Hermione Granger au cinéma !

Et au fond, très vite, on se focalise sur cette nouvelle histoire, centrée sur Albus Potter, dernier enfant d’Harry et Giny et son meilleur ami…

=== Spoil (A ne pas lire si vous préférez découvrir tout ce qui suis par vous même) ===

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Un sorcier à New York

Un sorcier à New York

 

J’étais enthousiaste, très enthousiaste à me replonger dans l’univers magique de JK Rowling ! Mordu d’Harry Potter, papa et maman avait d’ailleurs choisi d’emmener Charly au cinéma afin de lui faire vivre lui aussi une aventure au pays des sorciers !

Les Animaux Fantastiques - Dragonneau à New York
Les Animaux Fantastiques – Dragonneau à New York

Basculant dans les années 30, de l’autre-coté de l’Atlantique, nous allions vivre le choc américain au coté de Norbert Dragonneau, un jeune sorcier particulièrement attaché aux animaux magiques futurs écrivains de l’ouvrage de référence en la matière à Poudlard à notre époque. A New York, tout est plus grand et surtout bien différent de la bonne vieille Angleterre…

Je ne vous dévoilerais rien de l’histoire et au fond, je n’ai rien à reprocher à la trame ni aux nombreux petits détails de l’univers “Potter” que je regrettais d’ailleurs de ne plus retrouver dans les derniers films d’Harry Potter,… La magie fait son effet tant pour les petits que les grands ! Pourtant, pourtant… je n’ai pas été transporté dans le film comme je l’avais espéré et j’essaie d’en comprendre le pourquoi !

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