2019, une année pleine de défis à relever !

2019, une année pleine de défis à relever !

L’année 2018 a tiré sa révérence et le monde vit déjà au rythme de 2019. C’est le moment pour moi de vous souhaiter, les fidèles lecteurs et amis de passage nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année pleine de défis. D’un rapide regard en arrière, je gardais une petite déception sur l’année qui vient de se terminer. En effet, j’attendais déjà beaucoup changement de cette année 2018 qui en n’en prenant le meilleur se sera montrée comme un tremplin à la décade à venir. Car oui, demain quoi qu’il arrive, en arrivant à mon bureau pour me remettre au travail, je déposerai sur mon bureau un petit calendrier qui me poussera à relever ces défis à venir !

Calendrier 2019 - Paralympic - Miho Nijo - Petite Snorkys Photography
Calendrier 2019 – Paralympic – Miho Nijo – Petite Snorkys Photography

De cette année 2018, je retiens ce magnifique projet artistique de ma Petite Snorkys d’épouse. Un reportage photo spontané et plein d’émotion d’une sélection d’athlètes qui participeront aux prochains jeux paralympiques de Tokyo. Un projet qui l’aura emmené à vivre sur les traces de mon passage au Japon une année au par avant. En changeant les rôles. C’est moi qui reste à la maison, c’est elle qui découvre, c’est elle l’artiste ! Et quelle artiste !

Je suis fier de ce dépassement de soi et de ce talent reconnu qui sont pour moi des exemples à suivre. Je suis heureux de cette belle rencontre avec Claire qui aura fait naître de beaux projets durant cette année 2018.

Et puis, qui sait, peut-être finirons-nous par marcher ensemble dans les rues de Tokyo ?

Quoi qu’il en soit, les défis de 2019 seront chez nous nombreux, que ce soit dans nos projets photos, dans la saison 3 de MOOC uLiège, dans le projet de Doula de Jessica ou dans les examens de fin d’années des enfants. 2019 posera les bases de ce que seront les années suivantes…

Le pouvoir des rêves ou Fais le ou ne le fais pas. Il n’y a pas d’essai.

 

Dans la brume d’Odyssée Land

Dans la brume d’Odyssée Land

Ce sont le vacances de Noël, et j’en profite pour sortir des jeux de société et prendre du temps en famille. Je me suis donc plongé dans Odyssée Land, mais j’ai assez vite buté sur des règles en français assez floue des la mise en place du jeu… m’obligeant à visiter quelques vidéos pour bien comprendre cette histoire de “Trier” qui aurait dû être traduite par “Retirer de la pile” les aventuriers, frères d’armes et épées.

Malgré une orientation « Dès 10 ans », la lecture des règles du jeu Odyssée Land me laisse donc une série de questions en suspens sur la bonne compréhension de ces dernières, d’autant que les deux premières parties scénario 1 et 2 nous ont semblé « inachevées ». En effet, différents éléments me sont restés très flous quant à “Quand et Comment” se termine le jeu ! Après de nombreuses recherches, j’ai pu constater que le problème est similaire dans les règles en anglais, et donc trouver mes réponses sur des forums.

Au début du jeu, les règles précisent de manière relativement peu claire de « trier » (donc enlever du jeu ?) 8×2 épées et frères d’arme du jeu lorsque l’on joue à deux ou encore 2×2 aventuriers et 2×2 épées et frères d’arme lorsque l’on joue à 4. L’information est relativement peu claire avec un :

“Avant de jouer, triez le nombre indiquée d’aventurier, de frères d’arme et d’épées suivant le tableau ci-dessous et replacez les dans la boite.”

Il s’agit non pas de trier, mais bien de retirer de la réserve ces éléments de jeu afin de limiter la durer de la partie en fonction du nombre de joueurs.

De ce fait, assez rapidement le nombres d’épées s’épuisent au fur et à mesure des combats, puisqu’il faut défausser ces dernières pour lancer les dés. La partie semble dès lors encore très ouvertes en monstres à combattre et action à réaliser lorsque la « réserve » d’épée est épuisée, surtout à 2 joueurs ! Les règles annoncent alors :

« Le jeu s’achève dès qu’il n’y a plus NI d’épée, NI de frères d’arme dans la réserve. Terminer la manche en cours de façon à ce que tous les joueurs jouent le même nombre de fois. »

Comment terminerons alors la manche ? En continuant à piocher des cartes ? En poursuivant les actions… ou en terminant le tour ? Autres éléments relativement contradictoires, on peut lire dans la règle :

« Si pour équiper le plateau de jeu, vous avez besoin de frères d’armes (si la réserve est vide), prenez-en alors un dans la boite. S’il vous manque des épées (si la réserve est vide), mélangez face cachées les plaquettes épée dans la boite et prenez-en une”

Comment peut-on alors arriver à un moment ou la réserve est vide si l’on peut piocher « dans la boite » permis les éléments défausser ? Et quel est alors l’intérêt d’avoir éliminer des éléments en début de partie…

Voilà une série de zone d’ombre qui rendent difficile la bonne direction à prendre dans notre aventure ??

Le jeu s’arrête donc bien lorsqu’il n’y dans la réserve plus d’épée ET plus de compagnon d’arme (ou bien sur si plus personne ne peut bouger). Cependant, lorsqu’il n’y a plus d’épée, mais encore des compagnons d’arme, ou pourra continuer à ajouter des épées sur la carte au départ des épées toujours dans la boite, mais non-encore défaussées et ce jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de compagnon d’arme dans la réserve. Ce n’est qu’à ce moment que l’on terminera alors la manche, soit le tour de jeu.

Voilà qui va permettre de reprendre l’aventure à laquelle Charly a accroché, ce qui me fait bien plaisir, il est tellement difficile de lui faire accrocher à un jeu de société !

On découvre Odyssée Land
On découvre Odyssée Land
Playing 2018

Playing 2018

L’année 2018 se termine et j’en profite comme à mon habitude pour faire un petit point Jeux-Vidéo. Bien que je sois loin de représenter le joueur moyen (puisque déjà, je n’ai pas Nintendo Switch), j’aime à partager mon avis, mes découvertes et mes déceptions notamment au travers de mes articles sur Press-Start.

Il est loin le temps j’achetais quelques jeux neufs par an et où j’en échangeais les plus anciens, le monde du jeu-vidéo m’oblige d’année en année à me formater à sa volonté du jeu dématérialisé.  Je me promenais d’ailleurs la semaine dernière chez Mediamarkt et le constat est impressionnant, le rayon jeu-vidéo se résume à un petit coin avec quelques titres en boite. Sur PC par exemple on y trouve que deux ou trois jeux : Farming Simulatore, Les Sims et le dernier Warfare… Bref.

Les Blockbusters

Detroit : Become Human - PS4 (Quantic Dream - Sony, 2018)
Detroit : Become Human – PS4 (Quantic Dream – Sony, 2018)

De cette année 2018, je retiendrais tout particulièrement le nouveau titre de Quantic Dream, Detroit : Become Human. Plongé dans un univers futuriste autour de la thématique de l’intelligence artificielle, ce jeu extrêmement narratif met en avant les possibilités incroyables de multi-scénario en proposant au joueur un grand nombre de choix à faire qui auront tous une incidence sur le dénouement. Afin que ce dernier puisse mieux se rendre compte des nombreux chemins qui se sont offerts à lui, une carte des choix faits et à faire viendra clore chaque chapitre.  Transcendant le réalisme et l’immersion du concept de film interactif initiés par les œuvres précédentes Heavy Rain et Beyond : Two souls, le nouveau bébé de David Cage nous met dans la peau de trois personnages différents. Le pari étant osé car certains d’entre eux pourraient avoir objectifs à atteindre initialement antagonistes, rendant l’appropriation du héros parfois plus difficile.

Detroit - Become Human : La carte des choix possibles
Detroit – Become Human : La carte des choix possibles

Sans être une claque visuelle aussi forte, tout du moins sur ma “simple” Playstation 4 pourrait tout de même être mon jeu de l’année. J’en aurais voulu tout de même un peu plus. Bouclé en une grosse semaine là où nous sommes toujours dans l’aventure de Horizon Zero Dawn depuis plus d’un an, Detroit : Become Human table de sa longévité sur le potentiel fort de rejouabilité afin de connaître les autres dénouements possibles.

Enfin pour clôturer le sujet sur ce jeu, je me suis intéressé à analyser mes choix et l’information statistique qui s’y rapportait. Parfois, alors que le jeu a déjà été joué par des milliers de personnes, j’ai fait certains choix qui me paraissait naturel et qui ne représentent pourtant que 1% des choix de l’ensemble des joueurs. De là, je me suis dit qu’à coté de la face visible de ce magnifique jeu se cache également un coté “obscure” permettant d’alimenter une énorme base de données du comportement des joueurs. Puisque chaque choix que nous faisons à une incidence sur la suite de l’aventure, cela permet également à terme, puisque toutes ces informations sont ensuite récupérée par les serveurs externes de pouvoir profiler le comportement de chaque joueur et sans tomber dans de la parano de pouvoir créer des patterns comportementaux sur base d’un échantillon gigantesque afin de pouvoir faire des avancées importantes dans le domaine de l’intelligence artificielle… La boucle est bouclée, la fiction rejoint alors la réalité !

 

Tout au long de l’année, Horizon Zero Dawn aura donc continué à nous apporter madame et moi quelques moments d’évasion. Nous aurons bien tenté également l’aventure de Rise of Tomb Raider, magnifique d’entrée de jeu mais tombant trop rapidement dans des mécaniques d’infiltration et de survie.

Uncharted 4 - PS4 (Naughty Dogs, 2016)
Uncharted 4 – PS4 (Naughty Dogs, 2016)

La bonne surprise sera alors plutôt Uncharted 4 qui attendait sagement son tour depuis 2 ans, acheté avant l’arrivée de la Playstation 4 dans notre salon.

Dès l’amorce de l’aventure, on se retrouve plongé dans les courses aux trésors aux cotés de Nathan Drake que j’avais abandonné dans un cimetière d’épave de bateau il y a déjà de nombreuses années. La recette est similaire, on alterne des phases narratives avec des phases d’action et de progression de voltige. Oubliez le vertige, il vous faudra crapahuter sur les toits ! Mais la recette fonctionne à merveille, et l’envie de savoir ce qu’il va se passer donne envie de s’y remettre le lendemain !

L’année 2018 m’aura également donné quelques déceptions. A défaut de Nintendo Switch, je me suis décidé à découvrir “ce fameux” Legend of Zelda : Breath of Wild sur ma Nintendo WiiU. Rien n’y fait, je n’accroche absolument pas un Zelda dans un monde ouvert et sans bande son, d’autant que je le trouve très fade visuellement. J’ai également eu l’occasion de mettre ma tête dans le casque virtuel de Sony avec au final beaucoup de déception. Ce coûteux appendice est loin d’offrir des sensations extraordinaire, mon expérience dans Resident Evil 7 VR offrant par ailleurs une qualité d’image médiocre. Enfin, j’ai eu beau tenter de trouver un jeu de course moderne, rien n’y fait de Flatout 4 à Need For Speed tout ne semble tailler que pour du jeu en réseau, qui plus est fortement lié à des campagnes et missions…

Link, tu le sens cet air frais ?

Blockbusters joués :

Detroit : Become Human, PS4 (QuanticDream, 2018)
Detroit : Become Human, PS4 (QuanticDream, 2018)

Detroit Become Human – PS4
Horizon Zero Dawn – PS4
Uncharted 4 – PS4
Cities Skylines – MAC
Bravely Default – 3DS
Rise of Tomb Raider – PS4
Rime – PS4
Mario Kart 8 – WiiU
Legend of Zelda : Breath of Wild – WiiU
Farpoint VR – PS4
Flatout 4 : Total Insanity – PS4
Resident Evil 7 VR – PS4
Need For Speed Rivals – PS4
Projet Cars 2 – PS4

Découverte avec les enfants

Minecraft - WiiU (Mojang AB, 2015)
Minecraft – WiiU (Mojang AB, 2015)

L’univers du jeu vidéo n’est plus un monde que je découvre uniquement avec madame. Maintenant que les enfants grandissent, eux aussi m’offrent à me plonger dans des jeux qui ne m’intéressaient pas plus que cela. Oh bien sur, cela fait un moment que je leur installe des jeux adaptés sur l’iPad ou sur la 3DS. Mais c’était encore différent. Voilà un bon moment que Charly me parle de Minecraft. Je n’ai jamais été inspiré par ce jeu que je trouvais faire double emploie avec les LEGOs, mais j’ai fini par lui rapporté l’édition WiiU en promo chez Carrefour. Cela s’est effectivement présenté comme une révélation, je ne cesse d’être surpris par tout ce qu’il arrive à construire à l’intérieur de ce jeu, y trouvant plus de satisfaction que dans la construction en vraie briques LEGO qu’il faudra ensuite protégées des attaques de petites soeurs !

Nous aurons découvert ensemble :

Minecraft – Nintendo Edition – WiiU
Need For Speed : No Limit – iPad
Yonder : the cloud catcher chronicle – PS4
Babysitting Mama – Wii

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n4n0b34t, mon petit cadeau pour noël

n4n0b34t, mon petit cadeau pour noël

n4n0b34t (à décoder nanobeat) est d’après mes calculs le 35° album de Cyborg Jeff et peut se présenter comme un prolongement plus profond de l’album EP “Storytelling” publié au printemps 2017.

Cyborg Jeff - Nanobeat
Cyborg Jeff – Nanobeat

Perdu dans la masse de plus en plus opaque ces réseaux sociaux qui ne partagent plus et qui rassemblent peu, mon nouveau album sorti pour cette fin d’année s’est peut-être déjà perdu entre les sapins 3D, les chats qui s’accrochent aux boules de Noël et ce genre de choses qui envahissent nos écrans, néanmoins voilà déjà des mois que les titres majeurs de cet album s’écoutent auprès de dizaine de milliers d’internautes… C’est la magie des MOOCs.

Prolongement donc des 6 titres qui rythmaient le mini-album Storytelling, l’approche en est en réalité la même. Concevoir sur 2x 1h de composition une bande son inspirée d’une thématique bien précise afin de rythmer un clip vidéo. Des thématiques tels que l’énergie solaire, la langue française, la rupture, la chimie, les jeux-vidéo, la politique, l’investigation, le recyclage et les fonds marins.

Et pourquoi ces thématiques, tout simplement parce que la plupart d’entre-elles sont liées aux MOOCs (Massive Open Online Courses) que j’ai produit avec notre équipe de l’ULiège durant la saison 2017-2018.

Pour atteindre ce défi, mon approche est de travailler sur une base technique et musicale récurrente qui ne me fera pas perdre trop de temps à m’égarer dans le choix des instruments de musiques. Comme pour l’EP “Storytelling” chacun des morceaux démarre autour des sons hyper minimalistes du plugin d’instrument virtuel (VSTi) 4Klang bien connu du monde de la démoscène et développé par Dominik ´Gopher´ RIES et Paul ´pOWL´ KRAUS.

Des sons certes minimalistes mais dont je suis tombé amoureux il y a déjà de longues années lorsque j’ai composé Love Potion pour le groupe CTRL+ALT+TEST en 2011.

Néanmoins aux fils des années, certaines sonorités ont fini par me manquer dans cette expérience et j’ai donc choisi d’ajouter dans ma valise des sons plus modernes issus du tout nouveau VSTi 64klang2 développé également par Gopher. Un outil sur lequel j’ai eu la chance de pouvoir faire mes premières expérimentations dès la fin de l’année 2015. Beaucoup plus complexe à maîtriser, il m’aura fallu de nombreuses tentatives et analyses du travail de P0wl et Jochen ‘VIRGILL’ FELDKÖTTER pour arriver à adapter et triturer l’approche granulaire de 64klang2 et apporter de nouvelles sonorités aux compositions de cet album.

Cyborg Jeff - Solar Panel in Kyocera City
Cyborg Jeff – Solar Panel in Kyocera City

Le soleil se lève sur Kyocera City… la ville se recharge et s’anime.. A la fin de l’hiver, je me replonge alors mon voyage au Japon, avec des images inoubliables de Tokyo et Kyoto. Mais également la visite du musée Kyocera et j’imagine alors une ville entière qui vivrait de manière autonome à la puissance du soleil… des images tels qu’on les retrouvent dans les productions de la Demoscène et qui évidemment se transforment en notes de musique dans ma tête. Solar Panel from Kyocera City viendra donc mettre en musique le MOOC “Gérer autrement” de Claire Ghyselen.

Pour en terminer sur les aspects sonores si spécifiques à cet album, dans un souci de rester dans mon concept de ne pas bruler mes 2×1 heure de composition, à la recherche de nappes pour donner plus de profondeur à mes nouvelles musiques, j’ai samplé quelques instruments de mon nouveau synthétiseur Mininova, sortant dès lors du 100% demoscène kit.

Enfin son court temps de composition aura pu être optimisé par les idées inséminée par mon Jeff Van de Poël.

“Tiens, je verrais bien la chanson de Jacques Brel sur cette thématique”.

Du Jacques Brel à la sauce Année 80 ou m’inspirer de Bénabar… voilà des références musicales qui n’était pas mes premiers choix et qui m’auront permis des approches novatrices.

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A la poursuite de Noël

A la poursuite de Noël

Noël, Nowëëëëlll… Il ne doit pourtant pas être bien loin Noël ? Mais cette année encore plus que les précédentes, je n’ai pas encore réussi à être en mode <xmas> : (

Pourtant, depuis plus d’un mois, nous avons vécu en mode “Photo de Noël”, accueillant les familles, installant le décor dans le jardin et offrant un bon cacao chaud ! J’ai ressorti la clé USB de Noël, le CD d’Aldebert, j’ai sorti des armoires les livres de Noël. Le sapin, trop petit, est a été installé avec les enfants et les cadeaux sont glissés à ses pieds. On a même déjà fait une première fournée de biscuits de Noël. Nous avons couru jusque chez Mickey pour faire un coucou au Père Noël et ses reines de Neige… et même les flocons se sont déjà invités dans le jardin !

Et pourtant… rien à faire, je ne me sens pas dans la magie de Noël. Il y a trop de choses au tour de moi. Non, ce n’est pas la faute à Charles Michel qui a décidé de prendre congé à Noël, non ! Je me serais bien passé de tant de frais sur ma voiture, de Zéno qui m’abandonne, de Bubble qui devient payant, du Diesel qui dépasse le prix de l’essence et la poignée de porte de ma voiture qui ne fonctionne plus, de la pluie, du froid, du vent qui souffle…

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