Dans mon jardin

Dans mon jardin

Chaque printemps est l’occasion de voir les améliorations de notre jardin. En novembre dernier j’avais planté à nouveau de nombreux bulbes dans les parterres autour de la maison. Dès le mois de février les premières fleurs montraient le bout de leur nez avec cette année des anémones venues soutenir les crocus. Les tulipes m’ont semblé moins impressionnantes que l’année dernière, et n’ont pas fleuri avant la 2° semaine d’avril. J’en avais pourtant planté beaucoup de nouvelles, mais un grand nombre n’ont fait que des feuilles… Fin avril, ce sont les nouvelles tulipes triples qui sont venus prendre le relais, de quoi un peu oublier que définitivement, notre cerisier est mort. J’ai tenté de faire un max de photo pour repérer les endroits à améliorer pour l’année prochaine.

Fin avril, le jardin se prêtait à une jolie séance photo avec la fée Alice pour Petite Snorkys Photography.

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Pas assez de temps pour jouer ou des jeux-vidéo devenus trop longs ?

Pas assez de temps pour jouer ou des jeux-vidéo devenus trop longs ?

La plupart des grands succès de ces dernières années durent plusieurs dizaines d’heures. Or seule une minorité de joueurs trouve le temps, ou le courage, de les finir.

C’est un article que je m’étais mis “à lire” il y a presque 2 ans… Personnellement, le dernier gros jeu que j’avais réussi à terminer à l’époque était Heavy Rain sur PS3 après plusieurs sessions de jeux étalées sur 9 mois alors que madame et moi en terminions de nombreux à l’époque de la PS2 et PS1 dont Final Fantasy XII, probablement le plus long de tous. Depuis lors, nous avons terminés le 5° volet des Chevaliers de Baphomet…

Heavy Rain - PS3
Heavy Rain – PS3

Ce ne sont pourtant pas les bons titres qui trainaient dans mes armoires il y a deux ans : Resident Evil 5 et 6, Silent Hill Downpour, Eternal Sonata, The Last of Us, la trilogie Uncharted ou encore Beyond Two Souls… Et depuis que je suis passé sur la génération suivante, la Playstation 4, nous avions bien tenté d’arriver au bout de Final Fantasy XV ou Horizon Zero Dawn sans succès, après pourtant de nombreuses soirées manette à la main.

Jeux-Vidéos, trop long ?
Jeux-Vidéos, trop long ?

Des jeux trop longs ? Trop complexes ? Ou simplement moi qui me fait vieux avec mes quatre marmots et deux métiers à gérer, la réponse se trouve-t-elle dans cet article du Monde ?

“Avec la démocratisation des mondes ouverts, les productions à rallonge se sont généralisées ces dernières années. Comptez 24 heures pour finir Fallout 4 en ligne droite, 31 heures pour GTA V, et 46 heures pour The Witcher 3 : Wild Hunt. Et ces durées moyennes passent à respectivement 144 heures, 75 heures et 164 heures pour essorer ces jeux à 100 %. « Qui a le temps ? » Et si les jeux étaient trop longs ? Sur Steam, la plateforme de jeu la plus utilisée sur ordinateur, les statistiques publiques révèlent un décalage entre la durée de chaque aventure et le pourcentage de joueurs à être allés au bout de celle-ci, hors missions secondaires : 29,7 % pour Fallout 4, 26,8 % pour The Witcher 3 : Wild Hunt, ou encore 23 % pour GTA V. En moyenne, plus de deux joueurs sur trois ne parviennent pas à la fin d’un jeu entamé. Sans même évoquer le cas de ceux qui renoncent à l’achat d’un jeu en amont, par peur de ne pas trouver le temps de s’y investir.” (Un article à lire dans Le Monde)

Clairement, les mondes ouverts sont venus changer la donne. Il y a un peu plus de 10 ans, lorsque nous venions à bout de Final Fantasy XII, je pouvais déjà m rendre compte que la mise en place des mondes semi-ouverts et la nécessité de faire du Level UP avait probablement allongé de 30% le temps passé sur le jeu. Mais pas spécialement de manière amusante.

Legend of Zelda : Breath of Wild - Switch
Legend of Zelda : Breath of Wild – Switch

Au jour d’aujourd’hui, je dois bien admettre qu’avec mes 40 ans, 2 boulots et 4 enfants, il m’en faut beaucoup pour me dire, tiens je vais me lancer dans un jeu qui va me demander 50, 60 heures voire plus pour en arriver au bout. Voilà 6 mois que nous avons entamé Horizon Zero Dawn et son vaste monde, mais lorsque nous nous égarons trop, perdons le fil conducteur de l’histoire, cela ne me donne pas envie de reprendre l’aventure. Seul, j’ai bien tenté de me plonger dans les dernier Legend of Zelda, lui aussi reposant sur un monde ouvert, mais je n’accroche pas. Me perdre dans un jeu, c’est aussi perdre du temps, du temps précieux ! Autant j’aime à être ébloui par un univers, avoir un sentiment de liberté et de découverte… mais pas de perdre mon temps !

Les jeux plus linéaires tels que les séries Resident Evil ou The Last of Us sont pourtant eux aussi restés in-terminés ces dernières années dans mes étagères. Et là c’est plus des challenges énervants qui m’ont fait jeter l’éponge. Les phases d’infiltrations venant à bout de ma patiente, et depuis les années PS3, ces phases sont devenues inévitables. Au final, je ne me suis octroyés que quelques rares petites sessions de jeux rapides, sans vraiment me laisser du plaisir de jeu.
« Au début, la durée de vie, c’était plus ou moins synonyme de rejouabilité. Ensuite, un jeu avec une bonne durée de vie, était un jeu qui nécessitait beaucoup de temps de jeu effectif pour achever une première partie (typiquement les jeux de rôle, etc.). Et enfin, la durée de vie au sens moderne pourrait quant à elle se rapporter à la quantité d’activités annexes (nombre de quêtes subsidiaires, mini-jeux, courses chronométrées, objets à collecter, etc.) en plus des actions principales à accomplir. Ainsi, la longueur d’un jeu pourrait aujourd’hui se mesurer au contenu proposé dans son ensemble, non pas seulement au temps théorique nécessaire pour afficher les crédits. » (Bojan Trajkov, doctorant en sociologie du jeu à l’université Paris-8)
Alors oui, évidemment, quand un jeu coute 70€, il faut que sa durée de vie soit rentabilisée. C’est un argument qui est devenu primordiale dans le business du jeu-vidéo, mais c’est à mon sens oublier aussi le plaisir que l’on peut ressentir lorsque l’on est arrivée au bout d’une histoire et pas spécialement en sueur, avec 4 boites de pizza par terre… Un juste milieu pourrait être trouvé…

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Mort au diesel !

Mort au diesel !

Le mot d’ordre semble assez claire… “Mort au diesel !” Hier matin, faire le plein de Diesel coutait grosso modo le même prix qu’un plein d’essence… Merci au gouvernement et son “cliquet” magique. Et tout cela pourquoi ? Probablement pas pour réduire les effets de CO2, mais plutôt pour remplir les caisses de l’état. Depuis le VW Gates, bons nombres de pays ont commencé à faire le gros doigt aux voitures diesel, chez nous, c’est en augmentant la marge de taxe sur le carburant que l’on se fait avoir, le moteur diesel étant déjà plus cher à l’achat et plus taxé. L’avantage était d’une part que le véhicule consommait moins qu’un moteur essence, que le carburant était moins cher, que le moteur était plus robuste au nombre de kilomètre et qu’en principe il produisait moins de particules nocives… Mon moteur 2L VW recevait d’ailleurs une dose d’Adblue pour s’aligner à la dernière norme européenne.

Les constructeurs ont également pris le plis de ce changement de direction. Quelle aubaine, supprimons le modèle Diesel au plus tôt, cela fera un modèle de moins à produire et concentrons sur le marché juteux de la voiture électrique. Plus cher, pas si verte si l’on y réfléchit un peu peu… mais qui réfléchit ici ?

La face sombre de la voiture électrique
La face sombre de la voiture électrique

Ils ont choisi à notre place, la voiture électrique sera notre avenir, mais ce choix est loin d’être à notre avantage ! Plus cher, valeur résiduelle moindre, cout d’entretien, problématique d’autonomie, déplacement du problème pollution…

À l’heure où se termine le salon automobile de Francfort, le plus grand au monde, le constat final est univoque : l’avenir de la voiture est électrique. Voilà qui mérite que l’on s’y attarde quelque peu. Batteries et électricité sont‑elles tellement meilleures que moteurs à explosion et carburants ? Certainement pas dans le confort d’utilisation. L’autonomie des voitures électriques n’est pas comparable à celle des voitures conventionnelles. La densité énergétique d’une cellule de batterie est loin de celle du pétrole. Recharger des batteries prend plus de temps que faire le plein à la pompe. (A lire en profondeur, cet article du Pr Marc De vos – UGent)

Alors, pour la prochaine voiture… que choisir ? En 7 places et un coffre, l’hybride/électrique est inexistant et sera pour longtemps totalement hors budget ! Chez VW, l’offre en moteur essence sur le Caddy Maxi s’est étoffée… mais qu’en est-il du réel avantage ! Certes une betchette moins cher à l’achat, ces moteurs consomment plus et polluent plus !

Et coté taxes ? Je vais me replonger dans le document désuet de l’approche wallonne à ce sujet : http://www.wallonie.be/fr/taxe-de-mise-en-circulation

 

Pacman Syndrome : C64mini et autres Nintendosités

Pacman Syndrome : C64mini et autres Nintendosités

Je dois bien admettre que ce début d’année 2018 aura été très peu propice à me pencher sur le monde du jeux-vidéo. J’ai pourtant de beaux projets dans la tête, mais peut-être trop au point d’avoir même un peu de mal à garder à l’oeil l’actualité. Avant que Scoop.it ne me coupe l’herbe sous le pied, j’en profite pour faire le point sur ces derniers mois.

Il y a tout d’abord l’arrivée de la C64-mini, reproduction miniature du mythique micro-ordinateur des année 80. Un concept qui suit évidemment la réussite de Nintendo avec sa MiniNES, MiniSNES et prochaine MiniN64. Si esthétiquement le C64-mini est plutôt réussi. Les 64 jeux inclus sont assez insipides !

Avant d’évoquer plus en détail le C64 mini, un petit retour dans le temps s’impose. Initialement sorti en août 1982, le Commodore 64 a connu une longévité assez exceptionnelle, puisqu’il a été fabriqué jusqu’en avril 1994. C’est clairement l’un des micro-ordinateurs les plus populaires et influents des années 1980 : il s’est vendu à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires (entre 17 et 25 selon les estimations). Commercialisé au prix attractif de 595 $, il possédait une fiche technique qui fait évidemment pâle figure aujourd’hui, mais qui ne déméritait pas à l’époque : processeur MOS Technology 6510 cadencé à 0,985 MHz (1,023 MHz pour la version NTSC), 64 ko de mémoire vive et 20 ko de ROM. À cela s’ajoutait l’inévitable lecteur de cassettes, pour charger jeux et logiciels ou, pour les plus nantis, un lecteur de disquettes 5″ 1/4 (souvenez-vous, ces fameuses disquettes souples). À noter, un port cartouche était intégré à l’arrière de l’ordinateur afin de lire directement des jeux contenus sur ce support. (Article à lire sur Les Numériques)

Elle reste diablement énigmatique cette nouvelle console Atari, mais je trouve le design de la box et du stick à l'ancienne très réussi !
Elle reste diablement énigmatique cette nouvelle console Atari, mais je trouve le design de la box et du stick à l’ancienne très réussi !

Entre temps, quelques amoureux de Commodore m’ont fait entendre qu’il était plutôt facile avec quelques modifications de permettre à ce C64-mini de lire d’autres jeux via une clé USB… voilà qui rend de fait l’attrait pour ce dernier un peu plus intéressant. Je reste toujours si déçu d’avoir perdu mes jeux de l’époque et je n’arrive pas à connecter mes anciens en couleur !

Pendant que l’on nous ressert du Commodore, Atari poursuit le teasing de son projet de console toujours aussi mystérieux. Si la console à un look vraiment réussi, il est encore difficile de se faire une idée de ce que l’on pourra faire de plus que de jouer à d’ancien jeux de la fin des années 70 pour 199$

Annoncé pour la première fois l’été dernier, le mystérieux projet de console d’Atari a livré quelques-uns de ses premiers secrets lors de la Game Developers Conference qui a lieu en ce moment même à San Francisco. Déjà, son nom a changé : cette nouvelle bête ne s’appelle plus l’Ataribox, mais bien l’Atari VSC (pour “Video Computer System”). La société française a dévoilé un logo, des images de la console avaient déjà été divulguées en juillet(A lire sur Kombini)

Les autres titres à garder à l’oeil !

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Charly, 9 ans…

Charly, 9 ans…

9 ans. Voilà 9 ans que ta maman et moi avions pris rendez-vous avec toi à la maternité. Voilà 9 ans que tu es venus chambouler notre petite vie à deux. S’il y a bien une chose à laquelle on est pas préparé, c’est à ce que l’arrivée d’un enfant va changer dans ce que l’on est comme individu. Ce jour là, je suis devenu papa, je suis devenu ton papa, et tout est devenu différent à mes yeux !

Aujourd’hui, j’ai presque du mal à me souvenir de ce tout petit Charly que tu étais et je me dis, quelle chance j’ai d’avoir conservé toutes ces photos et mes petites vidéos pour te voir grandir, année après année. Tu as 9 ans, et tu montres de plus en plus cet air de petit ado entre deux frimousses de Chacha. J’ai encore droit à de bons câlins, mais à tes mauvais yeux quand il est temps d’arrêter de jouer sur ta tablette ; ) Oui, tu aimes construire et créer. Que ce soit sur ta tablette, sur l’ordinateur de maman mais aussi sur papier, avec tes jouets ou dans ta tête. Rien ne semble arrêter ton imagination !

Depuis peu, ce qui te plait, ce sont les pneus, les roues, les jantes, les enjoliveurs de voitures ! Je t’avoue que je ne m’y attendait pas ! C’est arrivé un peu par hasard, le jour où je suis rentré à la maison avec un enjoliveur en moins… Cela a éveillé en toi quelques chose. Nous en avons même profité de l’occasion pour découvrir ensemble mes vieux jeux-vidéo de voitures à la Need For Speed. Tu grandis, mais j’aime te voir jouer avec tes Playmobil, inventer des histoires, partager avec toi la découverte de mes anciens jouets et livres d’enfant… Se lancer dans la lecture de l’Histoire sans Fin est un moment que j’apprécie beaucoup !

Bref, nous terminerons donc avec quelques photos de ton anniversaire passé avec la famille et quelques uns des amis : Elyn, Juliette, Zélie, Nathan, Germain, Basile, Romeo,…