Toys that made me – Micro Machines

Toys that made me – Micro Machines

La quarantaine approche, difficile étape qui n’a que l’avantage de voir de nombreuses références à mon enfance prendre vie autour de moi. Entre la série Stranger Things : apologie aux années 80, la ré-édition de la Mini NES de Nintendo ou encore des Playmobils Ghostbuster, j’ai découvert il y a quelques semaines, une série de documentaires signés Netflix qui s’attardent sur les jouets qui ont fait de nous ce que nous sommes : Toys that made us.

Si les 4 premiers épisodes s’attardent sur les figurines Star Wars, Barbie, les Maîtres de l’Univers et G.I. Joe… J’ai pour ma part envie de m’attarder sur les Micro Machines, c’est toutes petites voitures qui se sont invitées dans les cours de récré chez nous au cours de l’année 1988. C’était en 1987 que la société américaine Galoob lançait sa gamme de véhicule “micro”, 10x plus petit que les Matchbox, Majorettes et Hotwheels avec lesquels les enfants jouaient jusque là !

Janvier 1989, mon anniversaire avec les copains. Merci pour les Micro-Machines !
Janvier 1989, mon anniversaire avec les copains. Merci pour les Micro-Machines !

Je me souviens très bien avoir reçu ma première série de 5 Micro Machines après une longue journée à l’hôpital à prendre des décharges électriques dans les jambes. En sortant, ma maman m’avait proposé d’aller chercher un petit cadeau dans la boutique et j’y avais choisi un set de voitures classiques, plus que probablement la City Super Collection #2. Dès 1989, les Micro-Machines allaient être mon “cadeau” de prédilection. Tant pour l’anniversaire de mes 11 ans que sur la liste de Saint Nicolas.

Très vite, la mode des Micro Machines devient virale et les “échanges” entre copains s’imposent ! Je me souviens avoir très rapidement échanger mes véhicules de constructions reçu de ma petite voisine Annick pour mon anniversaire contre d’autres voitures. Non pas que je n’appréciais pas ces derniers… Les échanges, j’adorais cela ! Cela faisait partie de la Micro Machines Mania !

 

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Grand soleil ou flocons de neige ?

Grand soleil ou flocons de neige ?

Janvier est déjà bien avancé et nous voilà donc les deux pieds dans 2018. Après de longues semaines de mauvais temps, cela faisait du bien de voir le soleil sortir le bout de son nez… pour ensuite le weekend suivant se retrouver sous les flocons de neige. Drôle de météo que ce mois de janvier 2018 ! Ici, on se remet dans l’action et on pense à ce qui nous attend… Heureusement, il y a ces 4 morticos pour nous donner de l’action ! 8X8, 6X6,… j’en avais mare de faire des tables de multiplication moi !

Créer des musiques pour la Nintendo NES

Créer des musiques pour la Nintendo NES

Fin de l’année dernière, j’avais repris contact avec Lazycow, créateur de jeux-vidéo indépendants avec lequel j’ai travaillé ces dernières années au projet Powerglove sur Commodore 64 et Amiga 500. Il se lançait dans un nouveau défi, la réalisation d’un jeu destiné à la console NES de Nintendo. Une mission plus complexe puisque jusqu’ici je maitrisais assez bien les caractérises sonores des machines de Commodore, là où je devais un peu plus apprendre de ce que la première console à renommé mondiale de Big N était capable. Cette dernière dispose de 5 canaux sonores contre 3 pour le Commodore 64.

FamiTracker - Cyborg Jeff - Wolfing Zero
FamiTracker – Cyborg Jeff – Wolfing Zero

Cependant là où il est possible de définir à chaque fréquence ce que l’on veut utiliser comme modulateur d’ondes sur le Commodore, la NES fonctionne avec des générateurs fixes. 2 ondes de type ‘Pulse’ qui produisent des sons “Chiptunes” très spécifiques, un générateur d’ondes Triangle efficaces pour des séquences de basses et enfin un générateur de bruits plutôt orienté à la création des percussions ou effets spéciaux. Un 5° canal dit DPCM permet par exemple d’utiliser des samples, mais dans notre projet je n’y avais pas accès. Je pense que ce dernier pouvait être utilisé via des compétences plus poussées des cartouches. Bref, de nos jours pour composer des musiques pour la NES, l’outil le mieux adapté est donc FamiTracker un outil dans l’esprit des SoundTrackers que j’ai l’habitude d’utiliser depuis près de 25 ans.

Mon premier essai était plutôt concluant avec une séquence à l’ambiance “dans les tuyaux” un peu groovy. Cependant j’allais vite être confronté à une série de limitation technique à prendre en compte que l’outil FamiTracker, lui ne s’impose pas. Des limitations propres aux outils de développement sur NES.

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La Switch va faire un carton !

La Switch va faire un carton !

Peut-être l’aurez-vous déjà lu dans ma dernière intervention sur Press-Start, je garde une petite amertume à propos de l’arrivée de la dernière console Nintendo, l’année dernière. J’en reste d’ailleurs encore bouche bée : “La Nintendo Switch est plus qu’une réussite commerciale, c’est un rouleau compresseur qui explose petit à petit les records de vente !”

Pourtant à mes yeux, jusqu’ici, la Switch est une gifle ! C’est que j’étais bien moi avec ma WiiU ! Je ressors régulièrement Super Mario Kart 8 pour des parties endiablées de fin de soirée en famille, je joue tranquillement à Super Metroid dans mon fauteuil, les enfants peuvent jouer à WiiU Party quand j’ai le dos tourné… et j’ai même trouvé le dernier Legend of Zelda en promo pourr Noël ! Alors où est cette foutue révolution Switch, je vous le demande !? Elle arrive peut-être “enfin” avec Nintendo Labo…

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Thunderbolt 3, rien ne va plus

Thunderbolt 3, rien ne va plus

Bon à nouvelle génération de machines, nouveaux problèmes de câbles. Depuis 2015, le format dit USB-C est venu prendre le relais aux nombreuses déclinaisons de port USB 1,2,3, micro ou mini. Des smartphones aux derniers portables d’Apple, les périphériques de stockage ont également migré vers cette connectique en principe plus simple à utiliser. Si ce n’est l’idée saugrenue d’Apple de faire migrer son format “propriétaire” de connexion Thunderbolt 2 vers du Thunderbolt 3 semblant être compatible avec le format USB-C. On se retrouve alors avec 3 ports similaires sur un disque externe mais qui ne sont en réalité pas compatibles entre eux.

Si au final, faire tourner les anciens formats de connecteurs vers les machines équipées des nouveaux formats fonctionnent, l’inverse me semble pour l’heure plus problématique. En effet, je me retrouve avec mon “bon vieux” Mac Pro ‘Late 2013’ équipé de 4 ports Thunderbolt 2 auxquels je n’arrive pas à connecter les nouveaux périphériques Thunderbolt 3 et ce, malgré l’utilisation d’un convertisseur ‘Apple’ officiel. Ce dernier nécessite d’être sous Mac OSX Sierra et est pourtant annoncé bi-directionnel, rien n’y fait pour l’instant.

Okidoki, j’ai compris… mon cable Thunderbolt 2 M>M est en réalité un câble Display Port… avec un vrai cable cela fonctionne !

J’en profite pour me garder en mémoire un petit point sur les vitesses de transferts entre périphériques externes connectés, en attendant de trouver une solution.

Ethernet 100mb : 12mo/sec
USB 2 : 14-50mo/sec
FireWire 400 : 35mo/sec
FireWire 800 : 70mo/sec
eSata : 80mo/sec
Ethernet Gigabytes : 125mo/sec
Thunderbolt 2 : 250mo/sec
USB 3 : 250mo/sec
Thunderbolt 3 : 500mo/sec

Donc en attendant, pour transférer les données de mon serveur de 8To connecté en Ethernet vers le nouveau serveur connecté en Gigabytes… ça va être long.