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Étiquette : Atari 2600

Séance rétrogaming.

Séance rétrogaming.

Atari - Charly - Press Start - Rétrogaming

Ah, quel été n’est-ce pas ? De quoi épuiser les stocks de jeux à terminer toutes consoles confondues tant la météo est exécrable !

Moi, je me suis dit que c’était une bonne occasion pour mettre à profit mes diverses trouvailles retrogaming de ces derniers mois. Deux jolies consoles Atari 2600 Darth Vader et Woody, une télévision de la fin des années 70 et de nombreux autres goodies « Atari ». L’air de rien, dans mon petit musée, l’Atari a trouvé l’une des plus grandes places. C’est d’autant plus amusant qu’à l’époque, j’étais un partisan de Commodore et je voyais la marque Atari comme son grand rival !

Bref, l’un de mes dada autour de l’univers du retrogaming, c’est de mettre tout cela en scène dans mon studio photo.

J’aurais l’occasion de me plonger prochainement sur Press-Start sur l’un de ces titres et je cogite actuellement au concept de “titres jalons et titres étalons” dans la vie d’un joueur… et ce qui fait que pour moi, j’ai peu d’affinité avec les jeux issus de la console Atari hormis pour l’intérêt historique des choses !

Merci à mon grand Charly d’avoir participé à ce projet. Merci également à Dragonus pour mes premières cartouches Atari, RaphRetro pour les notices, Urbinou pour les jeux en boite, Gerem Fortunato pour les deux consoles et un gars super sympa de la Bergerie dont j’ai récupéré un grand nombre de jeux Atari…

Photos réalisées par Petite Snorkys Photography.

Cable RF, pourquoi je n’ai pas d’image ?

Cable RF, pourquoi je n’ai pas d’image ?

Atari 2600 sur une vielle TV

Si vous vous souvenez, je me suis déjà penché sur la question à l’époque où je voulais brancher ma Master System. La plupart des anciennes consoles de jeux dans les années 80 sont équipée d’une sortie dites “RF” qui via un câble CINCH/COAX permettra d’être connectée à la prise antenne de la télévision. Il faudra alors trouver le canal adhoc et sur les télévisions à canal automatisée, il s’agit le plus souvent du C36. De fait avec la NES, SNES, Megadrive et Atari 7800, j’ai toujours su facilement trouver le canal tant avec ma télévision écran plan SONY Bravia, une ancienne TV cathodique pré-configurée (Chaine n°1 par défaut) ou ma toute nouvelle télévision rétro à réglage manuel !

télévision vintage - siera color

Sans soucis, je parviens à avoir une image “magnifique” de ma NES et toujours aussi crado de mon Atari 7800 qui doit visiblement avoir un soucis du coté du RF… Surprise, en branchant l’Atari 2600 Darth Vader à l’état incertain, j’ai là aussi une image parfaite… la vieille Woody, elle ne donnant aucun résultat…

Et si je branchais le Commodore 64 que mon frangin Pype vient de me laisser en dépôt ?

Et là, impossible d’avoir une image sur la vieille télévision, je teste deux autres modèles (un C64 1° génération UK, un C64G et un C64C) le résultat est à chaque fois semblable, j’aperçois un signal très éloignées et déformé en noir et blanc, mais impossible d’obtenir l’image !? Je suis pourtant sur une télévision à réglage manuelle, canal par canal, ce qui aurait justement dû rendre les choses plus précises que sur les TV à recherche automatisée, voire préprogrammés…

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Woody ou Darth Vader ?

Woody ou Darth Vader ?

Bon, le projet est lancé, les différents composants au projet “Recalbox” sont commandés et devraient arriver pour les vacances… Entre temps, j’ai continué à chercher le contenant qui serait utiliser pour y glisser le mini ordinateur Raspberry Pi. L’idée principale était un ancien Commodore 64, mais je n’ai pour l’heure rien trouvé. J’avais envisager la Prinztronic, mais je la trouve trop cheap pour ce projet car je souhaite vraiment que l’objet finale soit “classe” dans le salon.

Je suis donc tombé sur deux anciennes consoles Atari 2600. Un magnifique modèle “Woody” de 1980, seconde édition de cette console, ainsi qu’une version “Darth Vader” de 1982, la 2° édition. Les deux modèles sont assez semblables, seule la face avant en imitation bois ou toute noire font la différence. Mon idée principale était de garder la beauté de l’édition Wood dans mon petit musée et d’utiliser le modèle tout noire, plus sobre comme “box” pour le Raspberry Pi, cependant, il s’avère que cette dernière à un petit coup à l’avant d’une part et que d’autre part, je craquerais bien à exposer la Woodbox dans ce projet finale… Difficile dilemme !

J’ai entièrement nettoyé ces deux ancêtres qui en avaient grand besoin avec du gel alcoolisé et des lingettes pour bébé, un duo toujours aussi efficace ! J’ai pu me rendre compte que les entrailles de ce genre de machine n’ont rien de similaire avec la miniaturisation de notre époque !!

Je n’ai pour l’instant pas encore réfléchi à la manière dont je vais faire les découpes pour la connexion de l’alimentation USB et la prise HDMi, à réfléchir encore avec Urbinu qui a plus d’expérience que moi en la matière, mais il y a clairement plein de place à l’intérieur !

Mon projet pour les vacances : C64 + Raspberry Pi + Recalbox

Mon projet pour les vacances : C64 + Raspberry Pi + Recalbox

Voilà un moment que le marché du Rétrogaming me mine. Les prix s’envolent, les trouvailles en brocantes se font rares,…

Je suis vraiment content de ma jolie petite collection et encore merci à tous ceux qui participent à la faire grandir, mais j’envisage conjointement retenter ma première approche : l’émulation ! C’était ainsi qu’il y a 20 ans j’avais pu découvrir les Callus, Zsnes et autres Nesticle. Mon premier émulateur, en 1996, était un émulateur de Commodore 64 bien entendu et j’avais fait l’erreur à l’époque de confier mes boites de disquettes à un ami pour que son frère les convertissent en fichier compatible pour mon PC… c’est ainsi que j’ai perdu toute ma ludothèque C64.

Mais jouer sur un PC ne me botte plus depuis longtemps. Le plaisir de l’objet, de la manette, de la console branchée sur la télévision est bien plus agréable, mais j’ai suivi depuis le début de l’année divers projets qui permettent de cumuler les deux. Kris BLow s’est installé sa Recalbox sur son Pi³, Johnny s’y met également et Urbinou a même intégré son Pi² dans une console Atari 2600 Jr.

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Playing 2015

Playing 2015

Playing 2015

 

Hé bien je vous avouerais que cette année 2015 coté jeux-vidéo ne m’a pas vraiment enthousiasmée ! Certes, il y a bien eu en tout début d’année la découverte du fabuleux Tomb Raider (2013) sur la PS3 ou les excellents moments passés sur Rayman Legends (2013) et New Super Mario Bros. U (2012) mais bien loin des nouveautés. Pourtant comme chaque année je me suis penché sur le Top/Flop de l’année afin de participer au grand article de fin d’année de Press Start. Pour ma part, entre l’impasse sur la PS4 et un manque flagrant de jeux géniaux sur la WiiU qui s’encroutent déjà, mon gros coup de cœur de cette fin d’année sera… Monument Valley sur iPad que j’envoie se frotter à Fallout 4 et autre Rise of Tomb Raider.

Monument Valley (iPad)Oh, vous savez, des petits jeux à se gratter les méninges sur devices tactiles, ce n’est pas ça qui manque ! C’est d’ailleurs parfois bien difficile de se trouver quelque chose de sympa tant il y a de trucs sur les stores d’Apple et Google. Or, il y a quelques semaines, je suis tombé sur Monument Valley, passé « FREE » en ce mois de décembre. Le concept est très simple, diriger un petit personnage, la princesse Ida dans un décor labyrinthique jusqu’à la sortie.

Soutenu d’une ambiance visuelle grandiose, le jeu repose sur les concepts d’objets géométriques impossibles de Maurits Cornelis Escher, de ce fait en modifiant la position de certains objets, de nouveaux chemins s’offrent à vous. L’un des points importants de Monument Valley qui lui permet de se démarquer des tas d’autres jeux auxquels j’ai joué cette année, c’est toute l’atmosphère, l’ambiance et la narration qui tournent autour des 10 niveaux à traverser. Dès le départ, le joueur est questionné. Que fait-il là ? Pourquoi poursuit-il son chemin, qui sont ces êtres étranges qu’ils rencontrent… Cela semble anodin, mais cela transporte le joueur dans une œuvre artistique qui semble être plus profonde qu’un simple jeu vidéo, probablement l’une des forces du courant « Indie ». Reste un regret. 10 niveaux, cela se parcourt vite lorsque l’on est accroc. Pourtant, l’histoire se termine et de ce fait, j’ai le sentiment que les add-ons payants offrants de nouveaux niveaux n’auront peut-être pas l’âme narrative de ce premier épisode.

Gageons que l’année 2016 redore le blason de Sony écorché dans mon coeur. Pour l’heure, la PS4 ne dispose d’aucun jeu grandiose qui me donne envie et s’aguiche de remake HD et d’un catalogue en ligne qui m’impose de tout racheter une 2° fois, ce qui a le don de me mettre en rogne à chaque fois que j’y pense !

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