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Ce jour où l’Europe a détricoté Internet

Ce jour où l’Europe a détricoté Internet

Tiens je vous en parlais un peu avant les grandes vacances, l’Europe avait soumis une loi autour des copyrights et Internet. Et malgré les mobilisations qui peuvent se mettent en place par le petit peuple, l’Europe a voté et s’apprête tel quel à détricoter Internet. Dans mon précédent billet j’avais souligné les inquiétudes que l’on pouvait avoir sur l’obligation à imposer un filtre sur tous services en ligne qui permet d’uploader un média soumis aux copyright et les dérives que cela pouvaient engendrer. L’un des autres points de cette loi est de mettre en place un Link Tax… Une taxe sur les liens.

Articles 11/13 : la liberté du web sacrifiée sous un tonnerre d’applaudissements
Articles 11/13 : la liberté du web sacrifiée sous un tonnerre d’applaudissements

L’article 11, unanimement soutenu par les médias si bien que le scandale n’a que peu fuité dans l’opinion, crée un droit voisin au profit des éditeurs de presse en leur permettant d’exiger une rémunération lorsque leurs contenus sont partagés par les services d’agrégation de nouvelles. En résumé : taxer le partage de liens. L’idée de taxer Google pour le partage de simples liens semblait séduisante pour les eurodéputés. Mais de nombreux observateurs craignent que cet article assez flou remette également en cause le fonctionnement de sites comme Wikipédia qui reposent également sur l’utilisation importante de sources extérieures et de citations. Pour les opposants au texte, comme la députée Julia Reda, c’est l’internet libre et ouvert à tous qui est en danger. En effet, le web et les réseaux sociaux, libres ou non, reposent sur l’idée du partage libre de l’information, donc des liens qui font référence à ces contenus. Les éditeurs de presse et l’industrie du divertissement de la culture, qui se sont prononcés pour leur part en majorité en faveur du texte, espèrent quant à eux que ces nouvelles dispositions puissent être la source de revenus supplémentaires, en particulier auprès des GAFAM. (Un article à lire sur Mr Mondialisation)

Le concept est donc de mettre une taxe sur les liens ciblants des contenus en provenance de la presse en ligne. Ainsi que la mise en place donc à nouveau d’un système de surveillance automatique qui va scruter le web à la recherche de celui qui a copié le contenu d’un plus puissant que lui où même simplement fait un lien vers ce dit contenu. Ce serait tout de même oublier que le fondement même de l’Internet c’est la construction de mailles et de liens entre les diverses pages. Le plus bel exemple en est l’encyclopédie gratuite Wikipedia. L’autre élément important étant que pour exister sur la toile, vous avez besoin d’avoir de nombreux liens pertinents vers l’extérieur, en créant une taxe sur le “liens”, voilà qui viendrait probablement créer un espace plus important entre la presse privée des lobbyistes, la presse libre et bien sur tous les bloggers.

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La fin de Google Reader

La fin de Google Reader

Feedly - gestion de flux RSS, alternative à Google Reader ?En fait, c’est un peu cela le monde d’aujourd’hui. On ne nous invente plus des produits et services parce qu’ils sont parfaits, parc qu’ils correspondent à nos besoins,… Mais bien parce qu’ils il y a un marché à prendre, un créneau à combler… du business à faire. Je pourrais me brosser pour trouver une TV aussi parfaite que ma Sony Bravia de 2008 sans 36.000 options inutiles. Inutile de chercher un bon petit PC netbook, tout est remplacé par des tablettes, même si cela n’a au fond aucune similitude hormis la taille.

Or donc, Google en a décidé que son service Google Reader (Google Flux), lancé il y a huit ans ne correspondait plus au marché du web actuel, et qu’il était temps d’en finir. Fermeture du service programmée pour juillet 2013. Google Reader est l’un des outils de syndication de flux RSS le plus utilisé, permettant faire de la vieille sur différents sujets en récupérant l’actualité de tous les sites qui nous intéressent.

Il est bien certains que les réseaux sociaux ont mis à mal l’utilisation un poil complexe des Flux RSS, en offrant un service grosso modo similaire et accessible aux utilisateurs lambda, néanmoins, la pollution de contenu inutile sur cette solution, donne de bien moins bons résultats.

Je n’ai jamais été grand partisan du service Google, que ce fusse avec iGoogle puis Google Reader. Je lui ai toujours préféré Netvibes que je trouvais plus agréable à consulter sur mon ordinateur, mais la force de Google Reader était de pouvoir facilement récupérer ses listes d’articles à lire vers d’autres outils et plateforme, vers Flipboard et mon Smartphone Androïd par exemple, là où Netvibes en version mobile est loin d’être pratique.

Bref, il existe donc une série d’alternative tels que le stockage de Flux RSS dans Flipboard ou l’application Feedly, mais je ne leur trouve pas le coté pratique et ouvert pour être ma solution d’avenir.

Flipboardne fonctionne que depuis un périphérique mobile, alors que c’est depuis un PC que je sélectionne les contenus que je souhaite suivre ou non.

Feedly se présente déjà comme le successeur de Google Reader, prêt à répondre aux attentes des nouveaux venus, à se placer comme ouvert pour se partager avec d’autres outils… mais les autres outils choisiront-ils de fonctionner avec lui ? De plus, la version web de Feedly est une application à installer dans son navigateur et non un site web, ce qui limite tout de même un peu le coté pratique.

Pour l’heure Netvibes et Scoop.it, deux autres de mes outils dans ce domaine restent trop peu intégrés aux tablettes et smartphone.

Voici une liste d’autres outils à investiguer, même si j’en connais déjà la plupart…

The Oldreader : http://theoldreader.com/
Tiny Tiny RSS : http://tt-rss.org/redmine/projects/tt-rss/wiki
Pulse : https://www.pulse.me/
Taptu : https://www.taptu.com/

Une pétition est actuellement en cours pour tenter de faire subsister le service Google Reader : https://www.change.org/petitions/google-keep-google-reader-running

Smartphone, étape suivante !

Smartphone, étape suivante !

Bien, souvenez-vous, l’année dernière je me lançais dans la découverte et l’utilisation d’un Smartphone avec comme choix ne pas dépasser la barre des 150€, puisqu’à l’époque j’avais un peu de mal encore à cerner de quelle manière j’allais intégrer ce nouvel outil entre mes déjà bien nombreux autres périphériques informatiques (PCs, Netbook,…) Les premières impressions étaient très positives et rapidement les nouveaux usages ont créés des besoins que le passionné de technologie que je suis à petit à petit eu du mal à combler. Agenda multi-comptes centalisés, gestion de tâches, aide mémoire, lecteur de flux RSS, appareil photo et caméra, conteneur et diffuseur de média instantanés,… Mon Samsung Galaxy Apollo m’a apporté beaucoup, mais au bout de quelques mois, mes demandes sont devenues trop importantes, m’obligeant à ne plus mettre à jour toutes les applications, à en limiter l’installation de nouvelles et parfois même le rendant peu souple à l’utilisation puisque mémoire (172 en mémoire interne) et probablement processeur (600mhz) se retrouvaient saturés (essentiellement par les tentatives de mise à jour des applications).

Bref, depuis la fin d’année 2011, j’avais déjà commencé à suivre l’actualité Smartphone qui débutait à proposer le nouveau système Androïd 4.x (Ice Cream Sandwich) et une mémoire interne plus importante. Ceci dit les produits étaient alors trop souvent de tout nouveau modèles couteux ou des déclinaisons à peine améliorées en Android 2.3 de ce que j’avais déjà analysé à l’époque… Avec des Galaxy Ace +, des Samsung Gio et compagnie… jusqu’au mois de mai où une news présentant le nouvel HTC One V m’interpelle : coque métalique, noir mais au design élégant, Android 4 et un prix envisageable sous les 350€, je me suis alors lancé à pousser plus loin les investigations : Processeur 1ghz, 512mo de mémoire interne (+ 16go de stockage avec ma carte MicroSD), capteur photo 5mpx et vidéo en 720p.

L’opportunité se faisant, je suis depuis hier l’heureux possesseur de cet HTC One V et je vous en livre rapidement mes premières bonnes impressions. Livré dans un emballage spartiate, mais au fond très écolo (carton recyclé, sachet plastique biodégradable), la prise en main fait tout de suite sensation. Très plat (plus que l’iPhone 4) mais lourd, il laisse apparaitre quelques finitions en métal brossé au coté d’un large écran (3’7) comparativement à mon Galaxy Apollo et même l’iPhone 4 (3’5). La partie arrière en matière type caoutchouc n’est pas vraiment ce que je préfère, mais bien plus jolie que ce que propose Samsung, et s’avère au final bien pratique, puisqu’une fois posé sur la table, le Smartphone y sera bien accroché !

Après quelques deux bonnes heures de première recharge, je peux enfin allumer la bête, et de suite je suis impressionné d’une part par la qualité d’écran, mais aussi par la luminosité de celui-ci. Il faut dire que mon petit Samsung se limitait à une résolution de 240×400 et que je suis maintenant au double 480×800 ! Un poil quand même en dessous de l’iPhone 4. Et puis, afin de préserver la batterie de mon Samsung, j’utilisais une application qui limitait la luminosité de l’écran de ce dernier !

En avant pour l’install ! Et oui, bien évidemment, Smartphone oblige, il y a tout une série de chose à paramétrer ! WiFi, compte Google, Facebook, Dropbox HTC,… et récupération des données du Samsung. HTC propose un système de transfert de donnée via Bluetooth, mais le Galaxy Apollo n’y est pas reconnu. J’avais une copie de ma carte MicroSD, mais pour ma liste de contact, j’avais pu réaliser deux backups. L’un via le téléphone en fichier .VCF et l’autre depuis l’application Samsung KIES. Aucune option pour faire l’import de ce genre de fichier depuis l’HTC, j’ai finalement résolu le problème en déposant le fichier VCF (un standard de base de donnée de contact) sur ma carte mémoire et tenté de l’ouvrir depuis l’application “File Explorer” fraichement installée… et zoup, tous mes contacts étaient à nouveau importé. Je n’ai par contre pas pu récupérer mes SMS.

En quelques heures, je suis séduit ! Agréable à utiliser, beaucoup plus souple et une qualité de son bien supérieur à mes derniers téléphones ! La différence de prix se justifie vraiment par rapport à mes besoins. Certains me diront que j’aurais dû acheter un iPhone… mais c’est bien le double du prix ! J’apprécie vraiment Androïd pour un Smartphone, là où je préfère iOS pour les tablettes..

A suivre donc, puisque c’est à l’usure que je verrais si l’HTC One V me fera conserver le sourire !

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Lire du contenu Offline ?

Lire du contenu Offline ?

Bon, je commence à utiliser l’iPad de manière un peu plus intensive, mais il me reste un très gros manque. Trouver l’outil idéal pour la lecture de Flux RSS offline. Les deux plus grands outils sont Pulse News et Flipboard. A choisir, ce dernier propose la mise en page la plus conviviale, la possibilité de gérer mes contenus favoris depuis mon compte Google et la possibilité de les partager de manières diverses, pas sur Scoop.it mais ne soyons pas trop difficile non plus.

Ce qui m’embête, c’est que Flipboard, comme tous les autres outils que j’ai pu trouver jusqu’ici ne s’auto-alimente pas en contenus. Je veux dire par là qu’il faut démarrer l’application ou au moins l’utiliser pour qu’il regarde s’il est connecté à Internet et mette les contenus à jour. Or moi, c’est plutôt quand je n’ai pas accès à Internet que cela m’intéresserait de lire du contenu et au prix de la 3G en Belgique, je ne vais pas aller le faire sans connexion WiFi.

Même en lançant Flipboard juste avant de partir chez Carglass, je n’ai eu droit à qu’à trois pages de contenus. Un peu léger pour patienter de manière productive. D’ailleurs, pouvoir envoyer des commentaires et recommandations dans une fil d’attente serait également intéressant.

Je doute que Flipboard réponde à mes attentes, alors si l’un d’entre vous avait un autre outil à me conseiller ?

T’as ta tablette ? (1/2)

T’as ta tablette ? (1/2)

Bon, cela fait un moment que j’en parle. J’ai la chance de pouvoir tester depuis le mois de juin deux tablettes tactiles : la bien connue iPad 2 d’Apple et à l’époque sa concurrente directe signée Samsung, la Galaxy Tab 10.1 (version P7100).

Technologiquement ces deux appareils sont assez proches, et je ne m’attarderais donc pas sur le processeur graphique de l’un ou la mémoire embarquée de l’autre. Ce qui m’intéresse par contre, c’est évidemment l’écosystème des deux, à savoir Google Androïd (Honeycomb 3.0) et iOS (version 5).

Histoire de ne pas dire de bêtise pour certains visiteurs, il faut savoir que le Galaxy Tab que j’ai ici a testé est un modèle resté très peu de temps sur le marché Belge et hollandais (P7100) et que celui-ci a été très remplacé par un autre modèle, améliorant peut-être l’expérience sur certains points.

Bref, un élément intéressant à comparer est la qualité de l’écran. La brillance de l’écran Samsung donne un rendu moins agréable à la lecture. Sur ce point l’iPad est clairement plus agréable pour lire du texte. Lors de mes premiers essais, je préférais vraiment la taille des touches tactiles de la Samsung, mais les améliorations apportées par iOS 5 ont rendu l’iPad plus agréable à ce niveau. Enfin, si je trouvais l’ergonomie de l’interface d’Androïd 2.2 Froyo (sur mon Smarphone) claire et pratique, je trouve au final la futuriste version 3.0 de Honeycomb assez désorganisée. J’ai du mal à savoir où mettre mon doigt, ou trouver les options et quels boutons fait quoi ! L’iPad avec son unique bouton n’est pas toujours intuitif… Il faut apprendre, mais une fois les habitudes prises, on se met dans le rythme. Peut-être la version 3.1 de Honeycomb améliore-t-elle les choses, mais il semble que Samsung ne se presse pas vraiment à la proposer sur la P7100.

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