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Playing 2018

Playing 2018

L’année 2018 se termine et j’en profite comme à mon habitude pour faire un petit point Jeux-Vidéo. Bien que je sois loin de représenter le joueur moyen (puisque déjà, je n’ai pas Nintendo Switch), j’aime à partager mon avis, mes découvertes et mes déceptions notamment au travers de mes articles sur Press-Start.

Il est loin le temps j’achetais quelques jeux neufs par an et où j’en échangeais les plus anciens, le monde du jeu-vidéo m’oblige d’année en année à me formater à sa volonté du jeu dématérialisé.  Je me promenais d’ailleurs la semaine dernière chez Mediamarkt et le constat est impressionnant, le rayon jeu-vidéo se résume à un petit coin avec quelques titres en boite. Sur PC par exemple on y trouve que deux ou trois jeux : Farming Simulatore, Les Sims et le dernier Warfare… Bref.

Les Blockbusters

Detroit : Become Human - PS4 (Quantic Dream - Sony, 2018)
Detroit : Become Human – PS4 (Quantic Dream – Sony, 2018)

De cette année 2018, je retiendrais tout particulièrement le nouveau titre de Quantic Dream, Detroit : Become Human. Plongé dans un univers futuriste autour de la thématique de l’intelligence artificielle, ce jeu extrêmement narratif met en avant les possibilités incroyables de multi-scénario en proposant au joueur un grand nombre de choix à faire qui auront tous une incidence sur le dénouement. Afin que ce dernier puisse mieux se rendre compte des nombreux chemins qui se sont offerts à lui, une carte des choix faits et à faire viendra clore chaque chapitre.  Transcendant le réalisme et l’immersion du concept de film interactif initiés par les œuvres précédentes Heavy Rain et Beyond : Two souls, le nouveau bébé de David Cage nous met dans la peau de trois personnages différents. Le pari étant osé car certains d’entre eux pourraient avoir objectifs à atteindre initialement antagonistes, rendant l’appropriation du héros parfois plus difficile.

Detroit - Become Human : La carte des choix possibles
Detroit – Become Human : La carte des choix possibles

Sans être une claque visuelle aussi forte, tout du moins sur ma “simple” Playstation 4 pourrait tout de même être mon jeu de l’année. J’en aurais voulu tout de même un peu plus. Bouclé en une grosse semaine là où nous sommes toujours dans l’aventure de Horizon Zero Dawn depuis plus d’un an, Detroit : Become Human table de sa longévité sur le potentiel fort de rejouabilité afin de connaître les autres dénouements possibles.

Enfin pour clôturer le sujet sur ce jeu, je me suis intéressé à analyser mes choix et l’information statistique qui s’y rapportait. Parfois, alors que le jeu a déjà été joué par des milliers de personnes, j’ai fait certains choix qui me paraissait naturel et qui ne représentent pourtant que 1% des choix de l’ensemble des joueurs. De là, je me suis dit qu’à coté de la face visible de ce magnifique jeu se cache également un coté “obscure” permettant d’alimenter une énorme base de données du comportement des joueurs. Puisque chaque choix que nous faisons à une incidence sur la suite de l’aventure, cela permet également à terme, puisque toutes ces informations sont ensuite récupérée par les serveurs externes de pouvoir profiler le comportement de chaque joueur et sans tomber dans de la parano de pouvoir créer des patterns comportementaux sur base d’un échantillon gigantesque afin de pouvoir faire des avancées importantes dans le domaine de l’intelligence artificielle… La boucle est bouclée, la fiction rejoint alors la réalité !

 

Tout au long de l’année, Horizon Zero Dawn aura donc continué à nous apporter madame et moi quelques moments d’évasion. Nous aurons bien tenté également l’aventure de Rise of Tomb Raider, magnifique d’entrée de jeu mais tombant trop rapidement dans des mécaniques d’infiltration et de survie.

Uncharted 4 - PS4 (Naughty Dogs, 2016)
Uncharted 4 – PS4 (Naughty Dogs, 2016)

La bonne surprise sera alors plutôt Uncharted 4 qui attendait sagement son tour depuis 2 ans, acheté avant l’arrivée de la Playstation 4 dans notre salon.

Dès l’amorce de l’aventure, on se retrouve plongé dans les courses aux trésors aux cotés de Nathan Drake que j’avais abandonné dans un cimetière d’épave de bateau il y a déjà de nombreuses années. La recette est similaire, on alterne des phases narratives avec des phases d’action et de progression de voltige. Oubliez le vertige, il vous faudra crapahuter sur les toits ! Mais la recette fonctionne à merveille, et l’envie de savoir ce qu’il va se passer donne envie de s’y remettre le lendemain !

L’année 2018 m’aura également donné quelques déceptions. A défaut de Nintendo Switch, je me suis décidé à découvrir “ce fameux” Legend of Zelda : Breath of Wild sur ma Nintendo WiiU. Rien n’y fait, je n’accroche absolument pas un Zelda dans un monde ouvert et sans bande son, d’autant que je le trouve très fade visuellement. J’ai également eu l’occasion de mettre ma tête dans le casque virtuel de Sony avec au final beaucoup de déception. Ce coûteux appendice est loin d’offrir des sensations extraordinaire, mon expérience dans Resident Evil 7 VR offrant par ailleurs une qualité d’image médiocre. Enfin, j’ai eu beau tenter de trouver un jeu de course moderne, rien n’y fait de Flatout 4 à Need For Speed tout ne semble tailler que pour du jeu en réseau, qui plus est fortement lié à des campagnes et missions…

Link, tu le sens cet air frais ?

Blockbusters joués :

Detroit : Become Human, PS4 (QuanticDream, 2018)
Detroit : Become Human, PS4 (QuanticDream, 2018)

Detroit Become Human – PS4
Horizon Zero Dawn – PS4
Uncharted 4 – PS4
Cities Skylines – MAC
Bravely Default – 3DS
Rise of Tomb Raider – PS4
Rime – PS4
Mario Kart 8 – WiiU
Legend of Zelda : Breath of Wild – WiiU
Farpoint VR – PS4
Flatout 4 : Total Insanity – PS4
Resident Evil 7 VR – PS4
Need For Speed Rivals – PS4
Projet Cars 2 – PS4

Découverte avec les enfants

Minecraft - WiiU (Mojang AB, 2015)
Minecraft – WiiU (Mojang AB, 2015)

L’univers du jeu vidéo n’est plus un monde que je découvre uniquement avec madame. Maintenant que les enfants grandissent, eux aussi m’offrent à me plonger dans des jeux qui ne m’intéressaient pas plus que cela. Oh bien sur, cela fait un moment que je leur installe des jeux adaptés sur l’iPad ou sur la 3DS. Mais c’était encore différent. Voilà un bon moment que Charly me parle de Minecraft. Je n’ai jamais été inspiré par ce jeu que je trouvais faire double emploie avec les LEGOs, mais j’ai fini par lui rapporté l’édition WiiU en promo chez Carrefour. Cela s’est effectivement présenté comme une révélation, je ne cesse d’être surpris par tout ce qu’il arrive à construire à l’intérieur de ce jeu, y trouvant plus de satisfaction que dans la construction en vraie briques LEGO qu’il faudra ensuite protégées des attaques de petites soeurs !

Nous aurons découvert ensemble :

Minecraft – Nintendo Edition – WiiU
Need For Speed : No Limit – iPad
Yonder : the cloud catcher chronicle – PS4
Babysitting Mama – Wii

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Pacman Syndrome : Parlons JV

Pacman Syndrome : Parlons JV

Little Briar Rose
Little Briar Rose

Parlons Jeux-Vidéo en cette fin d’année… Pendant que je profite pleinement du catalogue de ma nouvelle WiiU, je garde à l’oeil une série de projets originaux annoncés ces derniers mois. Avec notamment une série de jeux “Indé” aux styles particuliers. Il y a tout d’abord l’étonnant Little Briar Rose, un petit jeu d’aventure dans un univers tout en vitraux, le titre est gratuit à ce stade de développement et devrait atterrir par la suite sur Steam, Android et iOS je présume.

Dans un tout autre style, mais tout autant visuellement étonnant, Vanishing Ethan Carter est un jeu d’aventure fantasmagorique au photoréalisme bluffant ! Voilà qui tranche pour des anciens développeurs de FPS nerveux !

Quand on dit que The Astronauts, composé de rescapés de People Can Fly (Painkiller, BulletStorm), développe un jeu d’aventure calme, sans la moindre trace de combats et à la limite du contemplatif, il y a de quoi lever un sourcil d’étonnement. Et pourtant, c’est exactement ce qu’est The Vanishing of Ethan Carter, suivant un mouvement de renouvellement de ce qu’on appelle un jeu d’aventure, un pont entre le point’n click et Myst. The Vanishing of Ethan Carter, c’est l’histoire de Paul Prospero, détective spécialisé dans l’occulte qui, après avoir reçu une lettre alarmante du jeune Ethan Carter, se rend dans la vallée quasiment abandonnée de Red Creek Valley, pour y découvrir une suite de meurtres sanglants et constater la disparition du jeune garçon qui appelait à l’aide. (Un test à lire sur JeuxVideo.com)

Costume Quest 2
Costume Quest 2

Enfin, si l’on se replonge dans l’ambiance Halloween, Costume Quest 2 s’est annoncé dans une première bande annonce. Je me souviens avoir particulièrement apprécié l’ambiance de la démo du premier épisode sur la Playstation 3, me laissant le même sentiment que lorsque j’avais découvert Earthbound.

Largement détaillé il y a maintenant presque trois mois, Costume Quest 2 sort de sa léthargie pour la PAX Prime avec une bande-annonce, la première. Celle-ci nous apprend que nous devrons sauver la fête d’Halloween en revenant dans le temps, pour arrêter un vil Dentiste tentant d’empêcher la fête de se tenir. (Une news à lire sur GamerGen)

Fantasy Life - 3DS
Fantasy Life – 3DS

Bon, je dois bien admettre que je manque de temps pour me plonger dans un jeu chronophage, d’autant plus en mode “solitaire” sur ma 3DS. Pourtant, le jeu Fantasy Life m’inspire fortement. Avec des graphisme mignon entre du Final Fantasy et du Animal Crossing, le titre protégé par Level-5 (Ni No Kuni et Professor Layton) reste dans mon “focus”. Il est d’ailleurs actuellement entre les mains des Players du Dimanche.

Il y a deux ans, Fantasy Life débarquait au pays du soleil levant, afin d’y conquérir le cœur de tous les joueurs ! J’ai eu la chance de pouvoir y jouer en press booth lors de la Gamescom 2014, et mes premières impressions laissaient place à un RPG s’adressant principalement aux enfants avec son scénario très dessin animé ! Cependant, je vais devoir revoir mon jugement, et vous avouer qu’il se positionne presque comme un bon Bravely Default. C’est-à-dire, un jeu de rôle complet, s’adressant non pas seulement aux enfants, mais à tous les amoureux du genre. Fantasy Life nous conte l’histoire du monde de Rêveria ; ce havre de paix où il fait bon vivre. Selon une légende très ancienne, le monde était plongé dans les ténèbres. La population se consumait jour après jour jusqu’à ce que tous les habitants du monde décidèrent de prier la déesse. Ils prièrent ce vœu si fort que celle-ci finit par entendre leurs voix, et réalisa leurs vœux le plus cher. À l’heure d’aujourd’hui, Rêveria est devenu un monde paisible où vivent différentes nations qui défendent leurs propres intérêts (les carrières). (Un test à lire chez Les Players du Dimanche)

Alors que Constructor, un jeu de gestion que madame appréciait tout particulièrement sur la première Playstation s’annonce dans une ré-édition HD pour cette fin d’année, Electronic Arts nous lance la licence Simcity dans une version dédiée aux tablettes et smartphone. A l’heure actuelle, peu d’informations sur ces deux jeux à vous offrir de plus.

Tout en restant dans le “mobile”, voici que l’équipe de Rovio, connue pour sa licence Angry Birds, nous propose un nouveau titre à l’ambiance très rétro du nom de “Retry”. Il s’agit d’y faire voler un petit avion dans des niveaux à la difficulté progressive sans que ce dernier ne se heurte aux obstacles.

 

Projet Spark
Projet Spark

J’en termine tout d’abord avec un projet de “monde communautaire pour faire des jeux” proposé par Microsoft et qui semble se rapprocher d’une annonce assez similaire de Square Enix pour un projet similaire il y a quelques mois. Ce concept s’appelle Spark. Pour l’heure, j’entends parler de beaucoup de projets de ce genre, sans vraiment en voir de finalité…

Project Spark, c’est le projet fou de Microsoft. Un outil de création de jeu vidéo très facile à utiliser et que tout le monde peut maîtriser. Et aujourd’hui, la firme de Redmond annonce la disponibilité de son logiciel de création. Après six mois de bêta, Project Spark arrive donc en téléchargement sur Xbox One et sur Windows 8.1. Il s’agira d’un free to play dans lequel, vous vous en doutez, vous devrez payer pour avoir le droit d’utiliser certains skins et outils. Notons que la version boite à 40 € héberge l’équivalent de 85 € de contenu et de permet jouer à une aventure exclusive. (Une news à lire sur Le Journal du Geek)

Enfin donc, un petit coup d’oeil dans le rétro de la rétro, avec le jeu Quick the Thunder Rabbit qui fait l’actualité sur le site anglophone Super Adventure In Gaming. Ce vieux jeu MS-DOS de l’équipe de Titus est à ne pas confondre avec Jazz Jack Rabbit de Epic Mega Games. Tout deux avaient pour concept de reprendre la folie des jeux de plateforme à scrolling très rapide initié par Sonic the Hedgehog. En grand fan de l’équipe Titus, j’avais à l’époque été un peu déçu de ce Thunder, découvert, il faut le dire tardivement. Ma machine était alors trop rapide (un Pentium) et impossible de faire tourner la bande son…

Et moi, je jouais à Moktar !

Et moi, je jouais à Moktar !

Hé oui, pendant que vous étiez devant votre télévision à trouver les diamants cachés de Sonic et la Star Zone cachée de Super Mario World, moi je partais au secours de la Zoubida sur mon tapis volant ! Comme je vous en avais déjà parlé, quand CJ était petit, les consoles de jeux n’étaient pas admises à la maison. J’avais eu le privilège d’être l’un des premiers équipé informatiquement dans le quartier, avec mon super Commodore 64, mais il fallait bien admettre qu’en ce début des Nineties, il commençait à faire pâle figure au coté des Megadrive et Super Nintendo…

Ceci dit, mes deux meilleurs amis n’avaient pas plus de consoles que moi chez eux à cette époque… Allait commencer la grande aventure du jeu sur PC ! Bon, il fallait bien admettre que celui que nous avions à la maison était loin de me donner envie. Avec son écran monochrome et son beeper intégré, il n’avait pas grand chose pour rivaliser coté jeu avec le commodore 64, si ce n’est un chargement un peu plus rapide. Mais fallait-il encore en trouver, puisque le paternel avait choisi de brider l’appareil avec un lecteur 5’1/4 à l’ancienne.

C’est donc avec mes amis Alain, Julien et Vivien que j’allais partir en quête de substituts de Super Mario, et l’un des premiers titres à faire son effet sera Blues Brothers réalisé par les français de Titus. Plus que probablement très inspiré par Tic & Tac : Rangers du Risque sur NES, ce jeu de plate-forme en utilise une mécanique assez similaire, la possibilité de contrôler deux personnages en même dans un jeu de plate-forme, où nos deux héros peuvent ramasser des caisses, qui leur serviront d’armes contre leur ennemis ! Graphiquement le jeu est bien réussi et offre en mode VGA, un style graphique un poil au dessus des jeux NES. Les musiques reprennent les thèmes de Blues Brothers, et même en mode PC Speaker, le résultat est attractif. Séduit par la qualité du jeu, je serai alors à l’affut des jeux suivants que seront notamment la série Prehistorik et Les Aventures de Moktar.

Moktar, Moktar, mais oui bien sur ! C’était l’amoureux de la Zoubida, celle-là même qui offrait une nouvelle place dans le TOP 50 à l’humoriste français Vincent Lagaff. Si pour moi à l’époque Moktar était le meilleur jeu de plate-forme de tous les temps, sur mon PC, du coté de chez Titus le projet Moktar était un projet tout ce qu’il y a de plus alimentaire. Réaliser un jeu vidéo sur ce que nous appellerions maintenant un buzz, en 2 ou 3 mois, en reprenant le code déjà pondu dans Prehistorik et Blues Brothers, dixit le chouette article publié dans le Pix n Love #15, dont j’ai terminé la lecture pendant mes vacances.


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Super Cauldron, un Titus inconnu !

Super Cauldron, un Titus inconnu !

Blues Brothers, Prehistorik, Les Aventures du Moktar, des titres estampillés Titus qui ont grandement marqué ma jeunesse de joueur sur PC du début des années 90. A cette époque, pas de console à la maison et il faut bien admettre que ces productions françaises avaient ce petit quelques choses d’addictifs. En farfouillant dans les disquettes de jeux, en me baladant dans les magasines, j’étais alors toujours à la recherche d’autres jeux Titus, pourtant ce n’est qu’aujourd’hui que je découvre Super Cauldron qui fut dispo en 1993 sur PC, Amiga et Atari ST, les bécanes de l’époque.

Il est vrai que ce troisième opus de la série Cauldron est assez méconnu, et surtout très dur à trouver de nos jours. Le scénario est assez simple : notre sorcière bien-aimée, qui a un peu rajeuni pour le coup (il doit s’agir de la petite-fille de celle que nous connaissions dans les deux premiers volumes), cherche à remettre la main sur ses sorts qui lui ont été dérobé par le sorcier local. Commence alors une aventure qui va mener notre charmante héroïne depuis la forêt où elle a élu domicile, vers la rivière qu’elle devra traverser, jusqu’au village local et, enfin, au château de l’infâme usurpateur. (A découvrir sur GrosPixel)

Le titre s’inspire d’une série existante à l’époque notamment sur Commodore 64 et me fait penser, d’un premier coup d’oeil à Hocus Pocus d’Apogee Software. On y retrouve pourtant bien l’esprit graphique et la manière de construire les niveaux à la Titus… un peu entre Moktar et Prehistorik 2.

Diable, que j’aurais aimé découvrir ce titre en 1993 !

J’ai découvert Merlin

J’ai découvert Merlin


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Si vous l’ignorez, depuis l’année dernière je suis passé en quête de trouvailles de vieux jeux vidéo essentiellement en Game Boy et Game Boy Color. J’avais notamment découvert Merlin titre sorti en 2001. Le premier essai avait été peu concluant alors que la critique lue en diagonale m’avait pourtant orienté dans ma sélection. Mais la piètre lisibilité sur les Game Boy Color et un petit soucis de réponse de boutons rendaient le jeu assez peu agréable.

Je m’y suis replongé depuis lors sur une GBA SP, arme de guerre pour les titres GB, GBC et les aventures du magicien y étaient plus intéressantes. Graphiquement Merlin est réussi avec même de jolies illustrations dans l’intro. La musique est correcte, sans plus. C’est surtout le gameplay qui m’a plu. Si je l’avais pris pour un jeu de plateforme très basique et difficile (on meurt au premier contact), C’est que je n’avais envisagé Merlin comme un mélange entre un shoot m up et un jeu de plate-forme. Un Run n Gun donc. Des gemmes de pouvoir permettent de modifier la manière dont notre héros combat ses ennemis. Un Troll fait office de premier boss et avec un peu de temps, on peut même grimper sur un tapis volant pour une phase de jeu encore plus shoot’m up.

Le titre es vu comme trop facile, l’accès à un code de niveau en fin de stage y est pour beaucoup… À croire que plus personne n’a songé à ré exploiter les codes planqué à la Titus.

Bref, je vous fait découvrir Merlin grâce à la nouvelle caméra qui me permet de vous offrir une petite visite du jeu comme si vous y étiez, méthode que je n’hésiterais pas remettre sur la table !