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Notre rêve : faire des jeux vidéo

Notre rêve : faire des jeux vidéo

C’est vraiment avec un grand intérêt que je me plonge chaque semaine dans les différents sujets traités par le MOOC Introduction à la culture vidéoludique et si je reviens régulièrement par ici pour en parler, ce n’est pas parce que j’ai participé à la production de celui-ci mais bien parce qu’il me permet de structurer mes réflexions sur ce vaste sujet qui me passionne bien plus que je ne joue !

Le 3° module présenté par Pierre-Yves Hurel se concentre sur le jeu vidéo amateur. C’est un angle d’attaque particulièrement intéressant car j’ai le sentiment que cette pratique du jeu vidéo n’a jamais eu droit aux projecteurs, encore moins à être étudiée… Or je m’y sens particulièrement concerné.

Projet PPP Team : Logic Labyrinth
Projet PPP Team : Logic Labyrinth

Si j’en retourne à mon expérience, lorsque mon frère et moi avons découvert les premiers jeux vidéo vers 7 et 6 ans au début des années 80, nous avons très vite eu la volonté d’en réaliser nous-même. A cette âge, ce n’est évidemment pas l’envie de vendre des jeux qui nous attire, même pas encore de les partager autour de nous mais bien de pouvoir concevoir des jeux proches des mécanismes rencontrés dans d’autres productions mais qui serait alors propre à “notre univers” et qui intégrerait des éléments que nous apprécions particulièrement. C’est ce qui est ciblé comme le “Je crée MON jeu vidéo“.

Comme mon frangin Pype en parle sur son blog, j’avais par exemple tendance à systèmatiquement placer des passages secrets partout pour récupérer des vies voire à cacher toutes les sorties de niveaux derrière un élément qui aurait dû tuer le personnage. Effectivement, je voulais offrir à celui qui jouerait à MON jeu le même sentiment que celui que je ressentais quand je découvrais un passage secret dans un jeu.

Quand j'étais gamin - Space Mission
Quand j’étais gamin – Space Mission

Mais pas encore de passage secret au milieu des années 80. Nous avons eu d’abord nos premiers cours de BASIC le samedi matin à l’école des Bouleaux avec Monsieur Bair. Moi, j’ai très vite été déçu de ce que l’énergie mise pour faire des lignes de codes m’offrait comme résultat. Mon frère étant plus inspiré par la programmation, je m’occupais donc de mettre sur papier des niveaux, des idées de jeux, de monstres, le plus souvent en m’inspirant de ce que j’avais pu expérimenter comme jeux. Un jeu comme Rick Dangerous, un jeu comme Shamus, puis plus tard un jeu comme Zelda, un jeu comme Sonic… Les idées ne manquaient sur la pile de projets que je laissais à mon frère aux fils des années.

 

Space Mission - C64
Space Mission – C64

Pendant les années 80, deux projets principaux s’afficheront sur l’écran monochrome du Commodore 64, programmés en BASIC pour le frangin. Un logiciel d’apprentissage de géographie EuroGéo ainsi que le début du projet Space Mission qui devait à l’origine être un simulateur de navette spatiale avec visite de base sur différentes planètes qui aurait été représenté par des labyrinthes. Néanmoins, le manque d’accès à des ressources machines pour programmer sur le Commodore 64 à une époque où Internet n’existe pas et bien évidemment nos moins de 10 ans ne permettaient pas de pouvoir faire tellement mieux à cette époque.

Calimero Against the Black Empire en EP Basic (1991-1994)
Calimero Against the Black Empire en EP Basic (1991-1994)

Parmi toutes les idées qui allaient se poser sur la table au début des années 90 certaines ont été plus ou moins avancées. Il y eu tout d’abord le projet Calimero Against the Black Empire qui émergea assez vite après avoir découvert le jeu Sonic the Hedgehog. A cette époque, nous nous faisions appelé le studio JMWS et le frangin Pype basculait doucement du Commodore 64 à la programmation en EP Basic sur notre nouveau PC 80386 DX40, toujours en écran monochrome. Après une série de croquis, quelques premières grilles de sprites ont été réalisées pour le Commodore 64, mais une version PC proposant un Calimero plus reconnaissable fini par voir le jour.

A nouveau, le travail de titan de programmation pour coder des listings d’écrans est long, l’arrivée d’un écran couleur et d’une carte son viendront offrir quelques moments de satisfaction mais également la nécessité de revoir chacun des niveaux… modification de résolution oblige. Quoi qu’il en soit, notre Calimero était loin d’égaler la rapidité du hérisson de SEGA !

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Le plein de jeux sur le C64mini : L’ordinateur personnel le plus vendu au monde

Le plein de jeux sur le C64mini : L’ordinateur personnel le plus vendu au monde

Les meilleurs d’entre-vous le savent, pour moi, l’histoire a commencé par un Commodore 64. C’était les vacances de l’année 1983 et mon paternel ramenait à la maison un micro-ordinateur équipé de toutes les options, dont le lecteur de disquette, sous les conseils avisés de notre Barballo, notre oncle spécialisé en informatique.

Yes, j'ai mon C64 Mini
Yes, j’ai mon C64 Mini

Mon frère et moi avions 6 et 5 ans et le C64 allait être notre compagnon pendant de très longues années, ressortant régulièrement de son armoire jusqu’en 1996.

Or donc, à l’occasion de mon 41 anniversaire, tout se petit monde se retrouvait autour du C64-Mini, version miniature du célèbre micro-ordinateur des années 80 afin retrouver les sensations d’un Pitstop, H.E.R.B.Y, Burger Time, Space Pilot ou encore Flying Ace !

Voilà plusieurs mois que je garde le garde à l’oeil et que je suis la communauté qui s’est crée sur Facebook autour de celui-ci. Aujourd’hui, moi aussi je peux fièrement m’afficher à coté de ce dernier !

Alors, que vaut cette “mini” console aux cotés d’un vrai Commodore 64, d’un autre mini console ou d’une solution reposant sur un Raspberry Pi ?

Tout a commencé par un C64

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Stoppez tout, Link’s Awakening est de retour !

Stoppez tout, Link’s Awakening est de retour !

L’hiver semblait encore bien là. Je prenais du plaisir à chipoter à mon nouveau C64-mini reçu pour mon anniversaire et nous avions même commencé à tenter de comprendre la complexe aventure de Sora, Donald et Dingo héros de Kingdom Heart 3.

Oui, du haut de ma sage quarantaine, j’étais dans de bonnes dispositions pour me dire que Rien ne presse pour “Switcher”. C’est que je l’admets, je dispose actuellement d’une grosse partie des meilleurs jeux de la WiiU. Si seul Mario Kart et Minecraft faisaient tourner cette dernière, depuis le début de l’année, voici que Charly, Alice et Juliette prennent plaisir à jouer régulièrement à Nintendo Land, New Super Mario U ou encore Pikmin 3. De plus, jusqu’ici Nintendo n’a eu de cesse que de sortir des ré-éditions de ces titres trop peu connus du public sur sa nouvelle console. Seul, Super Mario Odyssey sortait du lot mais n’avait pas vraiment sur rendre le Switch à la Switch indispensable à mes yeux et…  je me voyais donc encore attendre au calme.

Attendre au clame… Voilà qu’au hasard d’une avance rapide sur la vidéo du dernier Nintendo Live de ce 14 février, je vois apparaitre un petit Link tout mignon entre les remakes de Yoshi et Mario Maker. Ai-je bien vu, serait-ce… <3<3 Legend of Zelda : Link’s Awakening !? <3<3

I don’t need a Nintendo Switch
I don’t need a Nintendo Switch
I don’t need a Nintendo Switch
What ? Link’s Awakening is back !!! <3<3<3
I NEED A NINTENDO SWITCH

Oui, je sais c’est un comportement pas très adulte que j’assume totalement. Je ne suis pas de ceux qui achète tout parce que c’est nouveau, qui doivent tout posséder et en général je pèse longtemps le pour, le contre…. Et puis il y a ces émotions fortes auxquels on ne peut pas rien faire. Mais pourquoi diable un “nouveau remake de Zelda” peut-il me mettre dans cet état d’esprit ! Pourquoi soudain, je me réjouis de vivre l’excitation de ce moment où je pourrais le faire tourner entre mes mains…

Un voyage dans le temps s’impose ! Direction décembre 1993, j’avais presque 16 ans. La Gameboy, console portable de Nintendo s’était insinuée dans bon nombre de maisons, éclipsant bien souvent les mondes colorés de Super Mario World, les courses folles de Sonic the Hedgehog, les prémices de la 3D isométriques ou les décors chatoyant des jeux Point ‘n Clic des jeux PC…

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Vide

Vide

Mwouaip, je crois que cela doit faire bien longtemps que je ne suis plus resté aussi longtemps sans rien écrire ici. Ce ne sont pourtant pas les idées qui me manquent. J’aurais pu vous parler de voiture à 7 places, de nouveaux jeux découverts, de super bons plans ou mettre des photos des enfants… Mais non. C’est l’hiver, le printemps est loin… et c’est déprimant. J’ai l’impression de vivre au jour le jour et de passer mes journées à régler des problèmes. Des problèmes au boulot, des problèmes à la maison, des voitures en panne, de chaudière en panne, des ordinateurs en panne, des économies qui fondent, des projets qui stagnent, des amis qui sont loin, du temps qui me manquent pour tout… d’une route que j’arpente et qui n’est pas le chemin qui me convient…

J’ai mes petits monstres, j’ai ma famille, je peux même être content d’avoir refait quelques chouettes musiques ces derniers mois… Mais voilà, c’est l’hiver, c’est maussade,…

Du coup, je n’ai pas d’inspiration pour broder autour de ma nouvelle collection de photos, je n’ai pas le temps de finaliser la publication de l’OST de Wolfing non plus… Je vous laisse juste, parce que je l’ai sous la main, cette petite compo rapide en cours qui pourrait bien être la première du nouveau projet “Spector”… La mélodie en 2E et 30 ne ressemble à rien, ce n’est encore qu’un guide… mais il y a déjà un petit quelques choses de positif dans tous cela.

 

 

Quand la batterie gonfle

Quand la batterie gonfle

J’en avais déjà entendu parler sur la toile de smartphones et ordinateurs dont la batterie gonfle voire, explose. La semaine “mon” brave et fidèle premier Mac Book Pro en fonction depuis 6 ans au bureau vient de se faire changer la batterie. En gonflant, la batterie avait soulevé le touchpad de la machine ce qui a permis de se rendre compte assez tôt du problème. Difficile pour l’heure de comprendre mieux ce qui a pu entrainer ce soucis, mais je me dois de garder cela à l’oeil. Si le Mac Book Pro du bureau est un modèle ‘Late 2011’, j’ai à la maison un ‘Mid 2012’ qui potentiellement est équipé de la même structure, la différence fondamentale entre les deux étant le chipset ATI pour le premier et un chipset graphique Nvidia pour le plus récent.

Malgré ce soucis, je dois bien admettre que ces machines sont robustes pour des portables dédiés au montage vidéo. Elles gardent par ailleurs l’avantage d’une connectique plus efficace que les nouveaux modèles limités à des ports USB-C avec notamment un port FireWire pour caméra HDV, ce qui me permet d’utiliser plus aisément le logiciel Wirecast en double caméra.

C’était un temps pourtant pas si lointain où acheter un ordinateur Apple était signe de qualité et d’investissement dans le temps…