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Étiquette : années 80

Jean-Michel Jarre ou pas ?

Jean-Michel Jarre ou pas ?

Tiens, j’en avais parlé l’année dernière, je m’étais dit que je n’avais qu’assez peu connu les grandes musiques de Synthétiseur durant ma jeunesse alors que j’aurais été complètement fasciné par les nombreux synthés de Jean-Michel Jarre et Vangelis dans les années 80. J’avais trouvé cet été quelques 45tours d’Equinoxe et Oxygène et je m’étais même étonné que ceux-ci datait des années 70 ! En écoutant ces premières versions, j’étais très étonné de la différence de sonorité entre celles-ci et les musiques présentes dans ma super compilation “Mega Synthétiseur”, une compilation de 4 CDs sorties chez Arcade en 1996 que j’écoutais régulièrement avec mon ami Didier lorsque nous étudions à Louvain-La-Neuve.

Rien ne pouvait me faire penser qu'il ne s'agissait pas de version originale !
Rien ne pouvait me faire penser qu’il ne s’agissait pas de version originale !

Il y a bonne raison à cela, même si cela n’est absolument pas présenté comme tel sur la compilation d’Arcade, les 100 grands titres présents sur les CDs ne sont pas les versions originales, mais des ré-adaptation de Ed Starink, un producteur compositeur néerlandais qui est aujourd’hui mentionné sur beaucoup de compilations distribuée par le label Arcade. Et c’est au fond, le soucis de toutes les compilations de Synthé que j’ai pu acheter dans les années 90 !

Jean-Michel Jarre - Rendez-vous initialement sorti en 1987 mais ici en remaster 96khz - 24bits de 1997
Jean-Michel Jarre – Rendez-vous initialement sorti en 1987 mais ici en remaster 96khz – 24bits de 1997

Je me suis donc lancé dans la recherche d’albums officiels de Jean-Michel Jarre et mon premier achat me laisse perplexe. L’album “Best of” Images que j’ai trouvé, initialement sorti en 1987 est en réalité une version remasterisée en 24bits 96khz en 1997. Les sonorités electroniques y sont trop “pures”, moins analogiques que ce que j’ai pu entendre sur les vieux 45 tours et qui m’avaient touché.

3 autres albums ont ensuite rejoints ma collection : Rendez-vous (1986) : un hommage aux 7 astronautes de la navette spatiale Challenger, En attendant Cousteau (1990) et Chronologie (1993) : inspiré du livre retraçant l’histoire de Stephen Hawking.

Le plus ancien, Rendez-vous offre clairement des sonorités plus “année 80”. J’apprécie tout particulièrement les crédits apportés aux synthétiseurs utilisés : ARP 2600, Fairlight, DX 100, Prophet, … Un bon nombre sont d’ailleurs à nouveau présents dans les deux autres albums, mais on sent déjà une style plus “moderne” à l’album Chronologie datant de 1993 avec l’ajout de quelques “samples. Il me faudra maintenant partir à la recherche des premiers albums : Equinoxe, Chants Magnétiques et Oxygène !

Des crédits précis sur l'album Rendez-vous de Jean-Michel Jarre
Des crédits précis sur l’album Rendez-vous de Jean-Michel Jarre

Pour rester dans l’ambiance, voilà que j’ai à nouveau en tête l’idée qui me trotte d’acheter un bon clavier maître pour piloter d’une part des instruments virtuels mais surtout pour piloter l’excellent Synth One depuis mon iPad Pro. Deux modèles me font de l’oeil, l’excellent Arturia Keylab 37, valeur sure ou l’IK Multimédia iRig i/o en 25 ou 49 touches. Ce dernier étant complètement pensé pour être directement connecté à l’iPad et propose même en bundle une série de son pouvant être importé tant sur ordinateur que sur l’iPad !

L’Arteria et ses 37 touches (soit 3 octaves) est évidemment un bon compromis entre “taille et créativité”. Le 25 touches est évidemment très compact tout en restant de qualité. 30 cm à peine pour deux octaves alors que les modèles 49 touches grimpes tout de même à près de 70 cm. Quel dilemme !

 

Intégrer le jeu vidéo dans une vision plus large dites intermédiatique.

Intégrer le jeu vidéo dans une vision plus large dites intermédiatique.

Guinness World Records 2020. Gamer's edition
Guinness World Records 2020. Gamer’s edition

Je reviens un peu sur mes notes de la seconde journée de formation autour du jeu vidéo en m’arrêtant sur l’interprétation de celui-ci sous un angle intermédiation et plus spécifiquement sur le concept d’œuvre transmédia.

Dans un premier temps, le Youtubeur Baldoc s’est penché plus en détail sur la manière de décrypter le Jeu-Vidéo en tant que média culturel en prenant comme point de départ la spécificité des traductions. Il en ressort qu’il est nécessaire de bien analyser le public principal à qui est destiné l’œuvre pour en comprendre les croyances, les pratiques et les valeurs. Il nous invite à se poser la question : Que range-t-on dans le terme “Gamer” ? Une même personne qui jouera à Call of Duty ou Journey. Il est nécessaire de ne pas exclusivement avoir un regard sur le jeu vidéo en tant que produit de consommation mais également en tant qu’œuvre artistique. L’analyse du sujet montre qu’une œuvre peut intégrer de nombreuses référence à d’autres œuvres du même univers, de la même Saga ou provenant de la littérature, histoire, cinéma, culture.

Bref, indéniablement, si j’ai du mal à me coller une étiquette de Fan de Jeux Vidéo, il m’est encore plus évidement que je ne me collerais pas une étiquette de Gamer. Je ne me sens effectivement pas concerné par les codes qui y collent. Un bon exemple est cet ouvrage “Guinness World Records Gamer’s Edition 2020” que j’ai dans ma bibliothèque et qui parle du jeu vidéo avec une approche particulièrement éloignée de mon regard sur le Jeu Vidéo, tant dans le ton que la forme.

En conclusion, il sera donc important dans un projet d’intégration du jeu vidéo au niveau culturel ou pédagogique de bien cibler le ou les publics !


Lors des échanges nous nous penchions en autre sur les relations transmedia et l’univers du jeu vidéo. Afin d’approfondir ma réflexion sur le sujet, je me suis penché sur le portage de La Petite Sirène de Disney en jeu vidéo au début des années 90 : Disney : The little mermaid – NES (Capcom, 1991)

Enter The Matrix - PS2 (Atari - Shiny Ent, 2003)
Enter The Matrix – PS2 (Atari – Shiny Ent, 2003)

Autour de cette thématique je me suis posé la question de savoir si l’on parlait de transmédia dès qu’un univers était décliné sur plusieurs supports ou s’il était nécessaire qu’une volonté soit présente dès la réflexion de ses différentes déclinaisons. Historiquement, ce serait la sortie du Film Matrix et sur différents média dont le jeu vidéo qui correspondrait à cette première pratique, que l’on retrouvera ensuite avec la sortie de Star Wars épisode 1 ou le film Harry Potter. On peut donc considérer les jeux de Capcom autour de l’univers Disney, y compris en lien très proche avec la sortie de La Petite Sirène comme une opportunité. Ce qui était déjà le cas pour des jeux issus des Gremlins, Retour vers le Futur, Rambo dans les années 80. 

Je me pose néanmoins encore la question face à l’implication de Disney Interactive dans l’arrivée de jeux estampillés Aladdin ou Le Roi Lion en 1992 et 1993. Je trouverais peut-être ses réponses dans l’ouvrage “Des Pixels à Hollywood” d’Alexis Blanchet qu’il devient définitivement impératif que j’approfondisse… d’autant qu’en cherchant la référence à ce jeu Matrix, je constate qu’il date de 2003… Voilà qui mérite de revenir sur le sujet avec Bruno Dupont !

Des Pixels à Hollywood, Alexis Blanchet - Ed. Pix'n Love, 2010
Des Pixels à Hollywood, Alexis Blanchet – Ed. Pix’n Love, 2010

A l’automne 1976, Warner Communications Inc., le conglomérat géant des médias et des industries du divertissement, rachète Atari, une petite entreprise spécialisée dans une nouvelle forme de loisir, le jeu vidéo. En quelques années, Atari représente 30% du chiffre d’affaires global de la Warner Communications…

Emblématique des relations entre Hollywood et les jeux vidéo, cet événement industriel n’est pourtant qu’une des très nombreuses manifestations de l’intérêt réciproque que se portent ces deux domaines majeurs du divertissement de masse. Adaptation, inspiration, pastiche, plagiat, critique… Les échanges entre cinéma et jeu vidéo ont pris des formes variées et parfois étonnantes.

Des années 1970 à aujourd’hui, Des Pixels à Hollywood retrace l’histoire commune du cinéma et des jeux vidéo, à la fois concurrents et partenaires dans leur conquête du public. Une histoire économique et culturelle qui montre comment ces domaines du spectacle et de l’imaginaire ont profondément modifié le fonctionnement des industries du loisir et les processus de production des fictions contemporaines. (Des Pixels à Hollywood, Alexis Blanchet – Ed. Pix’n Love, 2010)

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Réflexions autour des Histoires du Jeu Vidéo

Réflexions autour des Histoires du Jeu Vidéo

Défi pour cette nouvelle année 2021, je me suis inscrit au certificat universitaire dédié à la Culture Vidéoludique. Entre les capsules vidéo préparatoires aux sessions en ligne, je vous partagerais mon carnet de bord et toutes mes réflexions sur le sujet. Celles-ci seront un peu moins travaillées que dans mes articles, mais je pourrais y revenir plus tard dans quelques mois ou années pour les développer plus en profondeur, qui plus est avec des méthodes et regards nouveaux. Le sujet de la semaine était autour DES histoires du jeu-vidéo, sujet qui me tient particulièrement en coeur. La situation se place pas mal, on y a parlé de l’histoire de la 3DO et des jeux dit “QTE”,… je m’essayais quelques heures au par avant à l’adaptation NES de Dragon’s Lair.

En mode apprenant, je constate que les nouveaux équipements de l'Innovative Classroom de Jobstatskills sont particulièrement efficaces !
En mode apprenant, je constate que les nouveaux équipements de l’Innovative Classroom de Jobstatskills sont particulièrement efficaces !

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Exclusif : A quoi ressemblent les nouvelles Micro Machines ?

Exclusif : A quoi ressemblent les nouvelles Micro Machines ?

Voilà déjà quelques mois que j’en parle, la marque Micro Machines devait faire son retour en 2020. Les toutes, toutes petites voitures créées par Galoob à la fin des années 80 avaient poursuivi leurs aventures pendant de longues années lorsque la marque fut rachetée par Hasbro à l’approche du nouveau millénaire. Chez nous, depuis plus de 10 ans, nous ne trouvions plus que tout ce qui touche à la licence Star Wars, elle aussi entre les mains de Hasbro. Mais depuis le début de l’année dernière, Hasbro et Wicked Cool Toys avaient annoncé le retour des Micro Machines dans les magasins de jouets !

Si chez nous, il faudra probablement encore attendre la fin de l’automne pour les voir apparaitre dans les catalogues de Saint Nicolas, aux Etats Unis, la chasse aux éditions “collectors” est déjà lancée, malgré la crise du Coronavirus, puisque celle-ci sont disponibles depuis le mois de juin en exclusivité via la chaine Wallmart !

Ce matin, le facteur vient de me déposer un colis qui me tient particulièrement à coeur, que mon ami Len m’a envoyé depuis l’autre coté de l’Atlantique et j’ai donc l’incroyable chance de pouvoir découvrir en primeur à quoi ressemblent ces nouvelles Micro Machines autrement que depuis les photos qui circulent sur les groupes de passionnés.

 

J’ai donc ici le plaisir de pouvoir découvrir trois des quatre premiers sets qui ont été diffusés dans les magasins : Muscle Cars, Farm et Construction. Ces premiers sets proposent 3 Micro Machines. Entre temps, des sets de 5 Micro Machines ont commencé à arriver dans les rayons, ce qui correspond au nombre de voitures miniatures qui composaient ceux de notre jeunesse.

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Nouvelle génération de Micro Machines

Nouvelle génération de Micro Machines

L’année dernière HASBRO, qui détient la marque de jouet Micro Machine avait annoncé le retour des mini voitures, stars des 90 dans les magasins de jouet avec un partenariat avec la société Wicked Cool Toys. Les collectionneurs et autres amoureux de ces jouets fabriqués à l’origine par l’entreprise Galoob étaient très enthousiastes et pour ma part, même si je savais qu’en 2020, mon grand ne serait déjà plus intéressé par les Micro Machines, je me réjouissais vraiment de les voir réapparaître dans les rayons.

Ce Week-end, elles faisaient leur apparition lors de la Toy Fair aux États unis, et il faut bien admettre que ces premières images sont assez décevantes. Formes plutôt grossières, couleurs cheaps, grosses roues, les différents modèles aperçus font très copies en plastique. Les différents Playset, même s’ils rappellent ceux des belles années de la marque font très jouets en plastoc, eux aussi dans des couleurs trop éloignées de cette touche de réalisme que pouvaient avoir les jouets de la fin des années 80. À cette époque, comme pour les autres petites voitures, les Micro Machines étaient tout en métal et peintes à la main. Une autre époque. Bien évidemment, ces nouveaux modèles n’ont pas pour but de séduire les vieux que nous sommes devenus, mais les enfants, néanmoins, ne pas séduire les amoureux de la marque, c’est tout de même rater l’occasion de jouer sur la touche nostalgique !

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