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Catégorie : Multimédia

Bye Bye Dropbox !

Bye Bye Dropbox !

J’avais déjà grogné il y a quelques mois à ce sujet, depuis le mois d’avril, Dopbox a fortement modifié les services proposés dans son abonnement gratuit, poussant comme beaucoup de service web, ses utilisateurs à passer à la caisse. Voilà près de 15 ans que j’utilise le service de Cloud le plus connu sur la toile d’une part pour y stocker tout une série de données centralisées et synchronisées, dont mes musiques en cours, sur mes nombreux devices mais également pour automatiquement récupérer les photos réalisées depuis nos smartphones. De fait, mon utilisation du forfait “classique” me permettait sans devoir payer d’avoir près de 6go d’espace disponibles au départ de 21 appareils différents tout en pouvant récupérer d’anciennes versions de mes fichiers.

Des alternative à Dropbox ?
Des alternative à Dropbox ?

Or le forfait gratuit, depuis le mois d’avril limitait l’utilisation de Dropbox à 3 appareils tout en supprimant également le versionning de fichiers. L’arrivée d’un nouvel ordinateur et la ré-installation d’un second m’ont poussé à devoir trouver une alternative rapidement, d’autant que la version payante de Dropbox ne fait pas dans les chichis avec un tarif à 10€/mois !

J’ai donc lu tout une série de dossier sur le sujet et regardé si parmi les services payants que j’ai déjà (Infomaniak, Adobe ou Amazon Prime par exemple) quelque chose me conviendrait. C’est en lisant cet article sur Cloudwards que j’ai finalement fini par me décider pour approfondir pCloud.com

pCloud

pCloud propose jusqu’à 10go dans son abonnement gratuit, moyennant quelques petites actions pour gagner des giga, comme le faisait Dropbox, mais il propose un premier abonnement à 3,99€/mois pour 500go d’espace, un tarif que je pourrais envisager plus que celui de Dropbox. Pour l’instant, aucune restriction en nombre de Devices n’est appliquées et le versionning est disponible pendant 1 mois. Dans l’ensemble donc, il est très proche de Dropbox et fonctionne tant sur PC que MAC, sous Android que sous iOS. Le service est annoncé tout aussi sérieux que Dropbox et se situe en Suisse. On passe donc à un essai de migration.

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Booster son ancien MAC.

Booster son ancien MAC.

Voilà des mois que madame me fait savoir que trop souvent, quand elle travaille des lots de fichiers photo bruts dans Photoshop, son ordinateur est extrêmement lent. Je me suis penché régulièrement sur le sujet, j’en ai bien fait le tour. Pendant cette phase de travail, l’application Photoshop souhaite exploiter beaucoup de mémoire RAM, ce qui déborde des 16go et utilise de la mémoire sur le disque dur. Ce dernier, crée également d’énorme fichier temporaire tout en devant accéder à des fichiers .RAW lourd sur le Fusion Drive du Mac. Or le Fusion Drive est un disque hybride qui combine un disque de 128go en SSD pour le fichiers devant être régulièrement accessibles et un disque à plateau lent (5400 tr/m) pour le reste de données. A ce moment, c’est sur cette partie du disque que se trouvent les données, ce qui ralentit la machine. Vu que ce travaille est long, le système de backup Time Machine va considérer qu’il y a de nouvelles données à archiver et risque bien de tenter de créer un backup sur le disque dur externe, connecté en FireWire.

On boost ou on remplace ?

C’est une question qui aujourd’hui a bien plus de sens qu’il y a 10 ans. Les ordinateurs modernes ne semblent plus apporter de nouvelle technologie changeant fondamentalement le quotidien au point de devoir changer complètement de machine. Si les anciens Mac sont particulièrement robustes dans le temps, ils sont par contre dépendant du timing d’achat. En effet, les modèles restant longtemps au catalogue, l’iMac acheté en juillet 2015 est en réalité un modèle de la fin 2013, alors que mon Mac Portable acheté à l’automne 2013 était un modèle mi-2012. Les Macs sont connus pour être difficilement upgradables, mais cela reste possible, surtout pour ces anciens modèles. Sur un PC, là,  c’est d’autant plus facile d’envisager des améliorations depuis la démocratisation du prix des disque SSD !

Sauver un vieux PC lent pour 50 € seulement
Sauver un vieux PC lent pour 50 € seulement

Remplacer un disque dur par un SSD et ajouter un peu de RAM à un vieux PC lui permet forcément de gagner en rapidité, mais à quel point ? Après avoir amélioré notre PC, nous avons bien évidemment évalué les résultats. Et ils sont incontestables ! Auparavant, notre PC de maison était ce qu’on pourrait vulgairement appeler “une brouette” qui mettait 151 s à démarrer et à tout charger sur Windows 7. Une fois le contenu du HDD placé sur le SSD, le PC ne prend plus que 36 s à démarrer, ce qui reste assez long, mais déjà plus tolérable. L’arrêt de Windows passe lui de 105 s à 15 s. (Un tuto à lire sur Les Numériques)

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Ils ont piraté mon compte Netflix.

Ils ont piraté mon compte Netflix.

Mauvaise surprise ce matin, le fiston me dit que Netflix ne fonctionne pas. Effectivement, je suis déconnecté sur la télévision… mais bizarrement, mon adresse email n’est plus reconnue. Après vérification de cette dernière dans ma boite à mail, je constate avoir reçu durant la nuit deux emails.

Un premier m’annonce une tentative de connexion inhabituelle depuis l’Algérie. L’autre quelques secondes plus tard la confirmation du changement d’adresse email pour l’identification à mon compte Netflix. Diable, Netflix ne semble pas très efficace pour la protection de mes données, je n’ai rien pu faire ! Il aurait fallut que je change à la seconde même mon mot de passe, soit vers 2h du matin…. Et encore !

Après de longs échanges avec le SAV en anglais, j’ai pu modifier à nouveau l’adresse email pour la cibler sur une autre de mes adresses puis renforcer le mot de passe afin d’éviter de nouvelles mauvaises surprises de ce genre ! Dans la bagarre, le hacker a eu le temps de supprimer tout mon historique et modifier mon abonnement vers la formule la plus élevée, qui permet de l’utiliser avec une nombre important d’utilisateurs en simultané.

Pourquoi ?

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Souriez, vous êtes filmés !

Souriez, vous êtes filmés !

Voilà de nombreuses années que je réalise des capsules vidéos pédagogiques. L’approche se démarque de la production télévisée ou même du reportage sur bien des points et je n’ai cessé de chercher seul ou en équipe à améliorer le résultat. Il y a deux ans, nous avons par exemple intégré au workflow l’utilisation systématique d’un prompteur afin de cadrer un maximum le contenu tout en facilitant le moment en studio et au montage. J’avais dans un premier temps un peu peur de perdre la spontanéité des intervenants mais ce ne fut pas le cas. Néanmoins, parfois, le sourire de certains a tendance à s’effacer.

Si certains projets doivent se concentrer sur un délais de production rapide, l’approche MOOC peut laisser plus de place à ce que les enseignants intervenants dans la capsule vidéo se sentent à l’aise devant la caméra. Jusqu’à présent nous avons travailler au cas par cas, notamment dû à des changements réguliers de configuration technique. Je me suis néanmoins penché ces dernières semaines à rassembler les éléments qui me semblent primordiaux à mettre en place pour obtenir de meilleures prestations !

Souriez, vous êtes filmés !
Souriez, vous êtes filmés !

Tout d’abord, je suis reparti de mon souhait finale de pouvoir transmettre le concept de “curseur” appris lors d’une formation suivie il y a une dizaine d’année. L’idée est de pouvoir se construire une échelle personnelle qui permettra de se positionner plus aisément dans sa prestation devant la caméra. Bien évidemment, c’est le point final à obtenir et il faut pour cela réaliser une série d’exercices préliminaires et y intégrer quelques bons conseils ! J’ai donc collationner une série de ressources que je continuerais à alimenter petit à petit dans mon espace “Monde Numérique

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Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison “r” est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison “r” (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série “s” est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

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