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Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison “r” est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison “r” (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série “s” est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

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Mort au diesel !

Mort au diesel !

Le mot d’ordre semble assez claire… “Mort au diesel !” Hier matin, faire le plein de Diesel coutait grosso modo le même prix qu’un plein d’essence… Merci au gouvernement et son “cliquet” magique. Et tout cela pourquoi ? Probablement pas pour réduire les effets de CO2, mais plutôt pour remplir les caisses de l’état. Depuis le VW Gates, bons nombres de pays ont commencé à faire le gros doigt aux voitures diesel, chez nous, c’est en augmentant la marge de taxe sur le carburant que l’on se fait avoir, le moteur diesel étant déjà plus cher à l’achat et plus taxé. L’avantage était d’une part que le véhicule consommait moins qu’un moteur essence, que le carburant était moins cher, que le moteur était plus robuste au nombre de kilomètre et qu’en principe il produisait moins de particules nocives… Mon moteur 2L VW recevait d’ailleurs une dose d’Adblue pour s’aligner à la dernière norme européenne.

Les constructeurs ont également pris le plis de ce changement de direction. Quelle aubaine, supprimons le modèle Diesel au plus tôt, cela fera un modèle de moins à produire et concentrons sur le marché juteux de la voiture électrique. Plus cher, pas si verte si l’on y réfléchit un peu peu… mais qui réfléchit ici ?

La face sombre de la voiture électrique
La face sombre de la voiture électrique

Ils ont choisi à notre place, la voiture électrique sera notre avenir, mais ce choix est loin d’être à notre avantage ! Plus cher, valeur résiduelle moindre, cout d’entretien, problématique d’autonomie, déplacement du problème pollution…

À l’heure où se termine le salon automobile de Francfort, le plus grand au monde, le constat final est univoque : l’avenir de la voiture est électrique. Voilà qui mérite que l’on s’y attarde quelque peu. Batteries et électricité sont‑elles tellement meilleures que moteurs à explosion et carburants ? Certainement pas dans le confort d’utilisation. L’autonomie des voitures électriques n’est pas comparable à celle des voitures conventionnelles. La densité énergétique d’une cellule de batterie est loin de celle du pétrole. Recharger des batteries prend plus de temps que faire le plein à la pompe. (A lire en profondeur, cet article du Pr Marc De vos – UGent)

Alors, pour la prochaine voiture… que choisir ? En 7 places et un coffre, l’hybride/électrique est inexistant et sera pour longtemps totalement hors budget ! Chez VW, l’offre en moteur essence sur le Caddy Maxi s’est étoffée… mais qu’en est-il du réel avantage ! Certes une betchette moins cher à l’achat, ces moteurs consomment plus et polluent plus !

Et coté taxes ? Je vais me replonger dans le document désuet de l’approche wallonne à ce sujet : http://www.wallonie.be/fr/taxe-de-mise-en-circulation

 

Projet Moia

Projet Moia

Avec notre grande famille, je reste un oeil grand ouvert sur les futurs voitures capables d’embarquer toute la famille. Le VW Multivan étant par exemple un modèle que j’aime assez bien, mais ce modèle est évidemment assez lourd écologiquement. A l’heure où le VW Gate fait toujours tâche, il n’est probablement pas étonnant que la marque s’associe à des projets tel que le Projet Moia, véhicule 6 places électrique.

Propriété du groupe Volkswagen, Moia est une jeune pouce implantée à Berlin. Elle vient de présenter un concept de minibus 100% électrique. Si l’on en croit le communiqué, ce véhicule voit le jour après 10 mois seulement de conception aux côtés de Volkswagen Commercial Vehicles. Malheureusement, ses spécificités techniques n’ont pas été dévoilées à ce jour. Moia donne simplement son autonomie, à savoir 300 km selon le plus réaliste cycle WLTP (Worldwide Harmonised Light Vehicle Test Procedure). Une demi-heure suffira à recharger les batteries à hauteur de 80%. (Un article à lire sur Motor1)

L’effet VWgate ?

L’effet VWgate ?

VW Caddy Maxi Life - Euro 6

Croyez bien que j’aime beaucoup mon nouveau VW Caddy Maxi Life. Au quotidien, il répond à toutes les solutions pour transporter la grande famille, faire des courses chez Ikea et au Collec & Go…. Hier encore j’arrivais à nous y installer nous 6 + la poussette + 3 vélos !

Néanmoins, je reste sur un avis que le DieselGate de septembre pourrait avoir un impact sur les performances de mon véhicule. VW m’avait spécifié que je n’avais rien à craindre et mon concessionnaire me l’a à nouveau répété cet après-midi : “Tout est normal !“. Oui, mais bon…

1) Depuis le début ma consommation moyenne tourne dans les 7,2 – 7,4/L – 100km pour la version Diesel 2L 70KW 102CV. C’est donc un peu plus que ma Renault Kangoo 1.6 110CV et plus de 1L de plus que la Peugeot 5008… là où en principe VW annonçait une consommation moyenne de 4,6L – 100km, soit 1L de moins que ce qu’annonçait la Peugeot 5008. Il est vrai que pour l’heure, j’ai encore fait peut d’autoroute sur mes premiers 5000km mais quand même, cela fait tout de même une différence importante.

2) Surprise, il faut faire le plein de AdBlue, un additif permettant de réduire les émanations de CO². C’est visiblement une nouveauté des moteurs de la norme Euro6. Chez VW, on m’avait dit dans le temps c’était tous les 20.000Km, maintenant c’est tous les 10.000Km… Dans les fait, il me reste 800km avant que la voiture ne s’arrête, soit 6000km d’autonomie. Mon concessionnaire confirme avoir constaté la même chose chez les autres clients. Prévoyez de remplir au moins 5L pour stopper l’alerte.

Circuit de Refroidissement - VW - Euro 6

3) Plus étonnant, en repassant au pneu d’hiver, nous avons constaté que le liquide de refroidissement était sous la limite. Voilà qui expliquerait cette sensation de chaleur par moment dans la voiture ? D’après VW, c’est un systeme complexe qui gère le refroidissement du moteur et qui peut ne pas restituer dans le ballon tout le liquide. De même, il est conseiller d’utiliser l’AirCo en permanence pour réguler la température de la voiture… Mmm là je suis un peu moins convaincu… à suivre.

En attendant donc, hier encore le volume de la voiture était mis à l’épreuve

Elle a du coffre la VW Caddy Maxi

100% e-Media : Nikon présente son D5

100% e-Media : Nikon présente son D5

Je garde toujours un oeil sur l’évolution des boitiers photo et tout spécialement ceux de Nikon. En ce début d’année, le fabricant japonais vient d’annoncer la sortie imminente de son nouveau boitier pro, le Nikon D5 venant remplacer les D4 et D4s initialement sorti il y a 4 ans, puis relifté dans sa version ‘s’ en 2014. Dans notre travail de photographe de mariage, nous avons choisi d’investir dans le Nikon D4 qui se montrait alors comme l’arme la plus redoutable à la réactivité et l’autonomie nécessaire à ce métier, mais également offrant d’excellentes performances en environnement sombre. Le prix de ce dernier restait alors fort élevé fleurant les 5000€, nous le complétions d’un de notre brave Nikon D700 comme deuxième boitier.

Avec la sortie de son D5, Nikon passe du coté obscure avec un capteur pouvant gérer de 100 à 102 400 ISO (Le D4 pouvant monter jusqu’à 12 800 ISO) pour la bagatelle de 7000€. Quand même ! Coté prix, cela fait mal également pour son nouveau Nikon D500 un appareil photo semi-pro au format APSC venant remplacer le D300, nouveau boitier dont le tarif est positionné au dessus d’un Nikon D600 ou l’ancien D700. Oui, ça pique chez Nikon !!

Pas de folie des grandeurs du côté de la définition. Même si le D5 gagne 4 Mpx par rapport aux D4/D4s, il demeure loin des 24 Mpx que Nikon propose sur ses reflex APS-C grand public, et à des années-lumière des 42 Mpx d’un Sony Alpha 7R II. Qu’ils semblent loin aussi, les 24 Mpx du Nikon D3x… Rappelons toutefois que le concurrent direct du D5, le Canon EOS 1DX, se contente pour l’heure de 18 Mpx.

Ce qui frappera surtout les esprits avec le Nikon D5, c’est sa sensibilité native, qui s’étire sur une plage de 100 à 102 400 ISO. Et vexé par le fait d’avoir été égalé par Sony, Nikon pousse encore un peu plus loin les hautes sensibilités en introduisant l’extension Hi 5 qui étend la sensibilité jusqu’à 3 280 000 ISO. Non, il n’y a pas de coquille. Vous vous demandez à quoi peut servir une telle sensibilité ? À rien… du moins pour le commun des mortels. Pourtant, pour les forces de l’ordre, qui sont d’importants clients historiques de Nikon, elle ouvre de nouvelles possibilités en termes de surveillance nocturne. (Un test à lire sur Les Numériques)

Bref, pour l’heure avec un tel tarif, le D5 se montre nettement moins intéressant que ce que ne l’était le D4 comme boitier dédié à la photographie de mariage… On attend donc toujours un vrai successeur au D700 !