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Étiquette : Autonomie

Adieu le gratuit chez Google

Adieu le gratuit chez Google

Depuis de longues années, Google s’est positionné en proposant la majorité de ses outils de manière gratuite et illimitée là où très vite, son concurrent Apple se montrait payant et couteux. Bien évidemment, tout le monde le sait, le gratuit de Google se monnaie en réalité au travers nos « données personnelles ». Ce rapide constat est peut-être réducteur de la complexité de la situation, mais il n’empêche que Google est entrain de changer d’approche. Le tout gratuit et illimité, c’est bientôt fini !

Discrètement, depuis quelques temps par exemple, la possibilité de stocker de manière illimité toutes ses photos en qualité maximale sur Google Photos, ex-Picassa, s’était limité à 15go ou le passage en « Haute Définition » recompressé par Google. Une condition qui pouvait encore sauter, pour peu que vous possédiez un téléphone de la série Google Pixel, mais encore une fois, c’est fini. Chez Apple, le stockage iCloud propose 5go dans son tarif gratuit, que vous soyez propriétaire d’un iPhone, un iMac, un iPad ou non. Au de là, il faudra payer.

 Google Photos : le stockage gratuit et illimité, c'est bientôt terminé

Google Photos : le stockage gratuit et illimité, c’est bientôt terminé

Google semble donc prendre cette direction aussi, une limitation de stockage qui englobera Photos, Gmail et Google Drive semble-t-il. Afin de pousser l’utilisateur à passer à la caisse, certaines options de retouche photo devraient elles aussi être réservées aux abonnés de Google One, comme tout cela est pressenti depuis quelques semaines déjà. Certaines options de synchronisation vers des solutions externes semblant même disparaitre…

Après cinq ans de stockage gratuit et illimité en « haute qualité », Google siffle la fin de la récré. Le très populaire Google Photos changera de formule le 1er juin 2021. Ses utilisateurs bénéficieront désormais d’un espace de stockage gratuit de 15 Go. Au-delà de cette limite, il faudra payer, tout simplement. En réalité, c’est d’un changement plus profond qu’il s’agit puisque cet espace restreint concerna également Gmail, et l’ensemble des documents stockés sur Drive. Dès le 1er juin, il faudra donc mettre la main au porte-monnaie pour acheter du stockage supplémentaire via Google One. (A lire 01.net)

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Prêt à Switcher !

Prêt à Switcher !

Après avoir pris un bon moment à grommeler sur la Switch de Nintendo pour de nombreuses raisons, j’ai enfin passé le cap psychologique et je me sens prêt à Switcher. Bien évidemment, le moteur principale de ce changement de point de vue, c’est la sortie imminente de la magnifique ré-écriture de l’un de mes titres préférés sortis il y a près de 25 ans sur Game Boy : Legend of Zelda : Link’s Awakening. Cet épisode, un peu plus éloigné de la trame habituelle des aventures de Link évoque pour moi une magie incroyable, celle de mes premières balades dans un vaste monde, console en poche, où je veux, quand je veux… enfin, quand mes parents ne le savent pas et quand j’ai assez de piles pour jouer ; )

Graphiquement, on oublie donc les petits pixels en noir et jaune de la Game Boy pour une transposition en couleur, tout en magie dans un style bien plus « Nintendo » que le dernier Breath of Wild qui ne m’avait pas inspiré pour un sous ! Si mon cœur est déjà conquis à l’idée de revivre et partager cette aventure avec les enfants, voire même madame, une question vient s’ajouter pour les mois à venir. Quelle Switch choisir !

Cela faisait un peu partie du prolongement de mon attente avant de céder… Et si Nintendo sortait une nouvelle Switch. Car je dois bien l’admettre je n’ai qu’assez peu accroché au design un peu trop sérieux de la Nintendo Switch et ce malgré son petit coup de couleur avec la série « Néon ». J’avais espéré une série spéciale dédiée à la sortie de ce Zelda, voir d’un refresh de la console, mais c’est avec plus de subtilité que Nintendo est venu brouiller les pistes.

En effet, cet été, Nintendo a donc annoncé la sortie pour cette fin d’année de deux nouvelles déclinaisons de la Nintendo Switch. Tout d’abord, l’actuelle console dans sa forme actuelle va être petit à petit remplacée dans les étals par une version esthétiquement similaire mais qui disposera d’une autonomie beaucoup plus robuste et d’un écran au contraste renforcé. Cette version sera toujours vendue aux alentours de 319€ et devrait se distinguer par une boite ‘rouge’. Néanmoins, dans les « stocks en ligne », il sera bien difficile de faire la différence entre l’ancien et le nouveau modèle.

Révision de la Switch
Révision de la Switch

À défaut de Switch Pro, il faudra donc se contenter d’une amélioration discrète de la Switch actuelle. Discrète, mais pas anodine puisque la console hybride de Nintendo gagne beaucoup en autonomie. On passe ainsi de 2 h 30 à 4 h 30 d’endurance minimale et de 6 h 30 à 9 h pour ce qui est de l’autonomie maximale. (…) La nouvelle révision HAC-001-01 se distinguera de l’ancienne HAC-001 par le fond rouge de son emballage, les consoles étant sinon identiques sur le plan cosmétique. Arrivée prévue fin août au Japon et début septembre en Europe, au même tarif (299,99 €). (Un article à lire sur Les Numériques)

En marge de l’annonce un peu fade de cette revisite de la Switch, Nintendo avait annoncé également la sortie de la Switch Lite dans un style plus peps, coloré et bien plus sexy que la version originale… Moins cher évidemment, elle devrait tourner autour de 200€ mais avec toute une série d’options en moins… Cruelle dilemme. Évidemment, ce nouveau modèle permet de toucher de nouveaux publics n’aillant pas encore « switché ». Ceux qui la trouvaient trop cher, ceux qui la trouvaient inadaptée pour un enfant/ado, ceux qui ont plusieurs enfants et qui vont pouvoir ainsi ne pas devoir acheter plusieurs consoles couteuses…

Reste que pour ma part, je ne sais plus quoi choisir ?

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Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison « r » est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison « r » (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série « s » est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

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Mort au diesel !

Mort au diesel !

Le mot d’ordre semble assez claire… « Mort au diesel ! » Hier matin, faire le plein de Diesel coutait grosso modo le même prix qu’un plein d’essence… Merci au gouvernement et son « cliquet » magique. Et tout cela pourquoi ? Probablement pas pour réduire les effets de CO2, mais plutôt pour remplir les caisses de l’état. Depuis le VW Gates, bons nombres de pays ont commencé à faire le gros doigt aux voitures diesel, chez nous, c’est en augmentant la marge de taxe sur le carburant que l’on se fait avoir, le moteur diesel étant déjà plus cher à l’achat et plus taxé. L’avantage était d’une part que le véhicule consommait moins qu’un moteur essence, que le carburant était moins cher, que le moteur était plus robuste au nombre de kilomètre et qu’en principe il produisait moins de particules nocives… Mon moteur 2L VW recevait d’ailleurs une dose d’Adblue pour s’aligner à la dernière norme européenne.

Les constructeurs ont également pris le plis de ce changement de direction. Quelle aubaine, supprimons le modèle Diesel au plus tôt, cela fera un modèle de moins à produire et concentrons sur le marché juteux de la voiture électrique. Plus cher, pas si verte si l’on y réfléchit un peu peu… mais qui réfléchit ici ?

La face sombre de la voiture électrique
La face sombre de la voiture électrique

Ils ont choisi à notre place, la voiture électrique sera notre avenir, mais ce choix est loin d’être à notre avantage ! Plus cher, valeur résiduelle moindre, cout d’entretien, problématique d’autonomie, déplacement du problème pollution…

À l’heure où se termine le salon automobile de Francfort, le plus grand au monde, le constat final est univoque : l’avenir de la voiture est électrique. Voilà qui mérite que l’on s’y attarde quelque peu. Batteries et électricité sont‑elles tellement meilleures que moteurs à explosion et carburants ? Certainement pas dans le confort d’utilisation. L’autonomie des voitures électriques n’est pas comparable à celle des voitures conventionnelles. La densité énergétique d’une cellule de batterie est loin de celle du pétrole. Recharger des batteries prend plus de temps que faire le plein à la pompe. (A lire en profondeur, cet article du Pr Marc De vos – UGent)

Alors, pour la prochaine voiture… que choisir ? En 7 places et un coffre, l’hybride/électrique est inexistant et sera pour longtemps totalement hors budget ! Chez VW, l’offre en moteur essence sur le Caddy Maxi s’est étoffée… mais qu’en est-il du réel avantage ! Certes une betchette moins cher à l’achat, ces moteurs consomment plus et polluent plus !

Et coté taxes ? Je vais me replonger dans le document désuet de l’approche wallonne à ce sujet : http://www.wallonie.be/fr/taxe-de-mise-en-circulation

 

Projet Moia

Projet Moia

Avec notre grande famille, je reste un oeil grand ouvert sur les futurs voitures capables d’embarquer toute la famille. Le VW Multivan étant par exemple un modèle que j’aime assez bien, mais ce modèle est évidemment assez lourd écologiquement. A l’heure où le VW Gate fait toujours tâche, il n’est probablement pas étonnant que la marque s’associe à des projets tel que le Projet Moia, véhicule 6 places électrique.

Propriété du groupe Volkswagen, Moia est une jeune pouce implantée à Berlin. Elle vient de présenter un concept de minibus 100% électrique. Si l’on en croit le communiqué, ce véhicule voit le jour après 10 mois seulement de conception aux côtés de Volkswagen Commercial Vehicles. Malheureusement, ses spécificités techniques n’ont pas été dévoilées à ce jour. Moia donne simplement son autonomie, à savoir 300 km selon le plus réaliste cycle WLTP (Worldwide Harmonised Light Vehicle Test Procedure). Une demi-heure suffira à recharger les batteries à hauteur de 80%. (Un article à lire sur Motor1)

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