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Les Articles phares de mon blog !

C’est fait, Link est de retour !

C’est fait, Link est de retour !

3 jours, 2 jours, 1 jour… nous sommes le 20 septembre 2019, c’est fait ! Le remake de Link’s Awakening vient de sortir sur Nintendo Switch…. moi j’ai acheté plein de chaussures pour les enfants chez Brantano… C’est dur la vie !

Il faut dire que l’investissement aurait été similaire à l’achat du stock de chaussure nécessaire à passer l’hiver avec les 4 morlocs. Et puis d’abord, j’avais dit que je succomberais si une édition spéciale de la Switch était proposée avec cette nouvelle aventure de Link… Mais voici qu’aujourd’hui l’artiste belge Vadu Amka vient de dévoiler sur PixelBBQ une magnifique édition unique de la Nintendo Swtich customisée autour de remake de Link’s Awakening… bravo !

Une énorme Nintendo Switch custom : L’île mystérieuse de Cocolint !

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A la découverte de Welkin

A la découverte de Welkin

Il est vrai que je ne ne vous parle par souvent de jeux de société et pourtant, j’y joue probablement tout autant qu’aux jeux vidéo… et j’ai me sens très vite attirée par une boite ou un plan de jeu.

Les dernières illustrations de Sylvain Sarrailh
Les dernières illustrations de Sylvain Sarrailh

Or il y a quelques semaine, mon ami, le talentueux Sylvain Sarrailh (à qui je dois les diverses illustrations de Cyborg Jeff) avait annoncé la sortie du jeu de société Welkin imaginé par Fabien Tanguy chez Ankama pour lequel il a réalisé les magnifiques illustrations.

Il ne s’agit pas de sa première réalisation dans le domaine du jeu de société, puisqu’il avait également travaillé en autre pour La Légende du Cerisier sorti chez Iello il y a deux ans.

La semaine dernière, en me promenant dans mon magasin favori de BDs et jeux de société liégeois, quelle ne fut pas ma surprise de trouver Welkin sur la pile des nouveautés. Il faut bien admettre que cette boite donne envie à découvrir de quoi il en retourne. Ramené à la maison, Charly lorgne également sur celle-ci : “Waouw, des maisons qui volent”. Une ville volante ! Et même un jeu où l’on serait un architecte qui construit tout cela !

Allé, promis, on y jouera ce WE, Charly !

Ce que nous avons fait. Je vous avoue, qu’il n’est pas si facile pour moi d’organiser une partie à 2 avec mon grand de 10 ans qui implique que les 3 filles jouent à autre chose… Surtout s’il faut lire et comprendre un mode d’emploi. Mais fort heureusement si la durée d’une partie est estimée à 40 minutes, les règles sont simples à prendre en main.

Charly, un architecte la tête dans les nuages
Charly, un architecte la tête dans les nuages

Il y a 3 phases clés dans Welkin, et il faudra choisir l’une d’elle par tour.

  • Ouvrir un chantier de construction
  • Miner des ressources (idéalement utile à la construction du chantier)
  • Utiliser les ressources pour potentiellement finaliser un chantier.

Le but du jeu est de s’enrichir de la vente des chantiers terminés, mais la valeur de ceux-ci sera dépendante du marché des ressources végétale, animale, cristaux magiques, minerais,…

En effet, au moment de choisir un chantier, on retrouvera sur certaine carte la possibilité de faire une action qui modifiera le cours des ressources, ce qui poussera à choisir des chantiers exploitant des ressources à plus grande valeur de revente… et chaque chantier terminé offrira des actions bonus à effet unique à utiliser en cours de partie.

Charly a très vite accroché au gameplay, et la majeure partie de ces nuances tout en prenant plaisir à construire les bâtiments qu’il trouvait jolis.

Lui comme, moi aurions trouvé chouette qu’il y ai un petit plus encore au choix des cartes construites sur le résultat… Mais je lui répondu, que l’on testerait ensemble “Les Bâtisseurs” qui devraient alors bien lui plaire également ; )

Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

La moitié de l’année 2019 est derrière moi et force m’est de constater que cette année, encore plus que les précédentes, le nombre de bons films vu est encore plus réduit. Il est vrai que les séries TV prennent de plus en plus de place, mais je le vois dans mes notes sur Sens-Critique, je suis de plus en plus difficile pour me dire qu’il s’agissait d’un “bon film”… Deux options s’offraient à moi pour cette fin du mois d’aout : Ibiza, comédie comique française rythmée par Christian Clavier… ou Once upon a time in… Hollywood, la dernière production de Tarantino, dont j’avais vu passé de nombreux articles ces derniers mois, rassemblant Leonardo Dicaprio et Brad Pitt à l’écran. Ce n’est qu’une fois les billets achetés que l’on découvre que nous voilà partis pour 3 heures de film, en route pour l’inconnu…

Entrez dans la machine à voyager dans une temps et plongez dans l’univers des productions d’Hollyowood, 50 années en arrière, pour près de 3 heures durant. C’est ce que nous propose “Once upon a time in Hollywood”, le dernier film de Quentin Tarantino.

Étonnement, j’ai plus entendu parler de ce grand réalisateur que vu ses films, je m’attendais donc à découvrir une filmographie plus étoffée. J’avais trouvé Django Unchained magistrale et j’avais longtemps envisagé de regarder “Les Huit Salopards” qui avait ensuite suivi au box office.

En nous plongeant dans l’Hollywood de 1969, Tarantino nous émerge dans le cinéma Western qu’il apprécie tout particulièrement alors en pleine mutation. Le genre s’essouffle, remplacé par des films et séries plus brutale et militaire de ce coté-là de l’Atlantique et prend une autre approche dans le cinéma italien des western spaghettis. Nous voici donc à vivre d’un côté la vie de l’acteur fictif Rick Dalton incarnée par Leonardo DiCaprio, un acteur vedette en perte de vitesse et sa doublure cascade Cliff jouée par l’autre “belle gueule” Brad Pitt.

Un voyage dans le temps - Once Upon A Time In Hollywood
Un voyage dans le temps –

Once upon a time in Hollywood est évidemment un festival de clins d’œil à cette période de transition de la fin des années 60 : voitures, ambiance, musiques, peoples… et bien sûr de nombreux films.
Pour ma part, je m’y attendais un peu, mais mes connaissances en films américains de ces année-là sont inexistantes. Né à la fin des années 70, ce sont essentiellement les vieux films Disney et surtout les productions françaises de Bourvil et De Funès qui font partie de ma culture cinématographique… C’est bien simple, je n’ai jamais vu aucun film de Western ! Issu de la génération 80, je suis un peu comme un millénial (ces enfants nés dans les années 2000) qui regarderait Stranger Things sans avoir vu un seul des grands films de l’époque.

Mais cela n’a pas été pour moi un handicap pour prendre plaisir à être plonger trois heures durant dans ces nombreuses références faites à Wanted : Dead or Alive, Steve Mc Queen, La Grande Evasion, Billy Jack, Les Douze salopards, Roman Polanski, Sharon Tate, Bruce Lee, Sur la piste du crime, Sergio Crobucci, Le frelon vert, … ou simplement le mouvement hippie …. Si le sujet vous donne envie à être approfondi, je vous invite à lire cet excellent article de La Libre.

Mythes et réalités de "Il était une fois... à Hollywood" - Découpé de la La Libre du 14 aout 2019
Mythes et réalités de “Il était une fois… à Hollywood” – Découpé de la La Libre du 14 aout 2019

Inégal, Il était une fois… à Hollywood, de Quentin Tarantino offre néanmoins le plaisir du jeu des références cinéphiles et à la pop culture.(…) Non dénuée de nostalgie et d’idéalisme, la reconstitution du vieil Hollywood de 1969, cédant progressivement le pas au “nouveau” qui marquerait les années 1970, mêle des figures célèbres ou avatars fictionnels, où le cinéphile de Tarantino se double du téléphage, serial lover des temps pré-HBO et pré-Netflix. En dépit de ses nombreuses libertés avec les faits (le Il était une fois du titre évoque autant le cinéma de Sergio Leone qu’une fable, ce que ce film est), le récit contient plusieurs couches et sous-couches de réalités sous la reconstitution fantasmée et idéalisée d’un Hollywood révolu, incarné par Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et son acolyte Cliff Booth (Brad Pitt). Petit who’s who du Hollywood et du L.A. de 1969. (Mythes et réalités de “Il était une fois… à Hollywood”, un article à lire dans La Libre)

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La Toscane en mode famille nombreuse (2° partie)

La Toscane en mode famille nombreuse (2° partie)

Le temps passe tellement vite, tant de choses se sont déjà passées depuis notre retour d’Italie. Les soirées à boire un petit Apérol avec madame pendant que les enfants mangent leur pizza au soleil tombant sur la terrasse d’un restaurant toscan me semblent être un lointain souvenir déjà. Il est temps de vous emmener dans cette 2° partie de nos aventures dans les collines du Val d’Elsa à la découverte de Monteriggioni, Florence, Sienne poussant jusqu’aux archipels toscans. Bien évidemment en 10 jours, il ne fut pas possible de visiter l’ensemble des idées préparées dans mon roadbook !


Plus rien dans les assiettes, mais c'était vraiment bon !
Plus rien dans les assiettes, mais c’était vraiment bon !

J6. Monteriggioni – Colle di Val d’Elsa – Casole d’Elsa (61km)

Où allons-nous aller aujourd’hui ? Pendant que les enfants rendent visite aux animaux de la petite ferme, j’essaie de prendre la température auprès de notre hôte Roberta. Demain, c’est le Pallio à Sienne. C’est un grand évènement, la place centrale de la ville est pour l’occasion transformée en course de chevaux. Cela doit probablement offrir de magnifiques photos, mais avec quatre jeunes enfants… Cela va rendre probablement les choses un peu compliquées et les accès en voiture seront également probablement plus complexes. Peut-être vaut-il mieux prévoir Sienne après cet évènement plutôt qu’avant. Par contre, aujourd’hui il semblerait que l’on fête la Saint Martin à Colle di Val d’Elsa, avec festivités et feu d’artifice. Nous pourrions-nous prévoir cela pour la fin de journée et partir visiter la ville médiévale fortifiée de Monteriggioni qui ne se trouve qu’à une vingtaine de minutes de la Casa Verniano.

Perdu dans les collines du Val d'Elsa
Perdu dans les collines du Val d’Elsa

Il faut un peu grimper pour s’y rendre et… ce n’est pas bien grand. Quelques petits commerces autour de la place principale, un accès payant aux remparts, des restaurants hyper touristiques loin de la gastronomie attendue en Italie. Mais une affiche qui nous inspire ! J’avais effectivement repéré qu’un festival médiéval était prévu à Monteriggioni pour le weekend, après notre départ. Mais il semblerait bien que celui-ci démarre en réalité dès le vendredi soir ! Voilà qui devrait offrir une ambiance bien plus vivante à ce bel endroit qui semble encore un peu endormi…

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La Toscane en mode famille nombreuse (1° Partie)

La Toscane en mode famille nombreuse (1° Partie)

Cette année, nous avons poussé un peu plus loin la route tous les six pour descendre jusqu’en Toscane pour un RoadTrip de 3800km sous le soleil brûlant. Alors que la Belgique se préparait à dépasser les 35°,

Tous dans l'eau - Vacances à la Casa Verniano en Toscane
Tous dans l’eau – Vacances à la Casa Verniano en Toscane

nous partions plus au Sud dans le joli AgriTurismo La Casa Verniano perchée dans la région du Val d’Elsa entre Voltere, Florence et Sienne. Comme je vous en parlais en préparant notre roadbook, cette région d’Italie nous faisait rêver depuis bien longtemps avec ses grands espaces, ses couleurs et ses petits villages pittoresques… et l’envie de bien manger !

De retour dans le bain quotidien, la reprise du travail et les dossiers à faire, le départ des enfants au camps me donne le sentiment que tout ceci n’était qu’un rêve, qui cherche déjà à s’évaporer une fois les yeux ouverts et le café bu. Il est donc grand temps de remettre par écrit cette aventure, illustrée par nos photos. Ah oui, vous ai-je dit que notre Nikon D750 était tombé en panne pendant notre voyage !?

Allé, en route pour la Toscane !

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