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Month: août 2020

La pénitence de fin de vacances : démonter la piscine tubulaire !

La pénitence de fin de vacances : démonter la piscine tubulaire !

Dernier weekend de l’été, c’est le moment pour démonter la piscine ! Je ne m’attendais pas à un moment agréable, le montage avait pris tout même un certain temps, mais je partais motivé à poursuivre ensuite avec d’autres rangements dans le jardin…

Installée pendant le confinement, nous avions cette année opté pour une grande piscine de 2mx4m tubulaire de la gamme INTEX après avoir usé très vite les saisons précédentes le système auto-portant. C’est qu’avec quatre jeunes enfants, il leur un peu de place et du solide ! Et sur ce point, nous étions plutôt satisfaits de cette nouvelle piscine. Clairement, le modèle se montrait être du solide. La pompe fournie dans le lot, est un peu trop basique pour les 7m3 à brasser et enfin, nous avions également investi dans un grand bac de rangement pour l’hiver !

Mais c’était sans compter le démontage de la piscine… Sacrebleu, plus de 4 heures d’effort et de prise de tête pour démonter cette dernière, ou plus exactement pour extraire les 10 éléments tubulaires qui la composent. Il m’aura fallu près de 180 minutes pour parvenir à enlever le premier tube. J’avais déjà les mains douloureuses…

Comment extraire les éléments tubulaires du liner ?

Car c’est bien là le problème ! Pendant toute la saison, la force du poids de l’eau appliquée sur le liner le fait coller aux éléments tubulaires. Et sacrément bien coller par ailleurs ! Or il faut arriver à retirer ces éléments de près de 1m chacun hors du liner, sans avoir de prises pour tirer ou pousser… Elements qui par ailleurs sont accrochés les uns au autres par un clips à pression très difficile à atteindre… Bref, un enfer ! J’ai bien tenté un levier, du liquide vaisselle, un câble électrique pour avoir plus de force… Rien à faire !

J’ai donc fini par chercher quelques infos sur Youtube. Ceux qui en parlent ont tenté bien des solutions et ce sont eux aussi écorchés les doigts ! Une personne parlait de faire glisser un élément pour décoller le liner et les tubes. Mais notre modèle repose sur de fameux tubes, pas les petits formats de piscines pour enfants. Si j’arrive un peu à décoller l’affaire avec une latte en métal de 30cm, il m’en faudrait une sacrément longue…  Qu’ai-je en stock ? Un grande équerre utilisée par les carreleurs. Elle est un peu trop épaisse et dès lors, le risque d’abimer le liner n’était donc pas nul, mais avec cela, j’ai pu décoller le tout, petit à petit et ranger cette piscine !

— L’année prochaine, je vous ferais quelques photos/vidéo —

Bon courage les papas, pour ma part, c’est avec un peu moins d’enthousiasme que je remontrais la piscine l’année prochaine…

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Pacman Syndrome : Pharaoh a new era

Pacman Syndrome : Pharaoh a new era

Pharaoh: A New Era - A remake of the 1999 city builder 'Pharaoh' is coming!
Pharaoh: A New Era – A remake of the 1999 city builder ‘Pharaoh’ is coming!

Voilà une nouvelle qui en ravira plus d’un et plus d’une, relayée par Indie Retro News, le petit studio français Triskell Interactive prépare un remake de la série de jeux de construction Pharaon et Cléopâtre sorti au début année 2000 qui devrait débarquer d’ici 2021 !

Ici, les jeux de construction sont plutôt bien accueillis comme j’en parlais il y a quelques mois. Lorsque j’ai rencontré ma Snorkys, elle jouait déjà à de nombreux jeux de ce genre dont ceux d’Impression Games : Ceasar, Pharaon, Zeus et Empereur. Depuis lors d’autres jeux avaient tenté de reprendre le flambeaux en misant sur la 3D, avec bien moins de succès.

Néanmoins. déjà une certain déception pointe le bout de son nez : Pour l’heure, aucune version MAC de Pharaoh : A New Era, n’est envisagée, le titre ne sera disponible que via STEAM pour les PC Windows.

Le titre se veut en tout cas reprendre à l’identique les concepts, gameplay et mission de Pharaon dans un environnement visuel entièrement retravaillé !


— MAJ 2023 : Et à ce jour, toujours aucune version MAC à l’horizon :( —

Pas vraiment des vacances…

Pas vraiment des vacances…

Zoupla, aujourd’hui c’est la reprise. La semaine prochaine, ce sera la rentrée des classes. Les vacances sont terminées ! Vacances ? Mais quelles vacances ?

Il faut bien l’avouer, le bilan de ce mois d’aout est un peu déprimant. Si en juillet, nous avions espoir d’un mieux de cette crise du COVID19 pour envisager oublier les vacances annulées en Écosse et partir en dernière minute quelque part, les mesures resserrées et l’évolution chez nos pays voisins ne nous ont pas vraiment offert d’opportunité d’aller voir ailleurs. Comment imaginer des vacances à l’étranger avec 4 enfants sans visites, balades dans les villages, pauses sur une terrasses et après-midi piscine… Si j’avais bien commencé au début des vacances à rassembler quelques idées pour organiser des « vacances à la belge », les mêmes contraintes sont venues se glisser dans l’équation à l’heure où notre gouvernement craignait l’arrivée d’une seconde vague. Payer le prix fort pour un parc comme Pairi Daisa sans pouvoir en profiter, en jonglant avec le masque, éviter les pauses WC, plaine de jeux et l’étape au restaurant… Nos deux mois de vacances se sont donc réduits au jardin, balades dans les bois pour promener madame Padmé, quelques barbecues entre amis et beaucoup d’heures dans la piscine pour les enfants !

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Sur la piste de Skunny

Sur la piste de Skunny

Saut dans le temps à l’époque de la bagarre entre le plombier de Mario et le hérisson de Sonic ! Comme le raconte William Audureau dans son excellent livre traitant des mascottes de JV, le jeu de plateforme est en plein essor et chacun cherche son animal fétiche qui mettra en avant son identité. Lézard, chauve souris, éléphant, tout y passe sur console, comme sur ordinateur ! Car oui, comme je vous l’ai déjà raconté, à cet époque je dispose non pas d’une console de jeu, mais bien d’un ordinateur enfin équipé de la couleur et du son… Et aujourd’hui, j’aimerais ressortir quelques vieux dossiers pour vous parler de Skunny, un écureuil belge à la conquête du Far Ouest !

Oh, les aventures de Skunny sont loin d’être des jeux à posséder ou même à avoir un jour tester. L’animation est médiocre et notre rongeur répond très mal tant au clavier qu’au joystick. Cependant pour l’époque, Skunny offrait quelques arguments pour se faire remarquer ! Un prix très bas, l’éxploitation de 256 couleurs de la carte VGA avec scrolling parallax et des sons digitalisés pour peux que vous disposiez d’une carte Sound Blaster. Sur la jaquette, parmi les divers jeux Shareware vendu chez GB, Skunny the wildwest semblait bien sympa et surtout débarquait de nul part ! Jamais entendu parlé dans le Joystick ou le GEN4, enfin une version PC de Mr Nutz m’étais-je dis !

Et oui, en 1993 du haut de mes 15 ans, je n’ai jamais regardé les grandes boites de jeux vidéo dans les magasins. Je ne jure alors que par les Sharewares, ces disquettes vendues pour quelques billets, soit l’équivalent aujourd’hui de 5€, qui renferment quelques trésors venus des Etats Unis, des jeux très proches des consoles de mes amis. Si les pépites ne sont pas rares de Keen Commander à Halloween Harry en passant par Duke Nukem, Bio Menace, Raptor ou encore Highway Hunter, il faudra bien admettre que le résultat de Skunny n’était évidemment pas là hauteur, des saut difficiles, des ennemis qui ne cessent de revenir, et puis diable attraper tous ces maudits moutons était quasi impossible à réussir, même si l’on n’avait eu aucun ennemi à combattre.

Skunny the Wild West - PC MS-DOS (Copysoft, 1993)
Skunny the Wild West – PC MS-DOS (Copysoft, 1993)

Skunny aura incarné dans ma vie de joueur le « mauvais jeux » par excellence, c’est vrai. Et alors que mon frère et moi rêvions alors d’être créateurs de jeux-vidéo, c’était un bon outil de ce qu’il ne fallait pas faire. Au fond, pas si simple, nos premières créations : les séries Badman et Blork soufrèrent également d’un moteur rendant le gameplay difficile…

Ok, il y a les jeux qui vous motivent à les imiter, puis il y a les jeux qui vous motivent à faire mieux qu’eux pour prouver que c’est faisable. D’aussi loin que ça remonte, Skunny in the Wild West appartient à cette deuxième catégorie. Alors qu’on rêvait de pouvoir faire nos preuves sur Super Nintendo dans Bubsy, mon frangin ramène une diskette du supermarché avec la version shareware de Skunny. Une sorte de Mr Nutz pour PC ? (Once upon a Skunny, à lire sur le Blog de Bilou)

Pourtant, bien des années plus tard, c’est avec un étonnement particulier que je découvre dans une vidéo de Dos Nostalgia qu’en réalité, Skunny avait pris naissance chez nous, en Belgique ! Alors que nous gamins créions que ce que nous imaginions presque être la première équipe de créateur de jeux vidéo belges  : P.P.P. Team Software, en réalité de vrais acteurs du jeu vidéo existait déjà comme Art & Magic installé dans le bassin liégeois ou encore l’équipe qui nous intéresse aujourd’hui : Copysoft, située à Bruxelles, comme on peut le retrouver en fouillant dans les fichiers .TXT

Edisys SCRL
Rue du Menuisier
1200 Bruxelles
Belgium
Phone: +32 2 772 49 13
Fax: +32 2 772 47 51
CIS: 100015,3123
100015.3123@compuserve.com

Nous sommes en 2016 quand je fais cette découverte et, à l’image de Florent Gorges, je me sens de devoir me lancer dans un article d’investigation vidéoludique sur les traces de Philippe Mercier, le programmeur des différents aventures de Skunny qui verront le jour chez nous en Belgique pour être diffusé sous le format Shareware de l’autre côté du globe ! Que deviendra l’équipe belge après son dernier Skunny ? Seront-ils impliqué dans d’autres équipes et projets.

Edisys lance donc ses premiers jeux sous le label Copysoft, puis par la suite sous le nom de Magic Touch. Le moteur de jeux utilisés et conçu par l’équipe belge s’appelle le Super Helix Engine et il semble que l’équipe avait pour intention d’en vendre la licence d’exploitation à d’autres équipes. A l’époque de mes investigations, le site Copysoft.com était encore existant.

Références : https://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_infos_fic.php?id=102266
Références : https://www.abandonware-france.org/compagnies/copysoft-45/

 

Vice-Champion de Formule E

Vice-Champion de Formule E

Stoppée net en février après le 5° ePrix de la saison au Maroc, le championnat de monoplace électrique avait plutôt bien commencé pour notre compatriote Stoffel Vandoorne qui y participait pour sa seconde saison. Après une première année un peu difficile dans une écurie expérimentale préparant l’arrivée de Mercedes dans cette catégorie, les deux podiums du premier double ePrix étaient de bonnes augures, lui permettant même un instant de pointer en tête du championnat avant deux autres abandons.

Tout était encore évidemment ouvert pour réaliser une belle saison avant que la crise du COVID 19 ne commence à prendre de l’ampleur. Très rapidement, la course de Chine était annulée ainsi que la suivante à Rome. Entre temps, le monde se mettait en quarantaine et très vite ce sont toutes les courses qui furent annulées, laissant la fin de championnat en suspens avec un risque d’annulation pure et simple.

L’été approchant, les différentes disciplines sportives commencèrent à envisager une reprise rapide. Alors que la F1 préparait au compte goute un calendrier de reprise, c’est avec un peu plus d’étonnement que la solution proposée pour le championnat de Formule E fut une semaine Marathon de 6 courses sur le tracés de Berlin au mois d’Aout. Ce dernier étant installé sur un ancien aéroport, il y est possible d’envisager plusieurs configuration de circuit. Les alternatives étant peu nombreuses à ce championnat qui misait essentiellement sur des circuits en plein centre ville.

Après une si longue trêve imposée, notre Stoffel arrivait alors avec en poche, un titre gagné sur simulateur. Si les deux premières courses furent positives avec d’incroyables remontés et dépassement, les deux suivantes se soldèrent par un double abandon, stoppant net toute possibilité de rattraper Antonio Felix Da Costa qui venait d’enchainer les victoires sur DS Techeetah au dessus du lot. Mais je ne peux me dire que le mental n’a pas eu d’impact sur notre pilote nationale.

Nommé réserviste en Formule 1 pour l’écurie Mercedes GP, Racing Point Mercedes et Mc Laren, Stoffel avait lors de chacun des GP du mois de juillet été présent, isolé dans son hôtel, prêt à prendre place dans une des monoplaces de la catégorie reine en cas de test positif pour l’un des pilotes. Alors qu’il venait d’arriver à Berlin, c’est Sergio Perez revenu d’un aller-retour au Mexique qui ne peut se retrouver au volant de sa « Mercedes Rose »… et ce pour 2 GPs. Stoffel devant se concentrer sur les courses de Berlin, l’écurie Racing Point, particulièrement en forme cette saison fait appel à Nico Hulkenberg qui réalisera d’ailleurs une très belle qualification lui permettant de se rappeler aux bons souvenirs de tout ce petit monde… et de fait, déjà courtisé pour un retour l’année prochaine.

Alors, dans ta tête Stoffel, évidemment tu as dû te dire, et si cela avait ma chance de revenir. On est loin d’un scénario improbable. Si les 6 courses de Berlin s’étaient passées quelques jours plus tôt ou plus tard, c’est lui qui aurait été présent à Silverstone.

Reste une dernière course, la dernière de la saison et notre Stoffel a su puiser en lui pour que être là où il faut. Gratter la dernière pôle et la concrétiser en sa première victoire en Formule E… et recevoir en prime le titre de vice-champion !

Good Job Stoffel, je compte toujours sur toi pour un retour en F1, tu y as ta place : )

Souvenir de la dernière course
Souvenir de la dernière course