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Mois : août 2019

Robot Tondeuse : Pas de signal de cable (M.A.J.)

Robot Tondeuse : Pas de signal de cable (M.A.J.)

Diable, début de semaine, mon brave robot Gardena R70Li ne veut plus fonctionner. Lorsque je le démarre, au bout de quelques secondes me donne un message “Pas de signal de cable”. La base confirme un soucis de boucle de retour avec un clignotement bleu… ce qui implique qu’il y a un soucis dans le cable qui fait le tour du jardin pour délimiter la zone de tonte.

Si j’avais dans un premier temps suspecter mes ‘chons trop gourmands, après avoir inspecter de fond en comble leur espace, je ne trouvais aucun cable apparent. Je me vois donc dans l’obligation de creuser, et retourner une partie de mon gazon pour retrouver où se cache le fil dans la zone suspectée, mais ce dernier est toujours bien intacte… Diable, je ne vais quand même pas tout déterrer pour trouver ce qu’il ne va pas.

M.A.J. : Bien évidemment, c’était au réalité un peu plus complexe … puisqu’au bout de deux jours, le mouton était à nouveau en panne !

Je me dis donc qu’il doit bien y avoir une solution pour détecter où se trouve le cable, voir où se situe la panne. Il y a des appareils couteux ou à louer, mais on peut faire cela avec une bonne vieille radio en ciblant la fréquent 700 de la bande AM. Arf, bien évidemment, le seul appareil portatif dont je dispose comme récepteur radio, c’est l’iPod Mini… et ce dernier ne couvre que la bande FM. Me voilà donc à me promener dans le jardin avec le radio-réveil branché sur un allonge de 50m… Oh joie !

Alors, je vous confirme, lorsque l’on branche sa radio sur ce signal en survolant le câble, il y a bien un bruit de bourdonnement. Et idéalement, pour repérer d’où vient le soucis, il faut déconnecter de la station l’un des cotés de la boucle et suivre le signal jusqu’à son arrêt. Je n’ai pas eu le temps d’aller jusqu’à cette étape. En décrochant la base du sol, pour accéder de manière plus aisée au câble… la lumière est passé au vert ! vert, mystère ! Voici mon robot reparti au travail… et à moi de réparer tout le bazar fait dans le jardin : (

Comment retrouver un problème de câble ?

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Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

La moitié de l’année 2019 est derrière moi et force m’est de constater que cette année, encore plus que les précédentes, le nombre de bons films vu est encore plus réduit. Il est vrai que les séries TV prennent de plus en plus de place, mais je le vois dans mes notes sur Sens-Critique, je suis de plus en plus difficile pour me dire qu’il s’agissait d’un “bon film”… Deux options s’offraient à moi pour cette fin du mois d’aout : Ibiza, comédie comique française rythmée par Christian Clavier… ou Once upon a time in… Hollywood, la dernière production de Tarantino, dont j’avais vu passé de nombreux articles ces derniers mois, rassemblant Leonardo Dicaprio et Brad Pitt à l’écran. Ce n’est qu’une fois les billets achetés que l’on découvre que nous voilà partis pour 3 heures de film, en route pour l’inconnu…

Entrez dans la machine à voyager dans une temps et plongez dans l’univers des productions d’Hollyowood, 50 années en arrière, pour près de 3 heures durant. C’est ce que nous propose “Once upon a time in Hollywood”, le dernier film de Quentin Tarantino.

Étonnement, j’ai plus entendu parler de ce grand réalisateur que vu ses films, je m’attendais donc à découvrir une filmographie plus étoffée. J’avais trouvé Django Unchained magistrale et j’avais longtemps envisagé de regarder “Les Huit Salopards” qui avait ensuite suivi au box office.

En nous plongeant dans l’Hollywood de 1969, Tarantino nous émerge dans le cinéma Western qu’il apprécie tout particulièrement alors en pleine mutation. Le genre s’essouffle, remplacé par des films et séries plus brutale et militaire de ce coté-là de l’Atlantique et prend une autre approche dans le cinéma italien des western spaghettis. Nous voici donc à vivre d’un côté la vie de l’acteur fictif Rick Dalton incarnée par Leonardo DiCaprio, un acteur vedette en perte de vitesse et sa doublure cascade Cliff jouée par l’autre “belle gueule” Brad Pitt.

Un voyage dans le temps - Once Upon A Time In Hollywood
Un voyage dans le temps –

Once upon a time in Hollywood est évidemment un festival de clins d’œil à cette période de transition de la fin des années 60 : voitures, ambiance, musiques, peoples… et bien sûr de nombreux films.
Pour ma part, je m’y attendais un peu, mais mes connaissances en films américains de ces année-là sont inexistantes. Né à la fin des années 70, ce sont essentiellement les vieux films Disney et surtout les productions françaises de Bourvil et De Funès qui font partie de ma culture cinématographique… C’est bien simple, je n’ai jamais vu aucun film de Western ! Issu de la génération 80, je suis un peu comme un millénial (ces enfants nés dans les années 2000) qui regarderait Stranger Things sans avoir vu un seul des grands films de l’époque.

Mais cela n’a pas été pour moi un handicap pour prendre plaisir à être plonger trois heures durant dans ces nombreuses références faites à Wanted : Dead or Alive, Steve Mc Queen, La Grande Evasion, Billy Jack, Les Douze salopards, Roman Polanski, Sharon Tate, Bruce Lee, Sur la piste du crime, Sergio Crobucci, Le frelon vert, … ou simplement le mouvement hippie …. Si le sujet vous donne envie à être approfondi, je vous invite à lire cet excellent article de La Libre.

Mythes et réalités de "Il était une fois... à Hollywood" - Découpé de la La Libre du 14 aout 2019
Mythes et réalités de “Il était une fois… à Hollywood” – Découpé de la La Libre du 14 aout 2019

Inégal, Il était une fois… à Hollywood, de Quentin Tarantino offre néanmoins le plaisir du jeu des références cinéphiles et à la pop culture.(…) Non dénuée de nostalgie et d’idéalisme, la reconstitution du vieil Hollywood de 1969, cédant progressivement le pas au “nouveau” qui marquerait les années 1970, mêle des figures célèbres ou avatars fictionnels, où le cinéphile de Tarantino se double du téléphage, serial lover des temps pré-HBO et pré-Netflix. En dépit de ses nombreuses libertés avec les faits (le Il était une fois du titre évoque autant le cinéma de Sergio Leone qu’une fable, ce que ce film est), le récit contient plusieurs couches et sous-couches de réalités sous la reconstitution fantasmée et idéalisée d’un Hollywood révolu, incarné par Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et son acolyte Cliff Booth (Brad Pitt). Petit who’s who du Hollywood et du L.A. de 1969. (Mythes et réalités de “Il était une fois… à Hollywood”, un article à lire dans La Libre)

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Pacman Syndrome : Quelques jeux oubliés de la Nintendo 3DS.

Pacman Syndrome : Quelques jeux oubliés de la Nintendo 3DS.

C’est tout de même amusant par moment de regarder un peu arrière. Je me souviens que lorsque Nintendo avait présenté sa nouvelle portable, la Nintendo 3DS, j’étais resté plus que sceptique quand à ce concept si cheap d’écran en 3D. Après quelques essais avec Mattéo, il me fallait bien admettre que, si l’effet était amusant, jouer en 3D me faisait très vite mal à la tête. Si mon premier “essai” datait du printemps 2011, j’avais fini par me laisser tenter à acheter une jolie 3DS XL aux couleurs de la série Animal Crossing un peu plus de 2 ans plus tard.

Mes jeux préférés sur Nintendo 3DS
Mes jeux préférés sur Nintendo 3DS

A ses débuts, de nombreux titres ont misé fortement sur ces effets 3D, comme bien entendu Super Mario 3D Land, auquel j’ai à peine eu l’occasion de m’essayer, mais que je glisserais tout de même dans les 10 meilleurs titres auxquels j’ai joué sur cette console.

C’est évidemment l’arrivée de Legend of Zelda : A link between worlds qui m’avait fait craquer. Cette nouvelle aventure de Link dans univers rappelant l’épisode sur Super Nintendo m’avait grandement emballée, mais je dois bien admettre que petit à petit le concept 3D et peinture sur le mur avaient fini par me lasser à poursuivre l’aventure.

De 2013 à 2014, j’achèterais tout de même quelques titres qui me laisseront un excellent souvenir ou tout du moins passer de bons moments : Bravely Default, Kirby Triple Deluxe ou encore New Super Mario Bros. 2, néanmoins la 3DS n’aura pu me rendre autant accroc que sa petite sœur DS sur laquelle j’avais pu tester un grand nombre de jeux grâce à ma carte pirate “R4”.

Linker 3DS - Gateway
Linker 3DS – Gateway

Si un temps j’ai vu passer des cartes de ce genre pour la Nintendo 3DS, je n’ai jamais tenté l’expérience pour de nombreuses raisons. Là la Nintendo DS disposais d’un système fixe, la 3DS se connectant en ligne, elle demande une mise à jour son firmware régulièrement lors de la sortie de nouveaux jeux ou l’accès au store en ligne. Je n’ai donc pas été tenté par des linkers tels que le Gateway.

Les choses se compliquent ensuite quand Nintendo sort la Nintendo 2DS fin 2013, une console double écran monobloc, pas très jolie et sans écran 3D. Si cette dernière surprend elle se prête en réalité à merveille à venir concurrencer les console pour enfant, les plus jeunes qui parfois récupérait la ville Nintendo DS familiale mais à qui on n’envisageait pas offrir une console avoisinant les 250€, fragile et équipée de technologie 3D. Si cette 2DS ne propose plus la possibilité de jouer en activant la 3D, tous les jeux tournent encore sur celle-ci.

Chez nous d’ailleurs, les enfants finiront par recevoir une 2DS, solide comme un rock, histoire de pouvoir jouer aux “nouveaux jeux” sans chiper l’édition spéciale de papa.

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Prêt à Switcher !

Prêt à Switcher !

Après avoir pris un bon moment à grommeler sur la Switch de Nintendo pour de nombreuses raisons, j’ai enfin passé le cap psychologique et je me sens prêt à Switcher. Bien évidemment, le moteur principale de ce changement de point de vue, c’est la sortie imminente de la magnifique ré-écriture de l’un de mes titres préférés sortis il y a près de 25 ans sur Game Boy : Legend of Zelda : Link’s Awakening. Cet épisode, un peu plus éloigné de la trame habituelle des aventures de Link évoque pour moi une magie incroyable, celle de mes premières balades dans un vaste monde, console en poche, où je veux, quand je veux… enfin, quand mes parents ne le savent pas et quand j’ai assez de piles pour jouer ; )

Graphiquement, on oublie donc les petits pixels en noir et jaune de la Game Boy pour une transposition en couleur, tout en magie dans un style bien plus “Nintendo” que le dernier Breath of Wild qui ne m’avait pas inspiré pour un sous ! Si mon cœur est déjà conquis à l’idée de revivre et partager cette aventure avec les enfants, voire même madame, une question vient s’ajouter pour les mois à venir. Quelle Switch choisir !

Cela faisait un peu partie du prolongement de mon attente avant de céder… Et si Nintendo sortait une nouvelle Switch. Car je dois bien l’admettre je n’ai qu’assez peu accroché au design un peu trop sérieux de la Nintendo Switch et ce malgré son petit coup de couleur avec la série “Néon”. J’avais espéré une série spéciale dédiée à la sortie de ce Zelda, voir d’un refresh de la console, mais c’est avec plus de subtilité que Nintendo est venu brouiller les pistes.

En effet, cet été, Nintendo a donc annoncé la sortie pour cette fin d’année de deux nouvelles déclinaisons de la Nintendo Switch. Tout d’abord, l’actuelle console dans sa forme actuelle va être petit à petit remplacée dans les étals par une version esthétiquement similaire mais qui disposera d’une autonomie beaucoup plus robuste et d’un écran au contraste renforcé. Cette version sera toujours vendue aux alentours de 319€ et devrait se distinguer par une boite ‘rouge’. Néanmoins, dans les “stocks en ligne”, il sera bien difficile de faire la différence entre l’ancien et le nouveau modèle.

Révision de la Switch
Révision de la Switch

À défaut de Switch Pro, il faudra donc se contenter d’une amélioration discrète de la Switch actuelle. Discrète, mais pas anodine puisque la console hybride de Nintendo gagne beaucoup en autonomie. On passe ainsi de 2 h 30 à 4 h 30 d’endurance minimale et de 6 h 30 à 9 h pour ce qui est de l’autonomie maximale. (…) La nouvelle révision HAC-001-01 se distinguera de l’ancienne HAC-001 par le fond rouge de son emballage, les consoles étant sinon identiques sur le plan cosmétique. Arrivée prévue fin août au Japon et début septembre en Europe, au même tarif (299,99 €). (Un article à lire sur Les Numériques)

En marge de l’annonce un peu fade de cette revisite de la Switch, Nintendo avait annoncé également la sortie de la Switch Lite dans un style plus peps, coloré et bien plus sexy que la version originale… Moins cher évidemment, elle devrait tourner autour de 200€ mais avec toute une série d’options en moins… Cruelle dilemme. Évidemment, ce nouveau modèle permet de toucher de nouveaux publics n’aillant pas encore “switché”. Ceux qui la trouvaient trop cher, ceux qui la trouvaient inadaptée pour un enfant/ado, ceux qui ont plusieurs enfants et qui vont pouvoir ainsi ne pas devoir acheter plusieurs consoles couteuses…

Reste que pour ma part, je ne sais plus quoi choisir ?

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Ils ont piraté mon compte Netflix.

Ils ont piraté mon compte Netflix.

Mauvaise surprise ce matin, le fiston me dit que Netflix ne fonctionne pas. Effectivement, je suis déconnecté sur la télévision… mais bizarrement, mon adresse email n’est plus reconnue. Après vérification de cette dernière dans ma boite à mail, je constate avoir reçu durant la nuit deux emails.

Un premier m’annonce une tentative de connexion inhabituelle depuis l’Algérie. L’autre quelques secondes plus tard la confirmation du changement d’adresse email pour l’identification à mon compte Netflix. Diable, Netflix ne semble pas très efficace pour la protection de mes données, je n’ai rien pu faire ! Il aurait fallut que je change à la seconde même mon mot de passe, soit vers 2h du matin…. Et encore !

Après de longs échanges avec le SAV en anglais, j’ai pu modifier à nouveau l’adresse email pour la cibler sur une autre de mes adresses puis renforcer le mot de passe afin d’éviter de nouvelles mauvaises surprises de ce genre ! Dans la bagarre, le hacker a eu le temps de supprimer tout mon historique et modifier mon abonnement vers la formule la plus élevée, qui permet de l’utiliser avec une nombre important d’utilisateurs en simultané.

Pourquoi ?

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