Archives de
Étiquette : MOOC

Souriez, vous êtes filmés !

Souriez, vous êtes filmés !

Voilà de nombreuses années que je réalise des capsules vidéos pédagogiques. L’approche se démarque de la production télévisée ou même du reportage sur bien des points et je n’ai cessé de chercher seul ou en équipe à améliorer le résultat. Il y a deux ans, nous avons par exemple intégré au workflow l’utilisation systématique d’un prompteur afin de cadrer un maximum le contenu tout en facilitant le moment en studio et au montage. J’avais dans un premier temps un peu peur de perdre la spontanéité des intervenants mais ce ne fut pas le cas. Néanmoins, parfois, le sourire de certains a tendance à s’effacer.

Si certains projets doivent se concentrer sur un délais de production rapide, l’approche MOOC peut laisser plus de place à ce que les enseignants intervenants dans la capsule vidéo se sentent à l’aise devant la caméra. Jusqu’à présent nous avons travailler au cas par cas, notamment dû à des changements réguliers de configuration technique. Je me suis néanmoins penché ces dernières semaines à rassembler les éléments qui me semblent primordiaux à mettre en place pour obtenir de meilleures prestations !

Souriez, vous êtes filmés !
Souriez, vous êtes filmés !

Tout d’abord, je suis reparti de mon souhait finale de pouvoir transmettre le concept de “curseur” appris lors d’une formation suivie il y a une dizaine d’année. L’idée est de pouvoir se construire une échelle personnelle qui permettra de se positionner plus aisément dans sa prestation devant la caméra. Bien évidemment, c’est le point final à obtenir et il faut pour cela réaliser une série d’exercices préliminaires et y intégrer quelques bons conseils ! J’ai donc collationner une série de ressources que je continuerais à alimenter petit à petit dans mon espace “Monde Numérique

Lire la suite Lire la suite

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison “r” est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison “r” (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série “s” est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

Lire la suite Lire la suite

Padlet pour remplacer Scoop.it

Padlet pour remplacer Scoop.it

Diable, voilà un mois de mai qui ne m’aura laissé que bien peu de temps pour bloguer. Entre les formations, les colloques, les responsabilités, les mariages, les enfants… Je savais que ce mois de mai serait épuisant… Et puis, tout cela… c’est aussi un peu “la faute à Scoop.it” !

Depuis l’année dernière, mon workflow dédié à la curation s’est vu fortement chamboulé lorsque le service Scoop.it s’est positionné exclusivement de manière payante. Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous invite à refaire une petite lecture de cet ancien article. Rapidement, le principe de la curation de contenu est de conserver une série de liens web, de les trier par catégorie et d’en faire une rapide appropriation du contenu. C’est étape est pour moi importante, car elle me permet de préparer par thématique les sujets de mes futures articles… ou mes futures dossiers professionnels.

Or, l’année dernière l’outil Scoop.it que j’utilisais depuis un bon moment a imposé une limite de 50 contenus par catégorie dans sa version gratuite. Je me retrouvais donc totalement bloqué avec certaines catégories contenant déjà plus de 500 items. Je devais donc perdre du contenu si je souhaitais poursuivre. Inenvisageable !

J’avais donc depuis lors pris le relais sur +Pocket qui me permet de rapidement mettre de coté des contenus sans pouvoir aisément découper ce dernier par thématique et surtout sans pouvoir y ajouter quelques lignes personnelles. Je repassais par Evernote pour préparer plus en profondeur certains sujets, je tâchais en même temps d’archiver mes notes à l’intérieur du blog afin de conserver au maximum le travail d’investigation de nombreuses années. Et il me fallait à la main publier les trucs intéressants sur les réseaux sociaux, Facebook ayant réduit ses possibilités d’autopublication. L’un, d’en l’autre… cela a rendu la situation peu propice à être réactif et constructif.

Oriol Borras Gene - Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19
Oriol Borras Gene – Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19

Mais voici que je redécouvre l’outil web Padlet qui se positionne comme outil manquant à mon flux de curation. C’est durant la présentation d’Oriol Borras Gene, lors du colloque EMOOCS 2019 à Naples, que j’ai été reconnecté avec cet outil que j’avais déjà testé par le passé.

En effet, ce dernier a cherché à permettre en apprenant de son MOOC à pouvoir collaborer à la construction du contenu. C’était d’ailleurs dans cette orientation que les premiers cMOOCs ont vu le jour, rassemblant des spécialistes matières construisant ensemble la structure du contenu. Pour ce faire, le responsable du MOOC collationne les différentes contenus proposés par les apprenants dans un espace thématique sur Padlet qu’il peut ensuite intégrer dans le MOOC via un iframe.

Très emballé à retrouver un outil me permettant de retrouver cette étape importante de mon analyse du WEB, j’ai donc créé un padlet qui concentre en un point “Multimedia, MOOC et monde numérique” un ensemble de thématique que je gérais au par avant dans Scoop.it : 100% eMedia, eLearning en Belgique, et Mon Mobile et moi

J’ai choisi pour ce padlet d’utiliser un mode “libre” qui permet de relier certaines contenus entre eux et des rassembler. Ce qui me permettra à terme de plus facilement sélectionner des groupes de contenus pour en faire des articles plus complets.

Il me reste encore à définir de quelle manière je pourrais organiser la même approche autour de l’univers des jeu-vidéo et de la musique afin d’avoir un solution complète.

Lire la suite Lire la suite

En attendant “Extraleben” en français

En attendant “Extraleben” en français

Voilà encore une belle découverte issue du MOOC “Introduction à la culture vidéoludique“. En fouinant dans les références du prochain sujet traitant des liens entre le jeu vidéo et la littérature, j’ai découvert l’existence d’une trilogie écrite par l’écrivain allemand Constantin Gillies :Extraleben, et titrée dans un article de Bruno Dupont comme Un roman pour la génération Commodore 64” !

Extraleben de Constantin Gillies
Extraleben de Constantin Gillies

(…) Kee et son meilleur ami Nick, bientôt quarante ans et fans de retrogaming, courant du jeu vidéo consistant à se replonger dans des titres anciens et obsolètes vivent dans une jeunesse qu’ils refusent de quitter. “C’était mieux avant”. (…) C’est d’ailleurs en exhumant un jeu des années 1980 qu’ils y découvrent ce qui ressemble à un message secret : “Welcome to Datacorp”. Sans hésitations, ils décident de suivre la piste et de partir à la recherche de cette mystérieuse Datacorp. (…) (Un article de Bruno Dupont à lire sur Orbi)

Il ne m’en faut pas plus pour rêver d’un nouvel ouvrage à dévorer dans la veine de Video Games de D.B. Weiss lu en 2013 et surtout Ready Player One de Ernest Cline lu en 2015.

Ces romans dits “Gamers” m’ont particulièrement plu dans leur approche de mélanger une grande aventure et recherche d’indices tout en y intégrant des éléments historiques propres à la culture vidéoludique, et plus précisément son passé.

Lire la suite Lire la suite

Parlons de culture vidéoludique et des histoires du jeu vidéo.

Parlons de culture vidéoludique et des histoires du jeu vidéo.

Faire se rejoindre ma passion de la culture du monde du jeu vidéo et mon travail de production de vidéos pédagogiques à l’Université de Liège, voilà plus que probablement un cas de figure auquel je ne m’attendais pas il y a encore quelques années. Et pourtant, ce 1er mars démarrait le nouveau MOOC réalisé par l’Université de Liège et le Liège Game Lab, un projet entamé il y a près de 2 ans avec Bjorn Olav Dozo avec qui nous venions de finaliser le MOOC “Il était une fois la littérature jeunesse” et l’équipe du Liège Game Lab.

Quelle histoire du jeu vidéo ?
Quelle histoire du jeu vidéo ?

Mais pour aujourd’hui, je change de chapeau en vous parlant de MOOC et je profite de l’occasion pour approfondir ma culture vidéoludique et partage avec vous mes réflexions liées au premier module de ce cours en ligne ouvert à tous, premier module centré autour de l’histoire du jeu-vidéo… ou plutôt des différentes histoires du jeu vidéo. Dans cette première capsule vidéo introductive du sujet, Bjorn Olav Dozo, enseignant-chercheur à l’Université de Liège, en charge des humanités numériques et des cultures populaires développe en effet qu’il y a bien des manières de raconter l’histoire du jeu-vidéo. Celle de jeux clés, de machines, de licences ou d’auteurs. Et pourquoi au fond pourquoi certaine et plutôt que d’autres.

Quelle histoire du jeu vidéo ?

Amateur de Playhistoire depuis déjà 10 ans, j’ai déjà engloutis de nombreux ouvrages racontant l’histoire du jeu vidéo. Si beaucoup d’éléments clés sont récurrents, chacun d’eux s’arrêtent sur des jeux, des machines, des licences ou des auteurs qui n’évoquent pas toujours avec autant d’intérêt l’histoire du jeu vidéo telle que je l’ai vécue.

Lire la suite Lire la suite