Archives de
Étiquette : L’école des bouleaux

L’album de Benny B

L’album de Benny B

Voici donc le second album de ce petit jeu des 10 meilleurs albums de musique.

Du haut de mes 13 ans, j’ai laissé de coté les disques à Papa depuis que j’ai découvert la New Beat, mais bien meilleur que tous les Confetti’s réunis, voilà qu’arrive en ce début des années 90, un nouveau genre à la Radio, “Le Rap Français” … venu de Belgique : Mais Vous êtes fou avec Benny B, Perfect et Daddy K.

Un de mes plus beaux souvenirs d'ado,... le concert des Benny B à Waremme
Un de mes plus beaux souvenirs d’ado,… le concert des Benny B à Waremme

C’est la folie, j’achète le 45 tours avec mes p’tit sous, les Posters 7extra, mon ami le disque suivant, on passe notre temps à regarder en boucle les K7 vidéo des prestations de notre groupe préféré enregistrées sur 10 Qu’on Aime, ben ouaip, Youtube, ça n’existe pas les morlocs !

Puis vient l’heure de la sortie d’un album de Benny B ! Wouw, pouvoir écouter toutes les chansons de Benny B ! Jusque là, je n’avais jamais eu l’envie ou le besoin d’avoir toutes les chansons d’un artiste ! Mais le prix d’un 33 tours ou encore bien d’un Album CD, ce nouveau format du futur est bien au de là de mes moyens, je me rabattrais donc sur l’album au format K7 vendu à moindre coup au magasin. Elle tournera la K7, mais elle a des titres en moins que les albums des copains, et ça craint : ( –Néanmoins, c’est certainement ce qui l’aura sauvée de mes folles reventes d’ado quelques années plus tard !–

Musicalement, il est amusant de se rendre compte aujourd’hui que le beat du Rap Français que l’on entend alors à la radio est assez éloigné de ce qu’il sera quelques années plus tard et comme on le connait aujourd’hui. On pourrait d’ailleurs comparer les chansons les plus connues de Benny B à du Technotronic chanté en français, et ce n’est que tant mieux, car moi, c’est ce béat là que j’aime, un peu plus rythmé, qui deviendra plus tard de la “Dance Music”.

Qu’importe, j’aurais rêvé être un Benny B pendant de longues années, montant sur scène, créant mes musiques… Il aura éveillé en moi l’envie d’être une Star et de faire de la musique qui passera un jour à la Radio !

Aaah , #Vinted, c'est génial ! J'en ai écumé des brocantes à la recherche de l'album ! Benny Bennyb Bennyb
Aaah , #Vinted, c’est génial ! J’en ai écumé des brocantes à la recherche de l’album ! Benny Bennyb Bennyb

 

Lire la suite Lire la suite

Notre rêve : faire des jeux vidéo

Notre rêve : faire des jeux vidéo

C’est vraiment avec un grand intérêt que je me plonge chaque semaine dans les différents sujets traités par le MOOC Introduction à la culture vidéoludique et si je reviens régulièrement par ici pour en parler, ce n’est pas parce que j’ai participé à la production de celui-ci mais bien parce qu’il me permet de structurer mes réflexions sur ce vaste sujet qui me passionne bien plus que je ne joue !

Le 3° module présenté par Pierre-Yves Hurel se concentre sur le jeu vidéo amateur. C’est un angle d’attaque particulièrement intéressant car j’ai le sentiment que cette pratique du jeu vidéo n’a jamais eu droit aux projecteurs, encore moins à être étudiée… Or je m’y sens particulièrement concerné.

Projet PPP Team : Logic Labyrinth
Projet PPP Team : Logic Labyrinth

Si j’en retourne à mon expérience, lorsque mon frère et moi avons découvert les premiers jeux vidéo vers 7 et 6 ans au début des années 80, nous avons très vite eu la volonté d’en réaliser nous-même. A cette âge, ce n’est évidemment pas l’envie de vendre des jeux qui nous attire, même pas encore de les partager autour de nous mais bien de pouvoir concevoir des jeux proches des mécanismes rencontrés dans d’autres productions mais qui serait alors propre à “notre univers” et qui intégrerait des éléments que nous apprécions particulièrement. C’est ce qui est ciblé comme le “Je crée MON jeu vidéo“.

Comme mon frangin Pype en parle sur son blog, j’avais par exemple tendance à systèmatiquement placer des passages secrets partout pour récupérer des vies voire à cacher toutes les sorties de niveaux derrière un élément qui aurait dû tuer le personnage. Effectivement, je voulais offrir à celui qui jouerait à MON jeu le même sentiment que celui que je ressentais quand je découvrais un passage secret dans un jeu.

Quand j'étais gamin - Space Mission
Quand j’étais gamin – Space Mission

Mais pas encore de passage secret au milieu des années 80. Nous avons eu d’abord nos premiers cours de BASIC le samedi matin à l’école des Bouleaux avec Monsieur Bair. Moi, j’ai très vite été déçu de ce que l’énergie mise pour faire des lignes de codes m’offrait comme résultat. Mon frère étant plus inspiré par la programmation, je m’occupais donc de mettre sur papier des niveaux, des idées de jeux, de monstres, le plus souvent en m’inspirant de ce que j’avais pu expérimenter comme jeux. Un jeu comme Rick Dangerous, un jeu comme Shamus, puis plus tard un jeu comme Zelda, un jeu comme Sonic… Les idées ne manquaient sur la pile de projets que je laissais à mon frère aux fils des années.

 

Space Mission - C64
Space Mission – C64

Pendant les années 80, deux projets principaux s’afficheront sur l’écran monochrome du Commodore 64, programmés en BASIC pour le frangin. Un logiciel d’apprentissage de géographie EuroGéo ainsi que le début du projet Space Mission qui devait à l’origine être un simulateur de navette spatiale avec visite de base sur différentes planètes qui aurait été représenté par des labyrinthes. Néanmoins, le manque d’accès à des ressources machines pour programmer sur le Commodore 64 à une époque où Internet n’existe pas et bien évidemment nos moins de 10 ans ne permettaient pas de pouvoir faire tellement mieux à cette époque.

Calimero Against the Black Empire en EP Basic (1991-1994)
Calimero Against the Black Empire en EP Basic (1991-1994)

Parmi toutes les idées qui allaient se poser sur la table au début des années 90 certaines ont été plus ou moins avancées. Il y eu tout d’abord le projet Calimero Against the Black Empire qui émergea assez vite après avoir découvert le jeu Sonic the Hedgehog. A cette époque, nous nous faisions appelé le studio JMWS et le frangin Pype basculait doucement du Commodore 64 à la programmation en EP Basic sur notre nouveau PC 80386 DX40, toujours en écran monochrome. Après une série de croquis, quelques premières grilles de sprites ont été réalisées pour le Commodore 64, mais une version PC proposant un Calimero plus reconnaissable fini par voir le jour.

A nouveau, le travail de titan de programmation pour coder des listings d’écrans est long, l’arrivée d’un écran couleur et d’une carte son viendront offrir quelques moments de satisfaction mais également la nécessité de revoir chacun des niveaux… modification de résolution oblige. Quoi qu’il en soit, notre Calimero était loin d’égaler la rapidité du hérisson de SEGA !

Lire la suite Lire la suite

J’avais 10 ans en 1988

J’avais 10 ans en 1988

Quand j’avais 10 ans, je pouvais potentiellement être à n’importe lequel de ces endroits… Inimaginable à notre époque !

Et pourtant c’était la zone autorisée alors que je n’avais pas encore 9 ans… Le mot d’ordre étant : “Tu peux te promener tant que tu ne dois pas traverser la rue” J’ai assez vite réussi à me rendre compte qu’avec le bois, je pouvais aller assez loin sans traverser… la zone de la propriété terrienne derrière la piscine s’étant alors ajoutée à ma zone d’action, là où la rue Curie a pris plus de temps à s’ajouter… Une fois que j’ai eu l’autorisation de rentrer de l’école tout seul entre la 4° et la 5° primaire, la zone s’est alors agrandie..

Seraing en BMX - 1991
Seraing en BMX – 1991

De fait, lors de notre arrivée à Seraing en 1983, j’ai d’abord eu l’autorisation d’aller du début du trottoir jusqu’à la voiture rouge. C’est ainsi que j’ai rencontré mon premier copain Alain Gillon, qui habitait juste après la voiture rouge, et agrandi un peu mon territoire. Un peu plus tard, nous avons commencé à aller jouer dans le petit bois d’à coté… C’était les guerres avec les Insoumis de la rue Lavoisier et nous étions sous le commandement du général Marc Bosman… Nous n’avions alors que 7 ans et c’était un peu trop loin déjà… Avec Xavier, on grimpait dans l’arbre des pluies… Puis le petit bois s’est transformé en nouvelles constructions, dont celle de Vivien, qui sera alors mon meilleurs amis pour les années à venir !

Lire la suite Lire la suite