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Xmas gift 4 a geek

Xmas gift 4 a geek

(… Pas eu le temps de terminer cet article pour cet fin d’année …)

C’est un petit rituel qui m’a toujours amusé, celui de tenir une “liste de cadeau de Noël sympa”. Ceci n’est pas vraiment une wish list, on y retrouve des tas de chose tout à fait dispensable à côté de grands classiques… Alors, qu’est-ce qui me ferait rêver cette année Père Noël ?

Coté fringues, les mailles de tricots ont toujours la cote, d’une bonne grosse écharpe aux couleurs de griffondor aux divers pulls aux motifs de Noël. Et puis, un nouveau chapeau pour s’ajuster avec ma veste vintage des années 70 !

Coté BD, la fin de l’année 2016 a apporté son lot de nouveaux titres qui me plairaient aux côtés d’autres qu’ils me manquent encore et toujours : Yoko Tsuno, Ninn, Le château des étoiles, Michel Vaillant, Ernest & Rebecca, La patrouille des Castors, Les Mondes Cachés, Le voyage extraordinaire, Sillage, …

Mes coups de coeur pour le dossier lecture 2016

Mes coups de coeur pour le dossier lecture 2016

Cette année à nouveau, j’ai participé au dossier lecture dédié à la littérature jeunesse de l’ULg. La sélection était plus difficile que par le passé, car la plupart des ouvrages achetsé depuis la précédente s’étaient souvent montrés décevants, néanmoins, j’en ai sélectionné trois !

Mon p’tit coeur

Marie-Pierre Emorine et Fabrice Gachet, Mon p'tit cœur, Auzou, 2010, 32 p.
Marie-Pierre Emorine et Fabrice Gachet, Mon p’tit cœur, Auzou, 2010, 32 p.

Un très beau livre, illustré de jolis dessins qui proposent de mettre en couleur les variétés de sentiments qu’un enfant peut ressentir. C’est un très bel ouvrage qui a tout son sens, car nos petits bouts n’ont pas toujours toutes les réponses à ce qui se passe dans leur cœur, dans leur tête… Le tout évolue vers la rencontre de l’autre et de l’arrivée d’un petit bébé dans un couple ce qui, je trouve, est une belle manière de montrer l’importance des sentiments dans la vie et de ce que le parent eux aussi ressentent.

Comment éduquer son mammouth (de compagnie)

Quentin Gréban, Comment éduquer son mammouth (de compagnie), Mijade, Les petits Mijade, 2015, 32 p
Quentin Gréban, Comment éduquer son mammouth (de compagnie), Mijade, Les petits Mijade, 2015, 32 p

Un chat ou un chien à la maison ? Pour récompenser le beau bulletin de la grande et le petit dernier qui a été si sage, pourquoi ne pas d’abord se faire la main avec un mammouth ? Dans ce guide éducatif en 10 leçons, vous aurez l’occasion de manière amusante de vous rendre compte de tout ce qu’il y a lieu de faire quand on choisi de s’occuper d’un petit animal de compagnie, sans pour autant y mettre une dose négative moralisatrice !

Le petit hérisson partageur

Zemanel, Le petit hérisson partageur, Flammarion, Les Classiques du Père Castor, 2011, 22p.
Zemanel, Le petit hérisson partageur, Flammarion, Les Classiques du Père Castor, 2011, 22p.

Dans un style de dessin franchement sympathique, voici petit hérisson qui trouve une pomme dans la forêt. Pour manger tranquille, il décide de se cacher, c’est que des gourmands, la forêt n’en manque pas. Et bien entendu, divers petits compagnons vont le rejoindre, une si grosse pomme, il y en aurait bien assez pour partager, non ? et ces nouveaux copains auraient peut-être aussi de quoi faire un vrai festin ! Un livre rempli de petits détails qui à la lecture crée une vraie ambiance et du plaisir à raconter l’histoire de nombreuses fois. C’est bien également l’occasion d’apprendre à votre enfant l’importance du partage

Rolo to the rescue

Rolo to the rescue

Rappelez vous, il y a quelques temps, je vous parlais du début des Nineties et mon intérêt pour la Megadrive de SEGA. A l’époque donc, à défaut d’en posséder une, j’usais mes petites économies à acheter le magasine Mega Power où était présenté les nouveautés, soluces et futurs hits. Entre les nouvelles aventures de Sonic, l’arrivée de Ecco le dauphin et la soluce de la version Megadrive de Flashback,… j’étais resté suspendu à la preview d’un titre exclusif à la 16 bits de SEGA : Rolo to the Rescue.

Un petit éléphant au style bien sympathique traversant des niveaux colorés… Un jeu peut-être gentillet mais qui lorsque l’on y réfélchit bien colle tout à fait au style de jeu de plate-forme de l’époque : Sonic le hérisson, Bubsy le chat, Mr Nutz l’écureuil, Zool la fourmi Ninja,… Je pense qu’à l’époque, je lisais peu mes magasines, et je regardais surtout les images… je n’ai pas vraiment de souvenir de ce que l’on disait alors de Rolo to the Rescue, mais ce qui est certain, c’est que bien que j’aimais donner des baffes dans les rues enragées, les petits héros mignons ont toujours été bien appréciée chez moi, peut-être parqu’ils étaient un peu Parents Admis, et qui sait feraient ils un jour rentrées une console à la maison ?

Roll the Rescue - Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)
Roll the Rescue – Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)

Bref, heureux possesseur d’une Megadrive depuis quelques mois, j’ai eu envie d’enfin découvrir ce jeu. Je remercie donc déjà l’ami VEGA qui m’a gentiment preté son exemplaire, le temps de quelques parties.

Force m’est d’admettre que les qualités visuelles de Rolo et ses ami souffrent assez vite d’un gameplay un peu moyen. Dès le début, graphismes et animations se montrent à la hauteur.Elephant, lapins, castors, écureuils sont soignés aux petits pixels. Les quelques ennemis que l’on rencontrent s’intègrent un peu moins dans le décors mais restent de bonne qualité…

Coté décors par contre, cela reste assez classique, et un peu pauvre à mon goût. Les grandes zones de tuiles de terre ou d’arbre sont fort redondantes, et en comparaison avec l’animation des personnages très réussie, les accès aux zones secrètes sont très basiques… pouf un simple champignon, les bonus en forme de point manquent cruellement d’originalité,…

La construction des niveaux, de la carte, manquent eux aussi de challenge. Si le but du jeu est de controller Rolo notre petit éléphant afin de retrouver les cléfs permettant d’aller délivrer ses amis, vous pouvez ensuite prendre controle de ceux-ci. Un Lapin qui saute trèèèès haut, un castor qui flotte dans l’eau, l’écureil qui s’accroche aux arbres… et aller chercher d’autres trésors et morceaux de carte, mais bizarement, j’ai l’impression que le concept n’est pas vraiment exploiter pour tirer parti des niveaux… Et assez vite on s’ennuie

Lune de miel au sirop d’érable

Lune de miel au sirop d’érable

cyborgjeff dans un bain de soleilHé voilà… notre voyage au Québec est terminé… nous voilà revenu à la civilisation européenne, aux routes étroites, aux croustillions de la Foire de Liège, aux 612 mails en attente, à la montagne de facture dans la boîte aux Lettres, à un bon lit, à une vrai voiture qui en a dans le ventre, à la réalité, à la famille, aux amis,… Québec, je me souviens —C’est la devise locale–

Pendant plusieurs temps mort, j’ai réfléchi à comment j’allais pouvoir raconter mon voyage, et un soir où madame était devant Canal Vie (voir plus loin), je me suis lancé dans 3 pages en A4 d’écriture… et j’en étais toujours au premier jour, trop long.

Tout d’abord, pourquoi partir au Canada pour un voyage de noce ? C’est vrai que c’est fort souvent le soleil qui a la cotte, Guadeloupe, Cuba, et compagnie… de notre coté, si le soleil fut tout de même de la partie, c’était sans excès ! Nous avions choisi de partir lors de l’été indien, afin de profiter des magnifiques couleurs d’automne… et je n’ai pas été déçu du paysage. Alors que nos forêts wallonnes sont de plus en plus élaguées, et aux couleurs touffues… l’immensité des panorama canadiens offre une toison soyeuse de vert, jaune et rouge… et quand je dis toison, c’est qu’avec un soleil couchant et un peu de hauteur on pourrait presque les caresser…

toison canadienneDe gauche à droite, ne voir que nature, bois, rivière, montagnes, lacs,… sentir la sève, n’entendre rien d’autre que les oiseaux en paix, et les écureuils qui vous narguent… c’est là, encore possible… On peut essayer de se perdre ici dans nos pourtant jolis bois sérésiens, on entendra toujours les voitures et usines en arrière plan. Là bas, si tu te tais, si tu ne bouges plus, … l’homme n’existe pas.

Ceci dit, avant de pouvoir me perdre à quelques dizaines de kilomètre du monde, il aura fallu faire plus de 7h de vol, réussir à sortir de Montréal et encore plusieurs centaines de kilomètre dans les coins reculés du Québec… Allé hop tout d’abord quelques chiffres.

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