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Catégorie : cyborgjeff

musiques (modules et MP3s) réalisées au fil des années….
Cyborg Jeff – Can’t Go Out

Cyborg Jeff – Can’t Go Out

Ok, 3° vague, confiné… once again. A
Rien ne va plus, on en peut plus… il faut tenir… tenir. Pour tenir, il faut du son…

Bon, je vous avoue que les dernières semaines ont été difficiles. Entre la quarantaine puis le reconfinement… trop de stress, trop de stress.

Voilà des semaines que j’aurais voulu faire un truc pour la Revision 2021, la démo party “online”… j’étais trop court, pas bien et là… poum tout est sorti !

Je me suis dans un premier concentré à n’utiliser cette fois que le plugin VSTi 4KLang piloté sur Open Modplug Tracker. Puis j’ai eu envie de plus, pour toujours aller plus loin. En faisant quelques recherche sur des plugins gratuits, je suis tombé sur Alter Ego, un Vocoder gratuit produit par Plogue… j’ai très vite réussi à l’intégrer dans Open Modplug en écriant à la volée quelques paroles dans le sentiment du moment !

can’t go out, can’t go out
i wanna breath the air outside
can’t go out, can’t go out
that’s what they once again decide

can’t go out, can’t go out
awa nna take you in my arms
can’t go out, can’t go out
that’s what they once again decide

sunshine
breath life
splash in the ocean vibes
good friends
drink beers
just like the live has never ended

Barbec en février, mer du nord en mars… et tempête de neige en avril… rien ne va plus. Can’t go out, can’t go out !

— Thanks for support and inspirations !

Pype, Spaneo, Vinch, Fred, Gaetan, Santo, Tongo Charly, Arrakis, KB, LLB, Vodkabot, Zavie and all Nectarine Radio listeners !

Bref, tout cela m’a donné envie d’investir un peu dans de nouveaux sons !

A la (re)découverte de mon album Pixelization

A la (re)découverte de mon album Pixelization

Après quelques semaines de travail, je vous invite à (re)découvrir mon album 11° album Pixelization dont la première édition fut diffusée en mai 2002 sur Internet.

Le projet prend naissance à la fin de l’année 2001. A cette époque je venais de m’installer dans une toute petite maison avec Jessica et j’avais enfin pu rassembler tout mon équipement musicale, là haut, dans notre chambre mansardée donnant sur les toits de la ville de Seraing. Encore à la recherche d’un premier job, il me faut être connecté à Internet pour pouvoir continuer à apprivoiser ce nouveau monde !

 

De son coté, mon frangin, toujours chez nos parents, poursuit ses études ! Il s’intéresse à Gimp, le concurrent d’Adobe Photoshop sous Linux et s’amuse à concevoir des fonds d’écran autour de l’univers Demoscène.

 

C0d4sm - Beauty light Deepeness - 2001
C0d4sm – Beauty light Deepeness – 2001

Voilà plus d’un an que nous étions tous les deux à la Inscene ‘2K, mais grâce à Internet et entre autre les sites Orange Juice et Nectarine Radio, nous pouvons garder le contact avec les autres Demosceners.

Alors que je venais de terminer la publication de mon précédent album et je continuais à mettre à jour le site web de Creadream, se glisse petit à petit l’idée de mettre en musique les créations graphiques de mon frère Pype autour d’un projet multimédia Demoscene.

Au bout de quelques jours seulement, les premiers titres vont donner une direction bien spécifique au projet : Scenemusic et New Age. Tout en exploitant les nouveaux sont issus de mon Yamaha DJX et le synthétiseur CASIO que mon ami Vivien m’avait alors prêté.

D’abord attendu pour les fêtes de fin d’année, le projet Pixelization sera finalisé en mai 2002. C’est d’une certaine manière l’un des albums les plus calmes de la sélection de compositions musicales de Cyborg Jeff. On y retrouve des titres plus ou moins rythmés, originaux ou avec quelques clins d’œils à de vieux jeux MS-Dos tels que Legend of Kyrandia ou encore Innerworld.

Ré-édité en 2003 puis diffusé sur Jamendo, l’album Pixelization s’était offert pour sa seconde édition deux nouveaux titres : Persistence of DNA et Spirit of Chaos.

Pour cette troisième édition sur Bandcamp, les titres originaux composés sous Impulse Tracker et masterisés via Open Modplug Tracker ont reçu un petit polissage qui offre un peu plus de présence aux instruments.

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Respire

Respire

Je vous partage cette  composition initiée l’année dernière pour une bande son de MOOC pour être ensuite remaniée, repensée, pour le projet “Simulation Médicale”. Mode “Covid et masque” oblige, il y a ce petit quelque chose du moment où l’on retire son masque et où l’air frais se jette à nouveau sur notre visage, entre dans nos narines et nos poumons.

Respire, respire, derrière ce masque on transpire…
Respire, respire, tant que tu es à l’air libre.

Comme d’hab, les outils sont les mêmes, les VSTi 4Klang et 64Klang2 et quelques samples de mon synthé MiniNova.

Remerciements spéciale à mon frangin Pype, à Pierrick et Romu pour le concept d&b.

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Wolfling version Amiga, j’avance..

Wolfling version Amiga, j’avance..

Je travaille à la bande son du jeu de plateforme indépendant Wolfling depuis déjà quelques années. Après avoir réalisé les musiques de la version NES puis Commodore 64, je m’attaque depuis plusieurs mois à la version Amiga dont Matt (Lazycow) a lancé le développement en parallèle à la version finale sur le C64.

Si dans un premier temps, le thème de Pikaboo me semblait assez facile à ré-écrire dans le format .MOD cher à l’Amiga, le travail n’était en réalité pas si facile. Composé il y a bientôt 20 ans, ce thème était déjà un hommage aux sonorités de l’amiga, mais sans être contrain à la limitation technique des 4 pistes simultanées. Or arriver à lui donner suffisamment de prestance sur ce format n’était pas si facile. Coté son, le fichier .MOD est un format SoundTracker, il embarque donc des samples qui créeront les différents instruments. Là encore, mon Pikaboo composé en octobre 2000  tirait profit des samples de Olaf Gustafsson dans les différentes musiques composées pour la série Pinball Dreams. Mais de mon coté, je dois réfléchir à pouvoir composer l’ensemble des  musiques du jeu avec la même banque de son embarqué. J’avais donc analysé divers autres compositions de l’Amiga dans un esprit transylvanien et épique. J’avais également été analyser les sons de la Super Nintendo dans les épisodes de Castlevania, notamment. Si ceux-ci apportent une couleur très intéressantes, c’est essentiellement car il est possible de les utiliser comme des instruments en jouant aisément sur l’attaque, le delay, le volume… en exploitant bien plus que les 4 pistes de l’Amiga.

C’est finalement lors d’une discussion avec le frangin que nous nous sommes rendus compte que l’un des titres rappelant Wolfling, Inner Worlds, étaient au format .MOD, j’y trouvais enfin le son de Bass adéquat et quelques nappes intéressantes à exploiter.

Enfin, j’avais trouvé la direction artistique à suivre !

Wolfling, Relentless et Gridpix, mes 3 albums OST sur Commodore 64

Wolfling, Relentless et Gridpix, mes 3 albums OST sur Commodore 64

Wouw, c’est avec beaucoup de fierté que je vous propose aujourd’hui de découvrir et d’écouter non pas 1, mais 3 nouveaux albums signés Cyborg Jeff ! J’ai en effet choisi de concentrer le partage des OST composées pour les jeux-vidéo Wolfling, Relentless et GridPix, tous trois programmés pour le mythique Commodore 64 ! Vous l’aurez donc compris, musicalement attendez-vous du Bliip Bilibiiip, certes, mais du Bliip Bilibiiip qui vous fera groover sur votre chaise, joystick à la main entre l’obscure donjon du Baron Baranov aux zones hostiles des confins de l’univers en passant par un cocktail acidulé vous aidant à vous remuer les méninges. Allez, ne faites pas les timides, montez le son, c’est gratuit et cela vous donnera même envie de jouer un peu !

Wolfling – C64/NES (Lazycow – RGCD, 2019)

Commençons tout d’abord par les musiques du jeu Wolfling dont j’avais déjà eu l’occasion de vous parlé il y a 1 an et demi. Il s’agit d’un jeu de plate-forme ambitieux réalisé par Matthias Bock reposant sur le moteur de son précédent titre Power Glove dont j’avais par ailleurs également composé la bande son il y a déjà 6 ans ! Retour à l’automne 2017 où Matt me propose de collaborer à ce projet initialement prévu sur la console phare des années 80, la NES/Famicom de Nintendo. L’ambiance est posée, notre petite héroïne est marquée d’une malédiction qui la transforme en loup garou sous les rayons de pleine lune, ce qui lui vaudra de se retrouver enfermée dans le donjon du Baron Baronov… c’est ici donc que le joueur commencera son aventure qui le mènera également dans quelques lieux extérieurs et sous-terrains.

Wolfing - NES (Lazycow - RGCD, 2019)
Wolfling – NES (Lazycow – RGCD, 2019)

Visuellement, les influences 8bits font évidemment rapidement penser à Castlevania et Legend of Zelda, grands classiques de l’époque. De mon côté au moment de poser l’univers sonore je tâcherais de ne pas trop me disperser cherchant essentiellement à m’approcher de la qualité de “Vampire Killer”, les thèmes Overworld des Tortues Ninja et Legend of Zelda ou encore ‘Jungle‘ de Contra/Probotector plutôt qu’à en singer le style. C’est d’ailleurs tout d’abord une création à la guitare de mon frère Pype : Nightmare qui sera le point de départ à l’univers de ce que j’appellerais un bon moment le projet Wolfing Zero.

Wolfing - C64 (Lazycow - RGCD, 2019)
Wolfling – C64 (Lazycow – RGCD, 2019)

La version NES remportera la 3° place de la NESDEV début 2018 et quelques mois plus tard, Matthias se lancera dans la conversion du jeu sur notre Commodore 64 préféré ! De mon côté le défi est plus qu’intéressant. Si j’ai évidemment fait mes armes avec la bande son de Power Glove en 2013, composée sur Goat Tracker, j’aimerais techniquement pousser le processeur sonore SID du Commodore plus loin que cette première expérience.  D’autre part, initialement composée avec 5 canaux sonores simultanés, la bande son de Wolfling a été pensée en référence au monde de Nintendo et à de la musique 8bits made in Japan. Sur Commodore 64, les compositeurs européens avaient une approche musicale différente, avec des sons moins doux, plus rugueux. Je voulais donc que mes mélodies ne soient pas de simples portages mais qu’elles vivent à la sauce C64, avec ce plaisir d’écouter la musique autant que de se perdre dans les couloirs du château. Donner l’envie d’aller encore plus loin, de recommencer l’aventure…

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