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Mois : mai 2019

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

Mise à l’épreuve du Sony Alpha 7rIII dans les rues de Napoli

La semaine dernière, mon équipe s’envolait pour Naples afin de participer à un colloque majeur lié aux MOOCs. J’avais profité de cette occasion pour emporter avec nous le nouveau boitier hybride signé Sony, l’Alpha 7rIII équipé d’un objectif Sony monture E full frame 50mm F 1.8.

Déjà testé pour ses performances en tant que boitier vidéo, avec notamment un follow focus impressionnant lors de prise vidéo en mouvement, c’était ici l’occasion de mettre au défi ce petit boitier compact à la finition impeccable d’un part des environnement mi-ombre, mi-soleil lors de la journée du dimanche, puis en mode nuit par la suite.

Dans une gamme Sony Alpha 7 trop vaste, il n’est simple de savoir ce que chacun des boitiers à comme caractéristiques et différences. Même en magasin, je n’ai pour l’heure pas réussi à pouvoir obtenir des renseignements précis, je me suis donc fait un petit mémo puisque l’on retrouve encore aujourd’hui sur le marché l’Alpha 7, l’Alpha 7II, l’Alpha 7III, l’Alpha 7r, l’Alpha 7rII, l’Alpha 7rIII, l’Alpha 7s et l’Alpha 7sII avec des prix allant de 850 à près de 3000€.

42 megapixels - ISO 6400 - 50mm F 1.8 - L'équipe à Naples
42 megapixels – ISO 6400 – 50mm F 1.8 – L’équipe à Naples

Si l’on tâchait de faire simple, à l’origine la différence significative entre le modèle de base et la déclinaison “r” est sur base d’un boitier identique l’utilisation de deux capteurs full frame différents. un 24 megapixels et un 42 megapixels pour la déclinaison “r” (36 dans sa première version). Le nombre de megapixels offre des images avec énormément de détails et la possibilité de faire de large agrandissement (ou de forte coupe), mais il réduit l’efficacité du capteur en faible lumière, sa plage de sensibilité est donc plus courte. Enfin, la série “s” est initialement dédiée à la vidéo, avec des modèles équipé d’un capteur de seulement 12 megapixels afin d’élargir encore la plage de sensibilité mais pouvant également filmer en 4K et en slow motion.

Néanmoins, les 2 premières génération de Sony Alpha 7 souffrait d’une trop faible autonomie. La 2° génération apportait un capteur stabilisé, la possibilité de filmer en 4K sans utiliser de périphérique externe ainsi qu’une amélioration du follow focus, mais indéniablement, la 3° génération  se présente comme parfaite avec une nouvelle série de batterie 2x plus performante. En effet tant en reportage vidéo que sur quelques jours de reportage photo, cette dernière ne nous a pas fait défaut, alors que, rapelons-le, il s’agit ici d’appareil photo hybride. A savoir, qu’il ne dispose pas d’un viseur optique, mais bien d’un viseur LCD qui doit donc être alimenté.

La gamme Sony Alpha 7
La gamme Sony Alpha 7
Au sommet de Napoli - Le plein de détails
Au sommet de Napoli – Le plein de détails

Habituellement, je jongle entre mon Nikon D750 et mon excellent photophone Google Pixel 2. Ce dernier de part son omniprésence me permet de dégainer rapidement tout en me rapportant de jolies photos essentiellement des portrait ou en environnement sombre. Mais lorsque j’analyse ces dernières, elles manquent de détails dans les paysages tout spécialement. Avec ses 42 megapixels, le Sony Alpha 7rIII offre des clichés impressionnants ! Les détails des petites maisons au loin dans la crique de Napoli sont propres, là où mon Google Pixel 2 si l’on cherche à voir les détails offre une image plus pâteuse. De nuit, alors que je l’imaginais souffrir, il n’a bronché sur aucune mise au point du 50mm 1.8. A la retouche, les images de fin de journée en ISO 2000 sont impeccable. Lorsque la nuit est tombée, j’ai poussé jusqu’à 6400 ISO avec un peu de mouchetage très léger.

Petit désagrément, le format brut .ARW de Sony est mal reconnu nativement sur un ordinateur Apple. Il faudra que j’approfondisse le sujet, mais sur mon Mac Book Pro – Sierra, le logiciel Apple Photos ne parvient pas à afficher ou éditer un fichier, imposant de devoir utiliser les outils de base de Sony. Alors que sur ma station iMac équipé de la dernière version d’OSX – High Sierra, je n’ai pas eu ce soucis. Il faudra approfondir le sujet.

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Padlet pour remplacer Scoop.it

Padlet pour remplacer Scoop.it

Diable, voilà un mois de mai qui ne m’aura laissé que bien peu de temps pour bloguer. Entre les formations, les colloques, les responsabilités, les mariages, les enfants… Je savais que ce mois de mai serait épuisant… Et puis, tout cela… c’est aussi un peu “la faute à Scoop.it” !

Depuis l’année dernière, mon workflow dédié à la curation s’est vu fortement chamboulé lorsque le service Scoop.it s’est positionné exclusivement de manière payante. Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous invite à refaire une petite lecture de cet ancien article. Rapidement, le principe de la curation de contenu est de conserver une série de liens web, de les trier par catégorie et d’en faire une rapide appropriation du contenu. C’est étape est pour moi importante, car elle me permet de préparer par thématique les sujets de mes futures articles… ou mes futures dossiers professionnels.

Or, l’année dernière l’outil Scoop.it que j’utilisais depuis un bon moment a imposé une limite de 50 contenus par catégorie dans sa version gratuite. Je me retrouvais donc totalement bloqué avec certaines catégories contenant déjà plus de 500 items. Je devais donc perdre du contenu si je souhaitais poursuivre. Inenvisageable !

J’avais donc depuis lors pris le relais sur +Pocket qui me permet de rapidement mettre de coté des contenus sans pouvoir aisément découper ce dernier par thématique et surtout sans pouvoir y ajouter quelques lignes personnelles. Je repassais par Evernote pour préparer plus en profondeur certains sujets, je tâchais en même temps d’archiver mes notes à l’intérieur du blog afin de conserver au maximum le travail d’investigation de nombreuses années. Et il me fallait à la main publier les trucs intéressants sur les réseaux sociaux, Facebook ayant réduit ses possibilités d’autopublication. L’un, d’en l’autre… cela a rendu la situation peu propice à être réactif et constructif.

Oriol Borras Gene - Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19
Oriol Borras Gene – Empowering MOOC participants: dynamic content adaptation through external tools #eMOOCs19

Mais voici que je redécouvre l’outil web Padlet qui se positionne comme outil manquant à mon flux de curation. C’est durant la présentation d’Oriol Borras Gene, lors du colloque EMOOCS 2019 à Naples, que j’ai été reconnecté avec cet outil que j’avais déjà testé par le passé.

En effet, ce dernier a cherché à permettre en apprenant de son MOOC à pouvoir collaborer à la construction du contenu. C’était d’ailleurs dans cette orientation que les premiers cMOOCs ont vu le jour, rassemblant des spécialistes matières construisant ensemble la structure du contenu. Pour ce faire, le responsable du MOOC collationne les différentes contenus proposés par les apprenants dans un espace thématique sur Padlet qu’il peut ensuite intégrer dans le MOOC via un iframe.

Très emballé à retrouver un outil me permettant de retrouver cette étape importante de mon analyse du WEB, j’ai donc créé un padlet qui concentre en un point “Multimedia, MOOC et monde numérique” un ensemble de thématique que je gérais au par avant dans Scoop.it : 100% eMedia, eLearning en Belgique, et Mon Mobile et moi

J’ai choisi pour ce padlet d’utiliser un mode “libre” qui permet de relier certaines contenus entre eux et des rassembler. Ce qui me permettra à terme de plus facilement sélectionner des groupes de contenus pour en faire des articles plus complets.

Il me reste encore à définir de quelle manière je pourrais organiser la même approche autour de l’univers des jeu-vidéo et de la musique afin d’avoir un solution complète.

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Les nouveaux pauvres

Les nouveaux pauvres

J’en profite pour ré-insérer rétrospectivement cette excellente production de Patrick Severin pour le compte d’Instant Production et de la RTBF qui m’avait grandement marquée en octobre 2016.

Les nouveaux pauvres
Les nouveaux pauvres

Production originale et réussie proposée par la RTBF afin d’informer et sensibiliser à la problématique des “Nouveaux Pauvres”. Une production webinfo, vidéo interactive ou serious games intéressante à investiguer dans sa construction narrative.

Il y a tout d’abord le sujet de ce “reportage” interactif qui est particulièrement intéressant. On y suis un jeune couple qui aimerait devenir propriétaire à Bruxelles. Ils commencent dans la vie, dispose déjà d’un job… mais cela est loin d’être suffisant et ils vont nous raconter sous forme de ce que l’on appellera d’ici quelques années un VLog (pour blog vidéo) leur déboires. Nous sommes en 2016, et cela m’avait marqué. Je me souviens qu’en 2004, lors de l’achat de ma première maison, alors sous contrat à durée déterminée, les choses n’avaient pas été simples… aujourd’hui, elles le sont encore bien plus compliquées, et plus uniquement à Bruxelles.

Le webdocumentaire “Les Nouveaux Pauvres” mêle fiction, data, témoignages et interactivité pour conduire son audience vers un constat inéluctable : le déclassement de la classe moyenne à Bruxelles. Lancé il y a exactement un an à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la pauvreté, le projet est toujours d’actualité. Si Bruxelles est sur le podium au classement des régions les plus riches d’Europe, elle est pourtant devenue une véritable machine à produire de la précarité. Et ces nouveaux pauvres sont invisibles. Etudiants, mères célibataires, pensionnés, indépendants, c’est tout un pan de la classe moyenne qui frôle aujourd’hui le déclassement.

Les nouveaux pauvres
Les nouveaux pauvres

Découvrez l’histoire de ce couple attachant parti s’installer à la capitale pour de nouvelles aventures… qui ne se passent pas toujours comme prévu : Les Nouveaux Pauvres.

Récompensé 4 fois en festival, le webdocumentaire est une création HorsZone (Patrick Séverin), et produit par Instants Productions et la RTBF sur une initiative du Forum, Bruxelles contre les inégalités. (Une news de la RTBF)

A coté de cette thématique, c’est le format qui au fil des années m’intéresse : Un web reportage interactif où le spectateur peut proposer aux acteurs des actions. Il n’y aura pas vraiment de pénalisation, mais cela donne une liberté de penser… et de déconstruire des idées préconçues propres à chacun sur le sujet.

Le reportage se découpe en “journée” ponctuée de petite vidéo blog qui raconte l’arrivée et la recherche d’un logement dans Bruxelles pour le jeune couple. Chaque petite vidéo sera ensuite suivie d’une question à laquelle le spectateur devra répondre et qui induira la capsule suivante.

Techniquement, il s’agit là d’une application Web qui pouvoir structurer un scénario à embranchement, un peu comme un schémas de logique de programmation qui permet de construire les différentes options scénaristiques et donc les vidéos à réaliser.

Cette manière d’aborder internet est ce que j’appelle le Web 2.19 qui se rapproche petit à petit de ce que l’on appellera un jour le Web 3.0. Je m’étais donc intéresser à trouver un outil permettant de faire ce genre de production qui serait plus que probablement très intéressantes dans le cadre de production transmédia pédagogique. L’outil Klynt semblant être l’outil par excellence pour travailler autour de narration interactive.

Le temps me manque pour l’investiguer, mais clairement, j’aimerais travailler à un projet avec ce dernier !

Klynt.net
Klynt.net

 

Bleep & Destroy le nouvel album de Vincenzo et Necropolo

Bleep & Destroy le nouvel album de Vincenzo et Necropolo

C’est sous le label “Strayboom” que Vincenzo et Nécropolo, issus du monde de la demoscène nous propose de découvrir un album énergique de SID Metal, ce genre de musique qui mélange la guitare énergique et nerveuse et les bliiip bliiiip du Commodore C64 ! Je vous invite à écouter “Bleep & Destroy” cet excellent mini EP de 6 titres sur Bandcamp !

Mon autobiographiemusicale

Mon autobiographiemusicale

Je pense bien n’avoir jamais pris le temps de partager avec vous mon projet d’autobiographiemusicale : “Every song has a story“. Avec un peu plus de 1500 musiques composées, essentiellement avec des outils de SoundTracking depuis 1995, j’ai évidemment de la matière, d’autant que le format de l’époque me permettait de laisser pas mal de note sur ce qui m’avait emmener à réaliser ces différentes créations, les projets fous que j’avais alors, les techniques pour détourner les limites techniques de l’époque… ou simplement des anecdotes.

Depuis 10 ans, le site en version “Beta” a déjà été alimenté des 560 premières créations, soit des années 1995 à la moitié de l’année 1998. Il y a donc encore un travail de titan version fourmi à faire, mais j’ai récemment remis un peu au gout du jour l’interface web vieillissante.

Je vous invite donc à découvrir par exemple Océanne 3D, l’une de mes plus compositions de Scenemusic ; Hey Now, prouesse technique de remix d’un groupe flamand de Girls Band ; I Gonna live my life with you, inventé durant les cours à l’IAD ou encore Carine , titre que j’imaginais nous ouvrir les portes de Pour la Gloire…

Chaque billet est bien entendu accompagné de la bande son de toutes ces créations et propose également de télécharger le fichier source au format .IT, .S3M, .XM, .MOD, …

Après de longs mois à côtoyer diverses personnes liées au monde de la musique et tout particulièrement mon ami Didier Rombauts qui excelle dans la composition symphonique je me suis ouvert moi aussi à d’autres facette musicale. Ce slow au titre peu originale, il est vrai, était pour moi la parfaite équation du grand classique de variété française de la fin des années 90. Une arrangement piano entraînant, une mélodie légèrement mélancolique il n’y manquait donc que la voix d’une chanteuse tel que Céline Dion, Zazie, Lââm ou Lara Fabian

http://tracker.cyborgjeff.com