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Étiquette : Rayman

Récupérer les jeux PSOne achetés depuis la PlayStation 3, sur sa PlayStation 5

Récupérer les jeux PSOne achetés depuis la PlayStation 3, sur sa PlayStation 5

N’y allons pas par 4 chemins. En juillet dernier, Sony a modifié ses abonnements PlayStation en 3 déclinaisons. La plus couteuse, la Premium + permettant entre autre de joueur à une série de jeux rétro issus du catalogue PsOne, PS2 ou PS Vita. Sur le moment, j’étais plus en colère face à Sony qui propose un service Retro à prix très, très fort ! D’autant que j’étais déjà passé à la caisse pour acheter quelques versions « numériques » de certains classiques il y a 10 ans, sur ma PS3 !

Et Sony, m’a laissé faire mon râleur… Alors qu’en fait !?

Me promenant par hasard dans le catalogue de Sony afin de découvrir, le finalement bien maigre catalogue de jeux Rétro proposés, je remarque que peux télécharger le titre « L’odyssée d’Abe«  acheté il y a une dizaine d’année sur ma PS3 ! L’ensemble de mes jeux rétro volatiles acheté par ce biais n’étaient plus disponibles lors du changement de génération, migrant sur la PS4, c’est donc avec le sourire que j’ai pu télécharger à nouveau mon achat !

Certes, c’est le seul titre que je peux récupérer à l’instant, puisqu’à l’heure actuelle seule 13 titres ont été ajoutés au catalogue. Ils peuvent d’ailleurs être acheté à l’unité et non uniquement disponibles depuis l’abonnement. Ce que Sony, n’a jamais mis en avant… Nous verrons si Rayman, Pandemonium 2, Theme Hospital et Crash Team Racing viendront s’ajouter à la liste dans le futur !

Pac Man Syndrome – Septembre 2022

Pac Man Syndrome – Septembre 2022

C’est l’automne, les feuilles tombent, les enfants ont repris le chemin de l’école… et je dois bien l’avouer, je n’ai qu’assez peu le temps de jouer à des jeux-vidéo… Mais qu’importe, je garde malgré tout toujours un oeil intéressé sur les sorties de certains titres, même si, les années passant mon regard est de plus en plus étroit.

Bref, c’est aujourd’hui l’occasion pour moi de faire un petit compte rendu de ce qui m’aura intéressé depuis mon dernier billet. Et finalement, il me faudra bien admettre que les annonces de « Remake, retour et compagnie » ont souvent eu plus de succès que le reste ! En effet Final Fantasy VII, Silent Hill, Alone in the Dark, Tortue Ninja, Monkey Island, Fear Effect, Simon the Sorcerer, Kirby… la liste des retours est longue !

Final Fantasy VII Rebirth – Part 2 (PS5)

Tout d’abord en juin dernier, Square-Enix a enfin annoncé la sortie du second des trois volets de Final Fantasy VII Rebirth, l’incroyable ré-écriture sur console next-gen de l’un des meilleurs épisodes de la saga Final Fantasy sorti en 1997. Le premier volet était sorti sur la PlayStation 4 au printemps 2020, la suite est donc datée à « Hiver 2023″… Ce qui n’est déjà plus si loin ! Voilà donc un 3° « Must Have » pour notre PS5 qui j’imagine montrera le bout de son nez à la Saint Valentin.

Le teaser, relativement court laisse néanmoins voir différentes scènes qui se passeront hors de la ville de Mitgard qui avait été le point central de l’action du premier volet.


Kirby : Return to Dreamland Deluxe (Switch)

kirby return to dreamland deluxe switch
kirby return to dreamland deluxe switch

Kirby est sur tous les fronts en ce moment. Après un Kirby et le monde oublié qui transporte notre petite boule rose dans un monde ouvert en 3D au printemps, puis un mini-jeu aux pays des gâteaux cet été, Nintendo a annoncé le portage HD de l’épisode Return to Dreamland sorti fin 2011 sur la Nintendo Wii. Dans un style Plateforme tout ce qu’il y a de plus classique, alors à la fête avec le retour de Rayman Origins et New Super Mario Bros, je n’avais pas eu l’occasion de le découvrir… Et pour une fois, je suis donc très positif à la ré-édition d’un titre du catalogue de Nintendo sur la Nintendo Switch ! La sortie est prévue pour le 24 février 2023.


Return to Monkey Island (PC/MAC – Switch)

Return to Monkey Island
Return to Monkey Island

Il y a quelques mois, la grosse surprise pour les fans de vieux jeux que je suis était l’annonce d’une sortie prochaine d’un nouvel épisode de la sage Point & Clic Monkey Island avec le retour de Ron Gilbert, papa de notre Guybrush Threepwood aux commandes ! Bien évidemment, la série Monkey Island fait partie de ces jeux qui auront marqué ma vie de jour, mais aussi apportée moult déceptions. Dès le second épisodes, je n’accrochais déjà plus à la direction artistique. Les épisodes suivants n’auront jamais réussi à me donner envie de résoudre les énigmes. La version HD entièrement reliftée sortie sur PS3 puis iPad ne m’aura pas non plus fait vibrer… Et donc, je n’ai pas trop osé m’emballer sur ce nouvel épisode sorti, il y a tout juste 1 grosse semaine.

Si dans un premier temps, j’ai vu passer plusieurs articles ciblant un choix artistiques discutables,… discutables aux dires de la masse Twitter, au point de voir Ron Gilbert fait un pas sur le côté. Le jeu sorti, la presse semble plutôt conquise par ce Return to Monkey Island. J’adhère personnellement aux visuels et vidéo vues récemment, et seul peut-être l’absence d’un doublage en français m’empêche de le proposer comme activité à partager avec Ma Snorkys.

Reste une question. Y jouerais-je sur un ordinateur au Touchpad… ou sur la Switch ?

Return to Monkey Island
Return to Monkey Island

En trois décennies d’aventures, l’ineffable Guybrush a vécu bon nombre de péripéties, mais il a aussi construit sa légende. C’est d’ailleurs à travers ces notions d’héritage et de transmission que s’articule Return to Monkey Island. Le jeu ne se prive pas pour jouer la carte du fan service, jonglant habilement entre easter-eggs et autocitations. Véritable déclaration d’amour à l’un de ses plus illustres personnages, Ron Gilbert va même jusqu’à dédier un musée à la gloire de ses exploits… mais où le nom du flibustier n’apparaît jamais. Les références visuelles et narratives sont nombreuses, les joueurs et les joueuses de la première heure pourront revivre avec émotion certaines scènes cultes de la licence. Loin de sentir le grog réchauffé, ce retour sur l’île aux Singes nous rappelle aux bons souvenirs du personnage, pour des retrouvailles qu’on n’espérait plus. (Amandine Jonniaux – Journal du Geek)

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Un premier effet Waouw avec Kena : Bridge of Spirits

Un premier effet Waouw avec Kena : Bridge of Spirits

En attendant l’arrivée d’Horizon II sur ma nouvelle PlayStation 5, j’avais choisi Kena : Bridge of Spirits comme premier titre à découvrir pour cette nouvelle génération de jeux vidéo et je dois bien admettre que je n’ai pas été déçu. En effet, le premier « grand jeu » d’Ember Lab aura parfaitement réussi sa mission, me donner cette effet « Waouw » tant attendu.

Les environnements oniriques sont impressionnants et l’on a totalement l’impression d’être aux commandes d’un héros de film d’animation à la Disney, c’est vraiment bluffant ! Les musiques composées par Theophany qui accompagnent le jeu sont parfaitement dans le ton et le character design de notre héroïne, des minions petits Rots ou des ennemis est lui aussi très réussi !

Kena : Bridge of Spirits - PS5 (Emberlab, 2021)
Kena : Bridge of Spirits – PS5 (Emberlab, 2021)

Kena fait clairement partie de ces jeux à prendre en main et à découvrir, même s’il laisse pourtant bon nombres de frustration derrière lui. Vu la qualité des éléments cités plus haut, le jeu vidéo avait de quoi être un « must », un titre inoubliable…. Pourtant, tout le côté narration est un peu loupé. L’aventure démarre, nous laissant dans le noir… au propre comme au figuré. La séquence de prise en main dans la nuit aurait clairement été plus impressionnante dans la chatoyante forêt. Mais ce sont les raisons du voyage de Kena, de sa présence dans cette étrange forêt et de ses pouvoir qui intriguent dès le début de l’histoire. Peut-être allons-nous en savoir plus, peut-être, mais la prise en main laisse trop de questions !

Si tout est magnifiquement jolis, on s’en retrouve assez souvent à ne pas savoir où aller et à ne pas trouver certains chemins. Ce n’est pas la carte qui apportera son aide… hors, nous sommes pourtant dans un univers fermés, avec des couloirs à traverser, même si la beauté des lieux nous cache avec réussite les limites de ce choix techniques.

Pour ma part, le mode facile, ne l’est pas tant que cela et je suis bien content qu’il soit présent ! Car bien que je vous livre ici mes quelques frustrations, cela reste l’effet Waouw qui prédomine pour moi ! Si Rayman 4 devait apparaitre un jour, il devrait au moins être aussi réussi…. et à mes yeux, c’est aussi quelques choses d’aussi extraordinaire que j’aimerais avoir entre les mains pour vivre un prochain Legend of Zelda !

Pour mieux comprendre le jeu vidéo indépendant

Pour mieux comprendre le jeu vidéo indépendant

Je prends le temps de me poser dans un premier temps sur la première partie du sujet vendredi dernier se focalisantt sur les métiers du jeu vidéo et tout particulièrement le jeu vidéo indépendant dit “Indie”. Après la lecture de l’article de recherche “Le bonheur est dans l’Indé” coécrit par Vinciane ZABBAN qui animait la thématique.

Je vous livre dans un premier temps ce que j’ai appris de cette lecture.

Le bonheur est dans l’indé ? Trajectoires professionnelles des créatrices et créateurs de jeux vidéo Vinciane Zabban, Hovig Ter Minassian, Camille Noûs

L’article croise une série de destin, anonymisé, d’acteurs français qui entrent dans ce courant de développeur indépendant. Un courant qui tranche aujourd’hui avec l’image du geek programmant tout seul des jeux vidéo dans son garage, comme on le présentait au début des années 80.

Le bonheur est dans l’indé ? Trajectoires professionnelles des créatrices et créateurs de jeux vidéo Vinciane Zabban, Hovig Ter Minassian, Camille Noûs
Le bonheur est dans l’indé ?
Trajectoires professionnelles des créatrices et créateurs de jeux vidéo
Vinciane Zabban, Hovig Ter Minassian, Camille Noûs

Le créateur de jeux vidéo indépendants n’est donc pas un hobbyste ou un amateur, il s’agit bien d’un acteur professionnel. Néanmoins, comme nous le présente l’article, le terme jeu vidéo indépendant cible tant la production du jeu que sa distribution, hors du circuit des gros éditeurs. Mais c’est aussi un genre vidéoludique et dès lors un segment de marché. Enfin, on peut également aujourd’hui cible qu’il y a un manière de se revendiquer “Indie Game” avec une approche visuelle spécifique, une volonté d’être expérimental ou artistique.

Les acteurs français rencontrés dans le cadre du projet “TETRIS” dont découle l’article revendiquent cette appellation comme un positionnement alternatif de modalité de production. Ils vont créer leur “studio” à domicile, l’envie de faire leur propre projet, voir d’en concevoir l’ensemble des éléments plutôt que de manière morcelée comme c’est le cas de nos jours dans les gros studio de développement de jeux vidéo.

Ce nouveau statut est facilité d’une part par les nouveaux canaux de distribution propres aux jeux dématérialisés mais également grâce à l’accessibilité d’outils tels que Unity et des communautés d’utilisateurs.

Cette thématique sera remise sur la table dans la seconde partie de la journée, mais l’intérêt ensuite d’un bon éditeur sera d’apporter de la visibilité au produit finale car si la production est “locale” dans un petit studio, le produit lui est très souvent à destination mondiale, le plus souvent en anglais privilégiant parfois le chinois comme seconde langue plutôt que le français !

L’analyse de cette “nouvelle manière de faire des jeux” en s’émancipant des gros studios dans un nouveau courant, m’interpelle. 

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Quand les lapins mettent le bazar chez Mario

Quand les lapins mettent le bazar chez Mario

Il faut bien admettre qu’un jeu dans l’univers de Mario développé par Ubisoft, je ne l’aurais jamais imaginé ! Un jeu qui balance les lapins crétins qui avaient qui avaient fait leur première catastrophes dans celui de Rayman, dans le monde champignon de Mario & Luigi, encore moins !

Rayman contre les Lapins Crétins - Wii (Ubisoft, 2006)
Rayman contre les Lapins Crétins – Wii (Ubisoft, 2006)

Pourtant, Nintendo avait déjà laissé d’autres éditeurs le soin d’exploiter son monde dans des genres différents. Si l’on oublie la débâcle d’Hôtel Mario réalisé par Phillips pour sa console CDi alors que l’entreprise néerlandaise venait de chiper le partenariat initiale de conception d’un lecteur CD-Rom pour la Super Nintendo à Sony, la première référence réussie qui me vient à l’esprit est Super Mario RPG conçu par Square Soft. Le studio japonais à qui l’on droit la série Final Fantasy travaille alors en exclusivité à produire des jeux d’aventure sur les consoles de Nintendo depuis plusieurs années. On pourrait retenir également la série Mario Party avec Hudson Soft aux commandes ou Mario & Sonic aux Jeux Olympiques réalisés par SEGA pour la Nintendo Wii.

La Nintendo Wii, justement parlons-en ! Car, c’est avec cette console que Nintendo et Ubisoft se sont rapprochés avec une série d’aventures des Lapins Crétins exclusifs à cette console. Ubisoft va par ailleurs parier gros pour présenter des exclusivités au gameplay originale lors de la sorte de la Nintendo WiiU. ZombiU n’aura qu’un succès mitigé, comme la console, mais à l’origine Rayman Legends aurait dû sortir de manière exclusive sur la console boudée de Nintendo, reposant sur un gameplay pensé pour utilisé l’écran tactile du GamePad.

Bref, voilà pourquoi l’annonce de Mario + Les Lapins Crétins : Bataille Royale au lancement de la Nintendo Switch, premier jeux de la console à mettre Mario en action n’était pas si étonnant et faisait partie des rares jeux qui m’inspiraient à la sortie de la console en 2017.

Quand les lapins crétins s’invitent dans le monde Mario… j’avoue, c’est peut-être le moment le plus comique de l’édition 2017 de la E3 ! A titre personnelle, la Switch n’est pas du tout séduit et les titres qu’elle propose jusqu’ici n’ont pas trop envie de me bousculer ! J’en parlerais un peu plus loin dans cette article, mais de manière générale je n’ai pas vraiment été emballé par les annonces de Nintendo jusqu’à ce cross-over improbable ! Si jusqu’aujourd’hui je n’ai jamais été amusé par les Lapins Crétins d’Ubisoft… trop crétins à mon goût, la fusion avec l’univers de Mario crée un décalage franchement magistral, un sentiment de parodie de l’univers Nintendo totalement inédit dans le monde du jeu-vidéo ! (A lire, Mon Bilan E3 2017)

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