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Chasse aux trésors

Chasse aux trésors

Souvent je rêve de ces histoires de pirates. De carte aux trésors qui me mèneront moi aussi à un coffre, rempli de précieuses Micro Machines !

Hier, peut-être pour la première fois, j’ai vécu l’excitation d’une telle aventure, en ramenant mon butin à la maison !

Voilà bien longtemps que je n’espérais plus trouver de carte aux trésor pourtant, encore moins dans le marketplace de Facebook à moins de 10km de chez moi. Pourtant ce soir-là, je vois apparaitre une photo avec, semble-t-il beaucoup de Micro Machines, et d’un rapide coup d’œil, plutôt bien conservées et de première génération. Sans trop y croire, je laisse un petit message « Encore disponible« , et nous convenons, avec risque, un rendez-vous dans 3 jours.

Rêvant des grosso-modo 45 bijoux à ramener : Deluxe, Classique, Moto, Insider,… je vois apparaitre un nouveau message qui me dit « J’ai encore retrouvé tout ceci » !!! Wouw, voilà qui est intenable, certes il y a bien quelques Funrise et autres clones, mais bien peu !

Le jour J, prêt à prendre la route en glissant un détour dans mon agenda bien chargé, je découvre avec horreur qu’un convoie de tracteurs et d’agriculteurs en colère s’est installé exactement devant la sortie d’autoroute qui même à la croix sur ma carte. Je vais devoir annuler, tenter de reporter ma chasse aux trésors… Elle va me passer sous le nez…

Je prends donc mon courage et mon volant entre les mains pour trouver quelques raccourcis dans la ville. Une rencontre aimable, « les anciennes » de son mari qui en avait donc retrouvé un tupperware de plus ! Et me voilà avec mon coffre aux trésors ramenant 130 précieuses Micro Machines, quelques cailloux et 2 mini Transformers.

Je me sens comme l’Oncle Picsou avec des pièces d’or entre les mains, et je vois déjà le sourire jusqu’aux lèvres des enfants lorsqu’elles glisseront sur la table pour une journée de jeu incroyable !

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Découvrons la Gamate, le copain pour jouer !

Découvrons la Gamate, le copain pour jouer !

Après avoir sorti des archives la Super Vision et la Game Master ces deux dernières années, je poursuis donc ma découverte des consoles tentant de concurrencer la Game Boy de Nintendo au début des années 90, toujours à la recherche de celle que possédait mon ami Xavier

Puisqu’il ne s’agissait d’aucune de ces deux consoles, me restait à mettre la main sur une Gamate et/ou une Mega Duck.

Je me suis donc concentré sur la première, qui avec sa forme de SEGA Game Gear, se rapproche le plus de mon souvenir : console noire, allongée, monochrome et proposant des jeux plus basiques que la Game Boy.

Effectivement, une fois en main, la Gamate se montre clairement moins « noble » que les consoles de SEGA et Nintendo, même si elle repose sur une technologie d’écran DOT MATRIX LCD comme annoncée sur la Game Boy de Nintendo. Bien que proposant un écran d’une résolution de 160×152 pixels, un peu plus grand que celui de la Game Boy, la console se montre moins imposante.

La Gamate de BIT Corp, un air de Game Gear, des composants copiant la Game Boy.
La Gamate de BIT Corp, un air de Game Gear, des composants copiant la Game Boy.

J’ai cru un moment que cette console était poussée par l’un des studio anglais B.I.T.S. ayant développé des jeux pour la Game Boy et la Super Vision. Ce qui me faisait dès lors imaginer une console, certes moins folichonne que la Game Boy, mais qui serait de qualité honorable. Malheureusement, j’ai confondu le studio B.I.T.S. avec la société Taiwanaise BIT Corp. qui va donc concevoir la Gamate. Il ne s’agit pourtant pas pour celle-ci d’une première apparition sur le marché des jeux-vidé ! Après avoir réalisé quelques jeux pour l’Atari 2600 et la Coleco Vision, BIT Corp. avait par exemple conçu pour le marché asiatique une console pouvant lire les cartouches Coleco Vision ainsi que les Cards de la console SEGA SG-1000.

Dans l’ouvrage A la découverte de Consoles Insolites d’Anthony Boudin chez Third Edition, on évoque d’ailleurs l’idée que la Gamate aie été développée par rétro-engineering, soit en analysant le mode de fonctionnement de la Game Boy de Nintendo, les composants des deux machines étant particulièrement proche.

A l’image de la Game Master et de la Super Vision, ce sont plusieurs sociétés qui vont s’occuper de la distribution de la console sur le marché Européen au tout début des années 90, dont GIG en Italie et en Belgique, une entreprise bien établie dans l’importation de jouets, comme par exemple les Micro Machines ! Lancée en 1990, la Gamate sera accompagnée de pas moins de 50 jeux là première années, et en proposera un peu plus de 100 avant de petit à petit disparaitre.

Avec un prix moindre que la Game Boy, sa poussée sur le marché italien a probablement permis à la Gamate de se démarquer parmi les autres clones de Game Boy dans cette partie de la Belgique !

Le packaging italien proposé par GIG du jeu Marauder pour la Gamate.
Le packaging italien proposé par GIG du jeu Marauder pour la Gamate.

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Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…

… ou pas !

Ah pour sur, avec la série Final Fantasy, quand tu termines le jeu, il n’y a jamais d’heureux dénouement, et ce n’est pas ce dernier volet Final Fantasy XVI qui dérogera à la règle.

Les flashback sont nombreux dans Final Fantasy XVI et construisent petit à petit la narration.
Les flashback sont nombreux dans Final Fantasy XVI et construisent petit à petit la narration.

Si le jeu nous a ponctué tout au long de l’aventure de nombreux retour en arrière dans le passé des personnages Clive, Jill ou même notre compagnon canidé Talgor, je dois bien admettre que je m’attendais à minima à quelques choses de plus ambitieux, qui nous fassent voyager de contrées en contrées… voir peut-être d’un retour du héros, Clive, malgré la mort de son jeune frère… mais que nenni, ce Final Fantasy restera dans le même courant que les précédents… avec des sentiments qui semblent difficile à faire sortir entre nos protagonistes principaux, là où l’honneur, la foie et le devoir semblent tellement prendre le dessus. Des valeurs évidemment plus fortes chez nos amis japonais qu’ici en Europe…

La séquence de fin en soit n’est pas entièrement loupée, elle cache même un clin d’oeil plutôt réussi sur le monde en devenir de Valisthéa. En réalité, les éléments que j’aurais aimé voir rassemblé pour clôturer mon aventure sont distillés aux travers des quêtes annexes.

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Projet : La Game Boy parfaite

Projet : La Game Boy parfaite

Voilà un moment que je réfléchis à transformer une « épave » de Game Boy Advance en Game Boy parfaite !

J’ai dans ma petite collection plusieurs modèles de Game Boy. Des versions classiques qui mangent les piles et qui rappellent immanquablement les souvenirs de l’époque, des Pocket, des Game Boy Color, Advance, Advance SP et même Micro Game Boy. Un point marque lorsque l’on ressort sa Game Boy du placard. « Comment faisait-on pour y voir quelque chose sur un écran si petit et si peu lisible ! »

Prehistorik Man de Titus sur la GBA SP
Prehistorik Man de Titus sur la GBA SP

Oui, il faut bien admettre que l’on se tournait dans tous les sens pour avoir le meilleur contraste, pas trop de reflet. Le Game Boy Pocket offrait une image en monochrome un peu meilleur et les joueurs japonais avaient même eu droit à une version « light » avec un écran rétro-éclairé. Une fois la couleur arrivée, il faut bien admettre que le résultat était tout aussi problématique avec la Color et le premier modèle Advance !

Assurément, la GBA SP qui se déplie comme une Game & Watch se montre par défaut la console portable la plus réussie pour rejouer à la ludothèque Game Boy, toutes générations confondues, puisqu’elle propose un écran couleur rétro-éclairé et une batterie. En revanche, on pourrait lui reprocher de ne pas avoir un design Nintendo très marqué. Il y a bien encore la Game Boy Micro qui propose un écran rétro-éclairé de qualité nettement meilleur, comme les Nintendo DS, mais ces des deux derniers modèles ne peuvent eux recevoir que les cartouches GBA.

Je m’étais donc mis en tête l’année dernière de customiser une veille Game Boy Advance récupérée dans un état assez moyen. Néanmoins tout ce que je lui demandais, c’était de s’allumer et de lire les jeux. Au programme, un gros nettoyage, une nouvelle coque et un écran IPS nouvelle génération offrant une contraste d’image bien meilleur que ce qui existait à l’époque. Des composants que l’on trouve sur AliExpress, avec les problèmes que cela comportent d’importer des produits directement de Chine ou encore sur Amazon, taxe de dédouanement comprise.

une vieille GBA, une nouvelle coque et un écran IPS.
une vieille GBA, une nouvelle coque et un écran IPS.

Après plusieurs commandes annulées pour cause de colis disparu, j’ai fini par recevoir avant les vacances de Noël l’écran IPS longuement attendu, mais très vite, j’ai senti le projet tomber à l’eau.

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Pastagames relance Arkanoïd !

Pastagames relance Arkanoïd !

En promo à moins de 5€, difficile de se dire que l’on en aura pas pour son argent avec ce retour de la franchise Arkanoïd, d’autant que si le jeu reste sous licence Taïto, permettant de conserver tout l’héritage de la série, mélodie comprise il est en effet réalisé par le petit mais talentueux studio indé français Pastagames qui nous avait déjà pondu de belles réussites  par le passé tels que Maestro Jump in Music (DS, 2009), Pixel’n Love Rush (PS3, 2010), Rayman Jungle Run (iPad, 2012) ou encore Pang Adventure (iPad, 2016)

Voilà déjà bien 2 ans que j’avais vu parmi les annonces de l’éditeur Microïds, le retour prochain d’Arkanoïd. Je vous propose un petit retour en arrière à son sujet ? J’avais déjà eu l’occasion d’en parler l’année dernière lorsque que glissait la cartouche de Alleyway dans ma Game Boy ou celle de Crackout dans ma NES. Oui, Arkanoïd est un jeu de casse-brique, je dirais même LE jeu de casse-brique de la fin des années 80, réalisé par le studio japonais Taïto en 1986 sur borne d’arcade avant d’être porté sur tout ce qui était possible à cette époque !


Oh Arkanoïd n’était pas le premier, il tire la base très classique de son gameplay de Break Out de Atari, sorti en 1976, lui-même une évolution de Pong. Vous avez une balle qui rebondit sur les bords de l’écran, un palet pour l’empêcher de sortir par le bas et des briques à casser. Une fois celles-ci toutes supprimées, vous passez au niveau suivant !

10 années séparent le premier Arkanoïd de Break Out et il apporte avec lui toute une série de nouveautés. Entre autre, quelques ennemis qui se promènent dans les niveaux, qui auront un impact sur les rebonds et surtout des pilules de bonus qui viendront changer la taille de notre palet, lui octroyer des lasers, déployer un multi-ball ou encore appliquer de la colle à notre balle. Si le gameplay s’est donc étoffé, on peut également souligné que l’ambiance visuelle transformant notre simple palet en engin spatial, transposant les simples briques dans un univers futuristes et très colorés aura un impact certain sur la réussite d’Arkanoïd, un titre auquel j’ai donc beaucoup joué sur l’écran VGA 256 couleurs de mes amis, avant d’en découvrir la version à la bande son incroyable en fin de vie de mon Commodore 64.

Arkanoïd : Eternal Battle (Microïds - Pastagames - Taïto, 2022)
Rester concentrer sur l’action de SA balle, en multi, ce n’est pas toujours simple !

Une fois installé le nouveau Arkanoïd : Eternal Battle sur ma Nintendo Swtich, je me suis attaqué au mode « Battle » qui propose de se mesurer à plusieurs adversaires en ligne, un peu dans l’esprit de Tetris’99 ! Difficile de bien comprendre comment fonctionne le concept et si, par exemple, j’interagis sur mes adversaires, mais évidemment chaque fois que je perds une balle, je me mets alors en difficulté et je peux alors être éliminé si je suis dans les derniers. Le concept est en soi amusant, mais je me suis rendu compte finalement que la plupart de mes adversaires étaient simplement des IA… La hype n’est visiblement pas aussi forte que pour un Tetris, Mario ou F-Zero’99 ! Pastagames n’en était cependant pas à son premier coup d’essai en la matière puisqu’il avait déjà réalisé un Pac Man Party Royal en 2019 sur iOS.

Côté gameplay, on retrouve donc ce qui plait dans Arkanoïd, le tout dans une ambiance néo-oldschool dans le ton ! Les bonus et malus sont bien présents et le stick moderne de la Nintendo Switch est bien adapté pour contrôler notre palet galactique ! En revanche, les éléments à l’arrière plan qui nous montrent nos adversaires et plusieurs effets spéciaux affectent beaucoup sur la lisibilité de l’écran, ce qui m’a régulièrement distrait et fait perdre de vue le principal, la trajectoire de ma balle.

En conclusion, ce nouvel Arkanoïd n’a peut-être pas le petit soupçon qu’il aura fallu pour se hisser au niveau de Shatter qui avait clairement réussi à renouveler le genre du casse-brique en 2009, mais il offre malgré tout un bon refresh aux amateurs de casse briques ! Et pour le prix, ce serait bien dommage de ne pas en profiter, d’autant qu’il propose également de retrouver la version originale du jeu !

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