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Étiquette : Xavier Van Hoorick

Horizon Chase : Fasten your seatbelts

Horizon Chase : Fasten your seatbelts

Horizon Chase

Qui parmi vous a gratté le bitume à bord de sa Lotus Esprit, bien calé dans son fauteuil devant l’écran de son Amiga 500 rythmé d’un Tchicitchicaaa ?
Ah, c’est qu’en arrière-plan de la bagarre Nintendo / Sega qui rythmait le début des années 90, de par chez nous, la machine de Commodore avait su trouver sa place et offrir un grand nombre de jeux de qualité issus de studios américains et européens tels que, au hasard, Magnetic Fields, studio anglais sous la houlette de Gremlin Graphics en charge de la série Lotus Turbo Challenge.

Il y a un mois, j’ai eu l’occasion d’écrire pour Press-Start une chouette critique d’Horizon Chase, un jeu de course sur device mobile qui aura eu l’occasion de me rapeller tant de bons moments passés à piloter virtuellement Lotus, Ferrari et autres voitures de sport au coude à coude avec mes amis d’enfance Vi, Alain, Greg, Xa et Xa, Ju, Bruno et même mon paternel !

Lotus Turbo Challenge 2 – Gremlin Graphics 1991 – AmigaDès le début des années 80, SEGA révolutionne le jeu de course sur borne d’arcade grâce à sa technique du Super Scaler qui permet d’afficher à l’écran très rapidement un même sprite à des tailles différentes. Cela donnera tout d’abord le titre Turbo (Sega, 1981) rapidement imité par la concurrence comme par exemple Pole Position (Atari, 1982). Le concept du Super Scaler sera rapidement mis en valeur par un nouveau venu dans le giron de SEGA, Yu Suzuki au travers de grandes licences telles que Hang On, Space Harrier et surtout Outrun en 1986 mais de l’aveu même de son concepteur, Outrun n’est pas vraiment un jeu de course, juste une ballade dans une belle décapotable rouge en agréable compagnie.

A l’aube des nineties, ce genre de jeu de course débarque en masse sur les micro-ordinateurs. Si je me souviens bien sûr avoir longuement bavé sur le Lotus Turbo Challenge 2 de mon camarade de classe Bruno (– Rien que la bande-son d’amorce avec un gout de « Technotronic » me rendait dingue –) où à bord de notre bolide, il fallait se frayer un chemin dans la forêt, les courses de nuit ou encore les campagnes embrumées. Pour ma part, je devais me contenter de sillonner les campagnes italiennes à bord de ma Ford Escort dans RAC Rally de Lombardie (Red Rat Software 1988) sur mon PC monochrome.

Bref, si je vous parle de tout ceci, c’est pour vous donner l’envie de découvrir Horizon Chase : World Tour, un jeu de course de voiture au look rétro disponible sur iOS et Androïd. et vous le savez, il n’est pas commode de se faire une place dans la nuée de titres disponibles tant dans l’AppleStore que le GooglePlay !

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FF signe d’invincibilité !

FF signe d’invincibilité !

ScreenShot002.jpgOh, on a beau dire que les jeux-vidéo d’avant, c’était pour les vraies Gamers, qu’il était bien plus difficile que maintenant… Dans un sens ce n’est pas faux, mais ils étaient surtout moins mollassons et gnangnan… Oui il fallait tout de suite se mette dans le bain, mourir pour mieux comprendre… Oui, mais, nous avions, faibles enfants que nous étions une arme ultime qui semble dans cette nouvelle génération, révolue… Le Cheat Code !!!

Pour ma part cela remonte à la faste époque des Trainers sur mon C64… où commençait à fleurir les superbes intros de “crackers” avec leur musiques folles… puis la possibilité de : F1 : unlimited time, F2 : unlimited life, … et en plus, j’apprenais des mots d’anglais ! Oui, c’est vrai, j’ai fini Giana Sister à coup de vies infinies… et malgré cela, ce ne fut pas une mince affaire,… j’en fais tomber dans des trous des Giana… et cramer les cheveux aussi… et cela n’a absolument pas couter au plaisir éprouvé sur ce jeu !! Que du contraire.

Bons nombres de jeux Commodore de la fin des années 80 m’arrivaient avec un écran de Cheats (tricherie…) activables, je n’abusais jamais de la chose, mais pouvoir disposer de vie infinie me permettait de pouvoir envisager aller le plus loin possible dans le jeu, sans trop de frustration… et surtout sans passer une éternité derrière mon écran.

Prehistorik_2_2.jpgAu début des années 90, mon C64 rentrant un peu dans le rang, c’est sur PC MS-DOS que je commence à jouer… et là, dans un premier temps il faut bien se débrouiller par soit même… Oh certes, merci Titus, Les Aventures de Moktar nous donnaient le challenge de trouver le Code du Niveau, avant d’arriver au bout de celui-ci, histoire de pouvoir repartir de ce point en cas de mort complète !! C’était une idée motivante qui a d’ailleurs fait recette également dans Prehistorik 2… Ceci dit, les codes étaient générés aléatoirement en fonction de la config de la machine… Trouver donc le code du niveau des Catacombes chez mon ami Vivien m’obligeait tout de même à le retrouver à la maison… Keen Commander, allait lui nous faire découvrir les joies des parties Sauvegardées !!! Waow… là c’était le pied… Pouvoir repartir à la recherche de l’aspirateur le lendemain, sans tout reprendre… c’était tout de même plus facile… Mais tout de même, quel bonheur lorsqu’un jour, mon ami Xavier Vanhoorick me montre quelques disquettes magiques… Il y avait bien RawCopy, qui permettait de déprotéger une série de jeu (une série de Crack en gros), et une autres disquettes  contenant pleins de Cheat Code pour mes jeux préférés…. ETAJV : L’encyclopédie des Trucs et Astuces de Jeux Vidéo… devenu 15 ans plus tard : http://www.jeuxvideo.com

Enfait, c’est bien simple ! A l’époque il existait deux techniques pour tricher dans un jeu ! La méthode douce, demandait de trouver des Codes Secrets ou combinaison de touche permettant de nous envoyer directement au Level 3, d’être invicible, d’avoir de meilleures armes, ou d’arriver à un menu d’options cachées permettant tout cela ! Dans certains jeux consoles, on pouvait trouver un menu : entrer un code, mais le plus souvent, c’était une combinaison de touches, trouvées dans un magasine spécialisée par le frère du cousin du voisin que l’on allait pouvoir tenter un : HAUT, BAS, GAUCHE, DROITE, A+START dans Sonic the Hedgehog afin de pouvoir activer le menu caché permettant de choisir son niveau… Je l’ai vu fonctionner, mais je n’ai jamais réussi à faire la manipulation moi même !

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A la 1° personne…

A la 1° personne…

Début des années 90, entre les cascades de Stunt 4D Driving et les coups de pogo de Keen Commander, Mr Xav me dégotte une version complète du jeu Wolfstein 3D. Un nouveau genre de jeu vidéo venait de voir le jour… Fini l’excellent Duke Nukem armé jusqu’aux dents, qui tel un Megaman dégomme du monstre gluant, voici le premier jeu en 3D texturée ou pistolet en main, nous ouvre la voix du FPS.

Ce premier jeu d’ID Sotware devenait révélation, et c’est une certaine honte pour l’époque, je dois bien l’admettre que je commence à dégommer du soldat allemand dans un amas de pixels rouges, à la recherche des trésors du 3° Reich et les passages secrets planqués derrière les peintures du tyran…

Blake StoneOui, j’aimais ce genre de jeu, et c’est par la suite des Blake Stone, Ken’s Labyrinth, Hexen, et compagnie qui allait passer entre mains, zappant complètement Doom, aux montres trop flippant, c’est alors plutôt sur Dark Forces, un FPS dans le monde de Star Wars qui m’attirera, jusqu’à l’apogée du genre… Duke Nukem 3D !(– C’est d’ailleurs comique, c’est de ce jeu que parle Omedian sur son Blog aujourd’hui !)
C’est d’ailleurs sur ce jeu, remettant en scène le petit personnage des premiers épisodes d’antan, que je disputerais mes premières parties de jeux en réseau que Wan Informatique, en 1999 et 2000… Il y eut encore Quake 1 et 2 qui me donnèrent quelques frissons, sur ma modeste carte graphique de l’époque… Puis, pour une raison étrange, je me suis détourné du genre… Pourquoi ??

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