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Qui parle d’obsolescence programmée ?

Qui parle d’obsolescence programmée ?

Full HD SonyL’obsolescence programmée, voilà un sujet qui revient régulièrement sur la table depuis quelques années autour de bien des sujets liés à la technologie. A l’origine, ce concept proviendrait d’un accord mis en place par les fabricants d’ampoules, il y a prêt de 100 ans, afin de concevoir un produit dont la longévité ne soit pas trop longue afin que l’on puisse en rentabiliser les ventes sur le temps ! Ne nous voilons pas la face, le concept est probablement bien présent pour ne pas que l’on fabrique des machines à lessiver indestructibles qui pourraient tenir 30 ans, mais les avancées technologiques sont également sur le front pour nous donner le “besoin” de changer d’appareil, peut-être plus que l'”obsolescence programmée” pure.

L’un des produits phares à l’heure actuelle sur le sujet : les Smartphones ! Une fois que l’on commence à utiliser réellement ces petits appareils, on se sent vite à vouloir avoir quelque choses de plus véloce, réalisant de meilleures photos et disposant d’une meilleure autonomie ! Du fait exprès … ou peut-être simplement des avancées technologiques qui permettent d’en faire toujours un peu plus ?

Si l’on regarde le secteur de la TV, ce dernier à bien du mal à nous “vendre” de la nouvelle technologie. Il y a près de 10 ans, la TV “Haute Définition” a commencé à se démocratiser, et couplé aux films BluRay, puis les chaines numériques haute définition, l’intérêt de passer à un écran moins imposant et d’une nouvelle définition était tout à fait pertinemment ! Les constructeurs ont ensuite tenté de nous convaincre avec la technologie 3D, les écrans LED moins énergivore, les Smart TV (TV connectée) et maintenant la définition 4K,… mais personnellement, je trouve tout cela peut utile !

Ma super TV HD Sony Bravia achetée en 2008, on peut dire qu’elle a réussi sont test de longévité, d’autant qu’elle aura été bien malmenée par les petits loulous ! Fidèle dans la qualité d’image tant en HD qu’en Simple Définition, peu ou pas de modèles actuels s’inquiètent de restituer une image propre d’un signal SD. Son défaut principale étant depuis déjà quelques années une lenteur anormal apparue lorsque je l’allume avant que la télécommande ne soit reconnue. 3 prises HDMi, 3 SCART et une numérique couplé à un port USB permettant de lire des photos, pour l’époque, c’était le nec plus ultra en 81cm. Et c’est peut-être ce qui lui fait le plus défaut maintenant que mon salon est plus long… L’image est un peu trop petite, essentiellement lorsqu’il faut lire des sous-titres à l’écran.

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48 images par seconde

48 images par seconde

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Sans être un grand fan du Seigneur des Anneaux, j’avais relativement bien apprécié l’histoire se mettant en place dans le premier film de la trilogie du Hobbit. Certaines scènes étaient beaucoup trop longues à mon goût mais dans l’ensemble, j’étais content d’avoir vu le film. Pour la Désolation de Smaug, nous avions choisi d’aller le voir en 3D 48fps, car mon ami Vincent n’avait jamais vu de film en 3D. Personnellement, je ne cours d’habitude pas à voir les films en 3D, car je trouve cela fatigant pour la vue et hormis les films d’animation, je n’ai jamais été époustouflé par cette technologie… jusqu’à La Désolation de Smaug !

Tout d’abord, je trouve que l’équilibre de la trame du film est bien meilleur. Je n’ai plus eu l’impression que les scènes se tiraient en longueur, peut-être juste un peu sur la fin quand Smaug essaie d’attraper Bilbon, mais dans l’ensemble, je trouvais que lorsque le film prenait son temps c’était pour nous permettre de se perdre dans des ambiances et décors époustouflants, baigner d’effets de lumière et de profondeur à couper le souffle !

The-Hobbit-The-Desolation-of-Smaug
Coté 3D, on sent que ce film est une véritable démo technique de ce que l’on fait de mieux… sans pour autant en jeter plein la vue en permanence. Il y a quelques petits effets d’objets qui vous arrivent en pleine figure, mais dans l’ensemble la 3D est surtout là pour nous donner l’impression d’être immergé dans l’univers de JJR Tolkien.

Quid du 48fps ? Dans un premier temps, j’ai été très étonné que ce flux d’image soit bien moins fatigant à regarder (surtout pendant 3 heures) face à tous les autres films 3D que j’ai vus. Je ne peux être certain que cela soit lié, mais c’est important de le souligner. (Et après lecture sur le sujet, je sais maintenant que c’est un des avantages du 48fps).

Ce qui est certain c’est que le 48fps apporte un effet très différent de ce que l’on voit au cinéma. En réalité, on a l’impression de ne pas être au cinéma et d’être vraiment au côté des acteurs (la 3D ajoutant son grain de sel à cela également, j’imagine). C’est assez difficile à expliquer, mais c’est un peu comme si vous regardiez les bonus d’un film, ou une petite série-TV française… tout en étant que c’est bien un film et que vous vous en prenez plein la vue….  Les acteurs ont des mouvements tellement fluides qu’on ne sent pas plus au cinéma… Au fond, passé la surprise, cela donne un certain effet d’intimité. On sent donc un peu plus que les décors ne sont pas réels, les éclairages… mais sans que cela ne soit dérangeant ou fasse trop effets spéciaux… on se sent juste transporté dans l’univers du film.

Je serais vraiment curieux de voir d’autres bons films tournés de ce genre, car il est certain que le 48fps imposera des moyens importants pour que le film soit réaliste !

le-hobbit-smaug

Que nous reste-t-il ?

Que nous reste-t-il ?

Bon, aucun internaute n’ignore la bombe lancée par “Les Etats-Unis” sur notre petit cyber univers, faisant disparaitre les MegaUpload, SonicShare, BtJunkies et bien d’autres sites utilisant diverses techniques de partage de fichiers,… le plus souvent soumis à la dure loi des majors et ayants droits. En soit, cela ne va pas vraiment grandement changer ma vie pratique, mais j’avoue avoir déjà eu recours à ce genre de plan B pour voir un épisode manquant d’une série, lorsque mon Voocorder ma lâchait lâchement ! Le soucis, c’est que nous reste-t-il concrètement pour nous divertir dans ce monde austère. Un jeu neuf coute plus de 60€, ce n’est pas rien quand même.. Tiens aurez-vous remarqué que Rayman Origins est déjà bradé à 29€ en version boite, alors que son homologue dématérialisé en coute toujours 59€ ! Woow, génial le concept du dématérialisé. Même prix, mais pas de BluRay et de packaging à faire, uniquement de la bande passante et de l’espace disque à consommer !

Coté film, ce n’est guère mieux, je suis abonné BeTV et 100% heureux d’ailleurs, je n’avais dès lors pas constaté que le grand vidéo-club près de chez moi avait fait faillite ! Arf, et bien avec la disparition de MegaUpload, je me demande quand même comment feront le commun des mortels sérésiens pour regarder un bon film sans dépenser 24,99€ pour un nouveau film ou 20€ pour deux places de cinéma ! Parceque quand même 3€ la location avec même du 3+1 gratuit les weekend, c’est légal et économique. La VOD est loin d’être aussi attractive, 4,50 à 7,5€ pour un film à regarder dans les 24h. Même Be@lademande, tout gratuit qu’il soit pour ses abonnés est empêtré dans une législation illogique. 24h pour regarder un film entamé alors qu’une fois sur le voocroder on peut le regarder quand on veut, autant de fois qu’on le souhaite… Comme à la bonne vieille époque des K7 vidéo !

En parlant K7, j’en reviens encore à l’époque des K7 audio de mon adolescence. Bénies fussent-elles, je n’aurais jamais pu payer autant de CDs de musiques avec mes 100Fb / mois, l’échange de fichier média est-il réellement si problématique ? Pcq bon, 0,99€ pour un morceau de musique, cela doit représenter à peine 0,15€ pour les réels auteurs. Le reste c’est pour la plateforme de distribution et les majors.

Oooh tant bénis du matérialisé reviens nous, reviens nous..

Je peux jouer a la Ninteno?

Je peux jouer a la Ninteno?

— Et un jour Super Mario débarqua au rayon Maxitec de chez GB —

Compagnon de mes siestes sous le soleil d’Espagne, le troisième tome de l’histoire de Nintendo m’a un peu deçu… Si j’ai vraiment apprécie le début de l’ouvrage narrant la genèse de la console Famicom (la version Jap de la NES) au début des années 80 au Japon, si j’ai découvert avec beaucoup d’étonnement l’incroyable folie qu’elle y avait engendrée, si j’ai été les étonné des paris de Nintendo, lançant au milieu des années 80 les jeux dématérialisés grâce au Disk system, qui permettait aux jeunes joueurs de venir charger sur une disquettes un nouveau jeu depuis une borne… J’aurais vraiment aimé que cette ouvrage s’attarde également sur la genèses des titres phares de l’époque NES… Ce n’est guère les petits encarts sur les quelques titres présentés qui vont me suffire, d’autant que leur sélection me semble assez discutable dans une optique non-collectionneur.

Rendez vous compte, la NES, appelée donc Famicom au Japon débarque en 1983, elle est alors extrêmement puissante pour l’époque et proposée pour un prix plus qu’attractif… Elle ne débarquera chez nous qu’a la Noël 1987 sans rougir de la concurrence. C’est que chez nous en Belgique, comme dans d’autres pays européens, le marché console de jeux n’existe pas encore vraiment… On retrouve essentiellement des micro ordinateur depuis plusieurs années tels que bien sur le Commodore 64 ou l’amstrad CPC. Les jeux y sont nombreux et se copient entre amis et aux fils des années le prix de ces ordinateurs s’est democratisés… Puis Super Mario débarqua dans le rayon Maxitec de chez GB.

Petit a petit les ordinateurs en demo ont fait place aux consoles Nintendo et Sega… Rêve de gosses, je ne manquais pour rien au monde les courses du samedi pour aller moi aussi taquiner la manette. Mais il me faut bien admettre que la politique Nintendo chez nous etait loin d être parfaite. Très vite Super Mario Bros allait laisser pour de nombreux mois sa place a des titres nettement moins attirant tels que les Tortues Ninja, Dragon Ball, Super Baloo… ou Tic et Tac Ranger du risque restant ceci dit assez sympa a jouer a deux… Tout cela jusqu’a l’arrivée de Super Mario Bros 3, a mes yeux LE JEU sur NES…

Oui, en peu de temps, les Pharaoh’s curse et Summer Games challenge de mon C64 allaient difficilement me donner envie, et même les Game&Watch dans la cours de récré n’avait plus trop la quote,… hormis peut-être le Super Mario Bros de Stéphane D’Argent…

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Le pixel HD coute cher !

Le pixel HD coute cher !

Il faut vraiment admettre que le monde du jeu vidéo souffre en ce moment. La grosse partie des nouvelles super productions ne se mouille que très peu et propose des titres qui ne cessent de se ressembler, les petites productions manquent cruellement de visibilité, et l’on nous ressert à grande dose du vieux jeux remis en boite… Or justement, je suis un nostalgique, et l’annonce il y a plusieurs mois d’une ré-édition en Haute Définition de Resident Evil X : Code Veronica et Resident Evil 4 sur Playstation 3 m’avait tout de suite donné l’eau à la bouche… J’attendais donc avec impatience la sortie de ce bundle pour me replonger dans mes deux épisodes préférés de la série auxquels j’avais joués respectivement en 2001 sur ma Playstation 2 et en 2005 sur ma Nintendo Gamecube.

Premier constat, l’Europe n’aura droit qu’à une version dématérialisée de ce remake HD… Ensuite, il faudra débourser 19€ pour chacun de titres… Ouf, c’est pas donné tout de même pour un remake volatile ! Mais bon, une petite promo de Capcom allait me faire tout de même sauter le pas… 10€ de réduction à l’achat du 2° avant le 15 octobre… J’allais donc charger un peu plus de 10go de données sur ma console, heureusement que Voo s’est amélioré depuis lors et que ma borne WiFi s’est rapprochée de ma console… Vous avouerez quand même que pour autant de données, une version boite n’aurait pas été du luxe !

Hier soir, madame et moi, choisissions donc de nous replonger dans “Code Veronica”. Et bien,… c’est moche ! Vindju, même relifté HD, la 3D de cette époque à vraiment mal vieilli. Pire encore, les belles cinématiques de l’époque n’ont eu droit à aucune retouche, et sont assez catastrophique sur une TV HD… Ingame, les textures sont propres,… mais vides ! Le jeu est presque même un peu trop lumineux pour le genre, le son manque cruellement de basse,… Et mon dieu, qu’est-ce que le gameplay de Resident Evil à l’ancienne est devenu injouable ! Les personnages sont bien trop cubiques et rigides, les combats cahotiques, je tire dans le vide, je m’énerve, … et voilà Claire Redfield n’aura pas fait long feu ! Et mon souvenir impérissable de Resident Evil X en aura pris un sacré coup !

Bon, je garde espoir que Resident Evil 4 s’en sorte mieux, mais je suis quand même fort déçu… d’autant que là, je me retrouve avec 8go d’un jeu impossible à échanger ! Pas bièsse Capcom,… Resident Evil, tout le monde va sauter dessus et l’acheter… et s’il n’est pas content, et bien tant pis… L’argent sera tout de même dans les mannes !

Bon, un peu tard, mais REX-Code Veronica HD se prend un très joli 9/20 sur ETAJV : Resident Evil : Code : Veronica X HD est l’archétype même du portage HD fait à la va-vite. Comment légitimer un tel rendu visuel affichant des textures baveuses et un 720p granuleux ? Tout simplement incroyable et déplorable dans le sens où Capcom n’a à aucun moment rendu hommage à un des meilleurs opus de la série. Malheureusement, tout excellent qu’est le titre, il faut avouer que Code Veronica a subi l’usure du temps aussi bien au point de vue du gameplay que du rythme. Une énorme déception donc, non pas dans le fond mais plutôt dans la forme, principal intérêt de ce portage monnayé 20 euros… no comment. Je me rassure de savoir que l’épisode 4 en HD garde un 17/20.