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Mes albums préférés : Final Fantasy X – Piano Collections

Mes albums préférés : Final Fantasy X – Piano Collections

Petite pause ce soir pour vous parler du 5° album de musique parmi mes préférés : Final Fantasy X – Piano Collections !

Début de ce millénaire, grâce à Internet je découvre qu’il existe de nombreux albums des meilleures musiques de jeux vidéo, c’est que l’on appelle des OST (Original Sound Track). Depuis toujours la musique de jeux vidéo me passionne et cette découverte va fortement modifier les morceaux de mes CDs rewritable MP3 que j’écoute alors dans le bus !

Quelques albums ressortiront du lot, et il me semble que celui que j’écoute encore aujourd’hui le plus souvent est la bande originale du jeu Final Fantasy X dans son édition Piano Collections. Si les musiques originales du jeu composées par Nobuo Uematsu pour la Playstation 2 sont déjà magnifiques, chaque épisode de la série a également droit à une « Piano Collections » qui reprend l’ensemble des musiques du jeu ré-arrangées au piano et interprétées par Aki Kuoda.

Ce que j’aime par dessus tout dans les musiques de jeux vidéo, c’est évidemment qu’elles me contextualisent dans une autre époque en me faisant revivre le sentiment d’évasion vécu à ce moment là, plusieurs années au par avant, dans un autre fauteuil, une autre télévision, parfois avec des amis, un autre vécu,… Avec celui-ci, c’était notre toute petite maison, mon fauteuil bleu roi et la nouvelle télévision grise. On était à même pas 1m du meuble.. On allumait la console, on oubliait notre quotidien peu amusant de l’époque pour se plonger dans une grande aventure !

… Nous nous sommes mariés sur At Zanarkand qui ouvre cet album, je nominerai donc ma Snorkys à nous présenter ces 10 albums de musique les plus marquants. Elle pourra suivre ou pas la règle de ne proposer que la pochette sans rien dire de plus… Je serais bien curieux de découvrir ceux qu’elle aura choisi !

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Les 100 meilleures musiques de jeux vidéo

Les 100 meilleures musiques de jeux vidéo

Les plus belles musiques de jeux vidéo, voilà un sujet qui me tient à coeur depuis de très nombreuses années ! Il existe bien sur déjà diverses playlists sur Youtube ou sites amateurs de clics qui se sont penchés à proposer ce genre de mega hit parade et au fond qui suis-je pour prétendre proposer un autre TOP 100 ?

J’en conviens, c’est le genre d’approche qui a une certaine part de subjectivité, parce qu’en matière d’art les gouts, les couleurs, les notes, les sons, chacun aura une oreille différente. Néanmoins je me lance malgré tout.

Tout d’abord, parce que la musique propre aux jeux vidéo a toujours été pour moi un élément important. J’ai découvert les jeux vidéo à 6 ans en 1983 avec les premières petites musiques du Commodore 64 et je suis devenu rapidement fasciné par les sons que cette machine pouvait offrir grâce aux prouesses de compositeurs vidéoludique de l’époque. J’ai ensuite basculé sur un PC où j’ai vu l’arrivé des premières cartes son aux sonorités FM faisant la transition vers l’arrivée des premières bande son sur CD-Rom qui se frottaient alors à la technologie du soundtracking issue du monde Amiga.

Piano Collections: Final Fantasy VIII
Piano Collections: Final Fantasy VIII

J’ai pris également du recul quand à ce que je trouvais étonnant dans les musiques des jeux de la Game Boy, de la NES, Super Nintendo et Megadrive avant le passage aux bandes sons plus orchestrées du nouveau millénaire et le retour de la vague plus « rétro » des jeux indépendants de ces 10 dernières années.

Ce bagage m’aide à prendre un certain recul autour de mes expériences personnelles de joueurs amateurs de musique vidéoludique mais également quant à la qualité technique d’oeuvres composées pour des jeux auxquels je n’ai pas joué. Ces démarches de reflexion font également partie de mon approche en tant que compositeur de musique pour une série de jeux vidéo indépendants et amateurs.

Enfin, la plupart des « tops » que j’ai eu l’occasion de découvrir était toujours à mon gout trop américain, trop import japonais voire trop franco-français.

Bien entendu, comme Bjorn Olav Dozo l’explique dans le MOOC « Introduction à la culture vidéoludique« , il y aura toujours de nombreuses approches pour écrire l’histoire du jeu vidéo, et à nouveau j’apprécie partager avec vous cette angle-ci.

Les 100 meilleures musiques de jeux vidéo

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C’est l’histoire d’une jolie fille….

C’est l’histoire d’une jolie fille….

Tales of Grace F – article écrit pour Be-Games et publié le 10 décembre 2012

Tales of Grace FDébarqué sur micro-ordinateur au milieu des années 80, j’ai eu peu de contact avec les jeux d’Aventure/RPG comme nous les dénommons aujourd’hui, j’ai été bercé par une première expérience sur Game Boy avec Zelda : Link’s Awakening et Mystic Quest. Ensuite, au début de ce siècle, avec Final Fantasy sur PlayStation, j’ai reçu l’instruction minimale sur le sujet : des scénarii forts, des personnages attachants, de vastes mondes à explorer, des casse-tête, des objets magiques et des armes à upgrader.

Les deux premières consoles de Sony m’ont permis de découvrir d’autres jeux similaires. Au moment de passer à la génération suivante, j’ai du me rendre à l’évidence : les jeux d’aventure/RPG colorés comme je les aime ne se bousculaient plus au portillon. Le nouveau Final Fantasy XIII s’annonçait bien différent de l’épisode précédent et c’est le titre Eternal Sonata de Namco qui m’a aidé à passer le cap vers la Next Gen.

Tales of Phantasia - Battle
Tales of Phantasia – Battle

Si je m’étends sur mon itinéraire de gamer hors-norme, c’est pour vous aider à comprendre comment j’ai appréhendé l’expérience Tales of.

Peu mise à l’honneur en Europe, cette série est apparue sur Super Nintendo en 1995 avec Tales of Phantasia. Aujourd’hui, elle propose plus de 20 titres dérivés. Son style coloré et Manga m’a souvent interpellé, au vu des screenshots disponibles sur la toile. Malheureusement, seuls 6 titres ont traversé  les océans jusqu’à nos contrées, dont à peine 4 en français. De surcroît,  ils ont été portés sur des consoles dont je ne disposais plus. C’est pourquoi je n’ai jamais eu la possibilité de tester une de ses nombreuses déclinaisons.

Tales of Graces - F
Tales of Graces – F

Dans une introduction très J-Pop et Animation Nipponne, l’aventure commence, à l’instar d’un générique de dessin animé. Le clip est de qualité, et l’on retrouvera  une série d’animations de ce genre pour ponctuer l’aventure. Ceci dit, à titre personnel, ce n’est pas du tout le type d’éléments qui me font vibrer ou me donnent envie de jouer. Ce sentiment s’envole rapidement une fois arrivé dans l’environnement 3D. La mise en bouche est plaisante. L’aventure démarre entre forêt, colline fleurie et paisible village où l’éphèbe Asbel et son frère rencontrent une jeune fille qu’ils appelleront Sophie. Tout en douceur vous pourrez vous familiariser avec le gameplay du jeu.

Tales of Grace - F - Sur la route
Tales of Grace – F – Sur la route

La partie exploration se veut assez proche d’un Final Fantasy IX ou plus récemment d’un Eternal Sonata, tout en parcourant un univers basé sur des scènes en 3D aux déplacements imposés. Vous y rencontrez quelques ennemis en balade, des personnages avec qui discuter et des objets à ramasser. Fouillez bien, de nombreux coffres se cachent dans les décors, ce qui rappellera encore un peu plus les deux titres RPG cités plus haut.  J’apprécie tout particulièrement ce genre d’épopée où je ne dois pas me battre avec la gestion de camera et très rapidement, l’envie de pousser plus loin l’aventure se fait sentir.

La bande son se montre vraiment à la hauteur de ce que pouvait nous offrir Nobuo Uematsu dans la série Final Fantasy.

Pourtant, j’entends dire dans le fond de la classe : « Ouais, mais c’est juste une version HD d’un jeu Wii, les graphismes sont bien en dessous de ce que peut faire la PS3 !«

Et oui, c’est vrai, Tales of Graces est sorti sur Wii il y 3 ans déjà au Japon. Mais cela ne lui enlève en rien son charme et surtout sa présence sur un marché peu représenté sur la console de Sony. Vous l’aurez peut-être déjà compris, les ressemblances avec Eternal Sonata, édité par Namco, sont très présentes. Que ce soit au niveau des graphismes, mais également dans la narration et les combats.

Tales of Graces - F
Tales of Graces – F

Coté scénario donc, l’aventure commence en suivant la jeunesse d’Asbel et de son frère Hubert, l’histoire semble alors inoffensive, à l’image des premiers pas que les plus anciens d’entre nous auraient pu faire dans la forêt de Secret of Mana sur Super Nintendo. Au bout de ce prologue, vous reprendrez l’histoire sept années plus tard. Les caractères de chacun aillant bien évolué, avec Asbel devenu apprenti chevalier et le monde paisible Efinea divisé entre les trois grandes nations. Le scénario pourra alors prendre son envol.

Cependant, les phases de dialogue cassent le rythme du jeu. Comme dans Eternal Sonata, dont Tales of Graces tire beaucoup, les animations des personnages dans les cinématiques 3D sont vraiment molles et certains dialogues se font à l’ancienne dans un genre BD/Manga. Le joueur, moi le premier, aura donc tendance à vouloir retourner un peu trop rapidement sur le terrain, au risque de ne pas profiter entièrement de l’intrigue.

Enfin, parlons combats et évolutions. Sans pouvoir comparer cet épisode aux précédents,tales-of-graces-f-playstation-3-ps3-1346853586-572 le gameplay repose sur des affrontements en temps réel à l’image de la série Legend of Zelda. Le joueur contrôle un des combattants qui pourra réaliser des actions d’attaque ou de défense. Il est aidé par son équipe, contrôlée par intelligence artificielle, ou comme je l’apprécie dans Eternal Sonata, par un autre joueur venant passer un peu de temps avec vous sur votre PS3. Au bout de chaque combat, vous remportez des points victoire et objet, qui vous permettent de faire évoluer vos personnages. Ceux-ci peuvent également recevoir des titres qui influencent les compétences et méthodes de combats, de façon comparable avec d’autres titres RPG.

Tales of Graces - F
Tales of Graces – F

Si au départ les combats sont très, voir trop simples, ceux-ci se montrent petit à petit plus subtils et tactiques. Il faut surveiller sa jauge d’actions disponibles autant en attaque qu’en parade. Il est bien sur possible de réaliser des attaques spéciales et des combos. Néanmoins, le début de l’aventure donne l’impression de simplement bourriner sur des petits monstres, sans trop réfléchir.

La PlayStation 3 a peu de titres frais et colorés comme Tales of Grace et celui-ci donne clairement envie de se plonger dans l’aventure. Si vous avez apprécié des titres comme Final Fantasy IX et Eternal Sonata, vous devez vous jeter sur ce jeu sans attendre, … Noël approche, faites-vous plaisir !

25 ans de Final Fantasy

25 ans de Final Fantasy

Cette semaine, la bande à OC Remix a mis à l’honneur la série Final Fantasy pour son 25ème anniversaire. Ses musiques mythiques, à l’origine composées par Nobuo Uematsu, sont devenues légendaires, notamment grâce à des thèmes récurrents, d’épisodes en épisodes. Bon, j’imagine que beaucoup d’entre-vous savaient déjà que la série tire son nom de la situation financière dans laquelle, jadis, se trouvait Square. Pensant réaliser là le dernier projet de son équipe, Hironobu Sakaguchi l’intitule « Final Fantasy » : la création finale. L’album est à télécharger gratuitement ici : http://encounter.ocremix.org/

 

Bye bye Spotify

Bye bye Spotify

Pendant des années j’ai attendu que le service Spotify débarque en Belgique… ce fut long, très long et on peut le dire, c’est grâce à son intégration dans Facebook que celui-ci a fini par être dispo chez nous. Spotify, c’est un player « cloud » qui permet d’écouter sa musique un peu partout (moyennement paiement parfois) et de pouvoir partager ses goûts avec d’autres (ses amis Facebook par exemple).

Le soucis, c’est que mes goûts représente 80% de musiques libres… du Cyborg Jeff bien entendu, mais également des tas des trucs venant de la Demoscène ou OCRemix. D’excellents artistes tels que Logic Dream, Spaneo, Gdream, Alkama, Maf, Makke, Funky Fish, Elwood, Radix, Kb, Daniel Somma, D-Fected Notes, Zircon, Kangaroo Music, Bliss, Virt, Mark Cooskey, Rob Hubbard, Koji Kondo, Dave Wise, Alexander Brandon, Nobuo Uematsu, Akira Yamaoka, Sonic Wanderer, X-Formz, Braincells, Tepid, Carbohydrom,…

Or donc, tout ce petit monde n’existe purement et simplement pas pour Spotify, certes je peux les écouter, mais pas les partager ni même en informer mes amis Facebook dans mes titres écoutés… Franchement, que vous sachiez que j’ai écouté Axelle Red et les Spice Girls entre deux titres d’Helmut Fritz… je m’en fous royalement !

Du coup je me suis dit,… et si je voulais que mes morceaux Cyborg Jeff soient reconnus par Spotify, je dois faire quoi ? Et bien je dois m’inscrire de manière payante (genre 19€ pour 2 titres) chez un partenaire « label » de Spotify pour qu’il s’occupe de mon cas… Bravo, en gros, je dois rentrer ce système de @#{#de de monde de requin de la musique…

Chnouf, vous me voulez, et bien je resterais sur LastFM, Jamendo et Bandcamp