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Vacances bien remplies, mais vacances finies

Vacances bien remplies, mais vacances finies

Finies les vacances. J’ai moi déjà repris le chemin du bureau pour préparer une 3° saison de MOOC ULiège. Aujourd’hui, Rose disait un dernière au revoir à Andy, Anna, Catherine, Kessy à la crèche. Et oui, lundi elle suivra les grands pour entrer à l’école ! Oui, les vacances sont finies.

Finies, mais bien remplies. Je suis plus que satisfait de tout ce que nous avons fait ensemble cet été. Il y a bien sur eu notre Trip dans les Landes dont j’espère vous avez déjà été découvrir les photos, mais pas que…

Ici en Belgique, nous avons profité de cette belle météo pour nous rendre à Plopsa Coo, Pairi Daiza et Bobbejaanland et le Weekend Médiéval de Remouchamps. Je vous avoue que les parcs d’attractions belges sont loin de proposer des offres attrayantes pour les familles nombreuses. Cette année, nous avions tenté d’optimiser un peu les choses avec un abonnement à Pairi Daisa offrant en principe des réductions intéressantes dans d’autres parcs. Nous comptions sur un -50% sur le parc Efteling qui a modifié son offre par un -5€ nettement moins intéressant. Nos abonnement nous permettait de réduire à -40% les entrées aux parcs Plopsa, -60% pour Bobbejaanland, mais tout cela uniquement sur les tarifs “adultes”… Bref, si le concept abonnement + réduction à poursuivre pour l’année prochaine, nous pensons optimiser les choses d’une autre manière… Quoi qu’il en soit, c’était l’occasion de profiter cette année un peu plus de Plopsa, maintenant que Rose à dépasser le 1m, de découvrir Bobbejaanland avec les plus grands et de profiter des Estivals de Pairi Daiza pour aller écouter Newton Lawrence et son mini-piano. Par contre, la fête de médiéval de Remouchamps et son tarif familles nombreuses nous a grandement plu, avec de nombreuses activés et la rencontre de Pavard le Passeur d’Histoires.

Reste qu’il est parfois encore compliqué de jongler avec les règlementations des diverses attractions qu’on est 2 adultes et que l’on a 4 jeunes enfants.

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Mon album Esperanza a 20 ans

Mon album Esperanza a 20 ans

Notre Kot dans le quartier de L'Hocaille à Louvain La Neuve
Notre Kot dans le quartier de L’Hocaille à Louvain La Neuve

Janvier 1998, pour mes vingts ans, mes amis s’étaient rassemblés pour une petite fête surprise à la maison. Cela me faisait vraiment plaisir de les revoir tous près de moi, car il y a 20 ans, j’étais parti découvrir le monde en kot à Louvain La Neuve. Etudiant, futur ingénieur du son à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD), je m’étais envolé de la maison, j’avais quitté les pots du haut de Seraing pour apprendre un peu la vie !

Et à cette époque, ma vie c’était la musique ! Très vite j’allais faire de belles rencontres. Mon ami Didier Rombauts bien sur qui allait partager cette grande aventure avec moi. Une grande amitié allait se construire, remplie de grands projets. Sa culture musicale était bien différente de la mienne. Piano, Basse, Metal, symphonie… il allait m’ouvrir à d’autres choses que la musique carrée de mon soundtracker. Avec Damien Bruindonckx, Antoine Reekmans et Damien Deville allait naitre l’Expérimental Association From LLN entre deux parties de Worms.

Les études d’ingénieurs du son étaient passionnantes et allaient elles aussi faire évoluer ma manière de faire de la musique, expérimenter, utiliser d’autres outils avec notamment l’achat d’un Tascam Porta Studio II qui allait me permettre d’améliorer l’enregistrement des voix pour les morceaux chantés grâce à ce multipiste portable sur K7. Le concert de Luc Baïwir aux fêtes de la musique ou encore la découverte du magasine Future Music Magasine allaient également donner de nouvelles impulsions à mes créations sur mon nouvel ordinateur, un Cyrix 166mhz acheté à mon ami Cédric Vanrutten.

Cyborg Jeff en mode IAD - 1997
Cyborg Jeff en mode IAD – 1997

Fin de l’année 1997, je commençais à préparer mon nouvel album Esperanza, un titre porteur d’espoir de bien de choses et notamment celui de faire carrière dans la musique, que les nombreuses rencontres faites jusque là finissent par porter leur fruit, qu’un jour du Cyborg Jeff passe à la radio et s’achète dans les magasins… A l’époque, faire un album CD n’était pas encore si facile. Le premier album Divagation avait été réalisé sur le nouvel ordinateur de mon ami Vivien, mais avait nécessité une complexe organisation pour arriver stocker l’ensemble des pistes sur sa machine. Pour le second ‘Summer Island’, Valentin et moi avions fait appel à un ‘Piratedébrouillard’ à l’équipement dernier cri pour faire la gravure de la maquette. Ce troisième album fut une belle surprise que Val avait choisi de me faire… et pour la petite anecdote, il y manquait un titre que j’imaginais alors comme la pièce maitresse de mon futur album et qui n’apparaitra que dans l’album suivant.

Aujourd’hui ce 3° album fête ses 20 ans. Je lui avais déjà offert une nouvelle pochette il y a 10 pour sa ré-édition en ligne sur Jamendo, j’ai cette fois retravaillé l’ensemble des morceaux pour qu’ils soient en stéréo (ce qui n’était pas le cas à l’origine) et retravaillé un peu le mastering pour leur donner un peu plus de peps que le son original d’Impulse Tracker. J’ai également profité de l’occasion pour ajouter quelques morceaux bonus qui n’avaient pas trouvé place dans l’album CD original.

C’est l’occasion donc de vous inviter à redécouvrir ces musiques et à nouveau remercier tout ceux qui avaient participé à cette belle aventure :

Simon Boigelot, Valentin Boigelot, Damien Bruindonckx, Damien Deville, Stéphanie Dricot, François Janssen, Pierrick Hansen, Delphine Jacqmard, Marie Martin Nadine Martin, Sylvain Martin,  Bruno Quoidbach, Antoine Reekmans, Didier Rombauts, Jacques Siroul, La chorale Tétracorde et Cédric Vanrutten.

20 ans plus tôt : Divagation

20 ans plus tôt : Divagation

Retour en 1997, où je venais donc de passer depuis peu le cap de mes 19 ans… Une année particulièrement marquée par les sons incroyables de Faithless, Sash!, DJ MD ou BBE qui auront une grande influence dans les différentes compositions que vous retrouverez dans cet album.

Pochette originale de l'album Divagation, avril 1997
Pochette originale de l’album Divagation, avril 1997

Nous sommes au moi d’avril et mon meilleur ami et voisin, Vivien venait d’équiper son PC d’un graveur de CD ! (Waaoww).. si si, pour l’époque un graveur de CD, ce n’était pas commun et j’allais donc pouvoir créer mon premier album CD !! Pour vous rafraichir la mémoire, à l’époque je composais depuis 2 ans en « mode tracker » sous Impulse Tracker, logiciel de musique sous DOS, issu du monde Amiga.

Le concept est assez puissant pour l’époque, puisque à l’inverse de la plupart des logiciels de M.A.O., le programme ne mémorise pas uniquement la partition jouée (comme en midi qui serait rejouée de manière différente sur chaque synthétiseur) mais contient également les samples (échantillions) personnalisés qui serviront à créer les instruments.

Ne vous attendez pas à un album hyper perfectionner donc, je suis alors équipé d’un Pentium 120 mhz avec 8mo de mémoire.. chaque morceaux, est enregistré par la sortie son de mon PC vers l’entrée son du PC de Vivien… hors les disques dures de l’époque font rarement plus 600mo.. en enlevant une grosse 50aine de méga pour Windows 95.. il n’y a pas de quoi graver un CD entièrement.. il faut donc limiter l’album à 15 pistes. (+1 bonus dans la S.E. de 2002).

Si l’album original ne comptera que 15 titres en MONO, ce nouvel album “anniversaire” restaure tous ceux-ci en stéréo et inclus également 10 titres qui avaient dû être abandonnés ou améliorés par la suite : Trip to Aywaille City, Come on Baby, Alors regarde, Qu’est-ce que je fous ici ?, This day was a good day, Voyage au bout du monde ainsi que les versions chantées de Give me the night et Hey Mister DJ.

Néanmoins, Divagation n’est pas juste une histoire de technologie musicale, c’est avant tout une histoire d’amitié et de dernière années de Rétho !

cyborgjeff-divagation-20 ans

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Gimme an Amiga

Gimme an Amiga

Fin 1993, alors proche de mes 16 ans, mes deux pots Pierrick Hansen et Romuald Dispa avec qui je trainais pas mal débarquent un mercredi après-midi à la maison avec l’Amiga 500 de Romu.

Une belle machine pour les jeux-vidéo bien sur, j’avais déjà pu m’en rendre compte sur la bécane de Bruno Devalkeneer et dans les magasines Gen4 et Joystick… mais ce n’était pas vraiment ce qui nous intéressait ce jour là. L’amiga 500 et sa technologie audio avait permis à bien des musiciens de faire des merveilles avec des logiciels de SoundTracking, permettant de transformer un échantillons (samples) en tant qu’instrument de musique.

Pendant de longs mois, j’allais rêver avoir un Amiga afin de créer de la musique avec autre chose que le Music Processor de mon Commodore 64. Mais les chances de voir notre PC 80386 remplacé par cette machine était quasi-nul. Petit à petit celui-ci allait s’offrir quelques améliorations, fier de ses 40mhz et son mega de mémoire, une carte VGA et l’écran nécessaire venait nous offrir la couleur, ainsi qu’une carte son Sound Boomer, compatible Sound Blaster… plus qu’à trouver un logiciel adapté !

Cela sera pour juin 1995, je vous en avais déjà parlé en son temps. En un peu plus d’un an, je composerais alors près de 300 modules avec Fast Tracker et Scream Tracker, bien évidemment dans la veine des productions Amiga, modèles par excellence : 4Mat, Moby (Frédéric Motte), Bjorn Lynne, Barry Leitch et bien d’autres.

Bref, ce nouvel album “Gimme an Amiga” est dédié à cette époque. Les titres ont été composé entre la fin d’année 1995 et décembre 1996, légèrement remastérisé pour cet album, histoire de vous offrir un petit plus comparativement au fichiers .MOD originaux, bien souvent signé de mon pseudo Mc Piet, qui n’avaient jusqu’ici été “édités” qu’en version K7 audio. Et en petite surprise, une version remix réalisée par Xenon (Fabrice Tonnellier) du titre Beyond the Galaxy !

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Que nous reste-t-il ?

Que nous reste-t-il ?

Bon, aucun internaute n’ignore la bombe lancée par “Les Etats-Unis” sur notre petit cyber univers, faisant disparaitre les MegaUpload, SonicShare, BtJunkies et bien d’autres sites utilisant diverses techniques de partage de fichiers,… le plus souvent soumis à la dure loi des majors et ayants droits. En soit, cela ne va pas vraiment grandement changer ma vie pratique, mais j’avoue avoir déjà eu recours à ce genre de plan B pour voir un épisode manquant d’une série, lorsque mon Voocorder ma lâchait lâchement ! Le soucis, c’est que nous reste-t-il concrètement pour nous divertir dans ce monde austère. Un jeu neuf coute plus de 60€, ce n’est pas rien quand même.. Tiens aurez-vous remarqué que Rayman Origins est déjà bradé à 29€ en version boite, alors que son homologue dématérialisé en coute toujours 59€ ! Woow, génial le concept du dématérialisé. Même prix, mais pas de BluRay et de packaging à faire, uniquement de la bande passante et de l’espace disque à consommer !

Coté film, ce n’est guère mieux, je suis abonné BeTV et 100% heureux d’ailleurs, je n’avais dès lors pas constaté que le grand vidéo-club près de chez moi avait fait faillite ! Arf, et bien avec la disparition de MegaUpload, je me demande quand même comment feront le commun des mortels sérésiens pour regarder un bon film sans dépenser 24,99€ pour un nouveau film ou 20€ pour deux places de cinéma ! Parceque quand même 3€ la location avec même du 3+1 gratuit les weekend, c’est légal et économique. La VOD est loin d’être aussi attractive, 4,50 à 7,5€ pour un film à regarder dans les 24h. Même Be@lademande, tout gratuit qu’il soit pour ses abonnés est empêtré dans une législation illogique. 24h pour regarder un film entamé alors qu’une fois sur le voocroder on peut le regarder quand on veut, autant de fois qu’on le souhaite… Comme à la bonne vieille époque des K7 vidéo !

En parlant K7, j’en reviens encore à l’époque des K7 audio de mon adolescence. Bénies fussent-elles, je n’aurais jamais pu payer autant de CDs de musiques avec mes 100Fb / mois, l’échange de fichier média est-il réellement si problématique ? Pcq bon, 0,99€ pour un morceau de musique, cela doit représenter à peine 0,15€ pour les réels auteurs. Le reste c’est pour la plateforme de distribution et les majors.

Oooh tant bénis du matérialisé reviens nous, reviens nous..