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Étiquette : Game of Thrones

Les films du mois : L’agence

Les films du mois : L’agence

L'agence

L’agence (2011) 10/10

Voilà près de 3 ou 4 ans que ma soeur m’a dit ! « Tu as vu le film L’Agence ? » J’avais répondu par la négative, puis ce fut mon paternel qui me confirma alors que le film était vraiment bien. J’ai donc longtemps attendu son passage sur BeTV, ai-je du louper quelques choses ? J’ai malgré tout gardé dans un coin de ma tête qu’il y avait un intérêt certain à un jour voir ce film dont j’avais vu la bande en son temps… J’ai acheté le film pendant les vacances, et je me suis enfin décidé à le regarder…. Waouw ! Voilà clairement un film qui mérite un 10/10 parvenant à prendre le bon de Matrix ou Inception tout en y mettant les sentiments et la dose de romantisme nécessaire, prenant bien le temps de découvrir les personnages, leur âme, posé, mystérieux avant que la course folle ne se mette en place ! Merci petit soeur pour le bon filon !

Les jardins du roi (2015) 8/10

J’aime assez bien me plonger dans ce genre d’ambiance, autour du château de Versaille, à la belle époque. On y suis ici Sabine de Barra qui a en charge la réalisation d’une partie des jardins du nouveau palais de Louis XIV. Le film est assez lent, et nous laisse un peu le temps de révasser et vivre les émotions des différents acteurs dont Kate Wisley et Alan Rickman qui y sont parfaits. Quoi qu’il en soit, une part du rêve s’évapore, quand on sait que tout ceci n’est que fiction et qu’il n’y a jamais eu de femmes en charge des jardins du palais…

Nos étoiles contraires (2014) 8/10

Il faut avouer, ce film est un superbe drame romantique. Je déteste les histoires de maladies, encore plus ce type de maladie… Mais nous n’avons aucune emprise sur celle-ci… A l’instar de la série The Big C, Nos histoires contraires, oblige un peu à ne pas vivre dans le déni. Bon, quand vous saurez qu’en plus de cela je travaille sur des capsules eLearning atour des soins palliatifs et de fin de vie en ce moment… voilà quoi.

 

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Goodbye 2014

Goodbye 2014

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Et voilà, l’année 2014 touche à sa fin. Une année plus que positive pour notre famille et que nous quitterons en en gardant le maximum de souvenirs, même si les derniers mois ont été entachés de mauvaises nouvelles que ce soit dans la gouvernance de notre pays ou les imbécilités décidées par l’Europe.

Cette année 2014 ce sera notamment et dans le désordre de magnifiques moments en famille et avec les enfants, de belles découvertes vidéoludiques (Beyond Earth, Godus, Kirby, Mario Kart 8, Rayman Legends, Thiny Thief, Simcity, Bravely Default,…), de superbes reportages de mariage avec Quenalove, l’arrivée du Nikon D750, l’entrée à l’école d’Alice et Juliette, l’arrivée des musiques de Cyborg Jeff sur Spotify, notre nouvelle Peugeot 5008, de nombreuses heures de jeux avec Charly et les LEGO, Game of Thrones, 14 ans de bonheur avec ma petite dame, ma tête dans Google map, la mise en place du nouveau studio de Petite Snorkys Photography ainsi que celui d’eCampus, Le Hobbit en 48fps, d’excellentes avancées dans Final Cut Pro X, notre déménagement dans la grande maison à Esneux,  un nouveau Bilou, la superbe bataille entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton, la fin de l’aventure Be-Games et le début de Press Start, Les Belges au Brésil avec les mains en l’air, alé, alé, alé, un superbe Halloween, la découverte de la WiiU, des nouvelles d’Harry Potter, le mariage de Valentin, le début de la Formule E, la sortie cartouche de Power Glove, et bien, bien d’autres choses….

D’Adam Young à Lindsey Stirling

D’Adam Young à Lindsey Stirling

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Si cela vous revient peut-être, j’ai découvert l’artiste Adam Young mieux connu sous le nom d’Owl City en 2009. Ce fut une révélation musicale sur bien des domaines. A cet époque, avec l’arrivée imminente de mon petit garçon, j’avais fortement sorti la tête du monde de la musique, mais surtout cela faisait des très nombreuses années que je m’étais uniquement focalisé sur la musique liée au monde de la DemoScène. Avec son style si personnelle, Owl City allait me réconcilier avec la musique moderne, avec tout simplement le plaisir d’attendre et d’acheter un album de musique.

Il y a quelques semaines, Adam annonçait son nouveau single en collaboration avec Lindsey Stirling, et là je m’attendais donc à un duo vocale. Le morceau étant disponible gratuitement après un petit PromoGames, ce n’est qu’au bout de quelques écoutes que je constate qu’il n’y pas de chanteuse dans ce morceau…. je fais donc une petite recherche sur la toile pour en savoir plus sur Lindsey Stirling… et là POUM je m’en prends plein les oreilles !

Lindsey Stirling fait partie de ces artistes NextGen qui vivent à travers Youtube et qui donc propose de très nombreux clips vidéos de leurs musiques, j’avais donc de quoi découvrir… Entre les reprises violon + acapella des grands titres de Disney, Starwars et Game of Thrones, ce sont surtout ses compositions personnelles qui m’ont époustouflés ! Ce mélange de musique électroniques modernes mélangé avec une mélodie jouée au violent complètement démente est tout à fait incroyable, inattendu,… Bref, je suis FAN, et j’ai donc acheté le nouvel album « Shatter Me » sorti il y a une semaine.


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lindsey-stirlingAvec son petit air elfes des bois, cette jeune américaine a été révélé par l’émission America’s Got Talent ! Entre temps, le nombre de singles et collaborations réalisés est impressionnant (notamment avec Peter Hollens, Pentatonix, The Piano Guys et donc Owl City)

Avec cette nouvelle découverte musicale mon univers s’est ouvert vers de nouveaux artistes, tel que Peter Hollens chanteur acapella.

A découvrir donc :

Lindsey StirlingPeter HollensAlex GOwl CityPentatonixThe Piano Guys

Et merci à mon frangin Pype qui m’avait déjà fait découvrir trop rapidement ces artistes…


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Video Games, jusqu’à la dernière page.

Video Games, jusqu’à la dernière page.

Et voilà, je viens de terminer les dernières pages du roman Video Games, un livre présenté un peu avant Noël comme le « Twilight » pour Geek fan de jeux vidéo et mettant bien en avant sa paternité par le scénariste de la série en vogue : Game of Thrones.

Commencé il y a seulement 2 mois, j’ai été assez rapide pour venir à bout des 300 pages de ce roman. Il me faut bien admettre que le début m’avait plutôt bien attiré, et j’avais enfilé les chapitres rapidement pendant mes vacances à Montpellier. Mais rapidement l’ambiance qui me plaisait s’est évaporé et fil des chapitres la motivation à pour suivre la quête d’Adam Pennyman n’était plus là.

C’est vrai que j’avais pourtant bien accroché à l’approche métaphysique étonnante proposée sur Pacman ou Donkey Kong. A la relation ambiguë entre le singe, la princesse et le charpentier… à l’espace intemporel que parcours Pacman lorsqu’il traverse le tunnel,… mais hormis cela, de nombreux éléments ont commencé à me déranger.

Je pense que tout d’abord, le plus difficile est de pouvoir s’identifier à Adam. Ses réflexions entre sa quête aux motivations tordues et le monde autour de lui, son boulot, « les femmes » est tellement bizarre que l’on ne peut s’y retrouver. J’ai même eu de fil en aiguille un besoin de me désolidariser complètement de toute ressemblance éloignée à quelqu’un comme lui.

On sent également fortement une grosse différence de qualité et d’intérêt dans la narration entre certains chapitre. Et pour cause ! A l’origine, il s’agit d’une nouvelle « Lucky Wander Boy » écrite au début des années 2000. Elle raconte l’histoire d’Adam qui part à la recherche désespérée de la conceptrice d’un jeux-vidéo très rare qui l’avait marqué quand il était gamin… Autour de cette dernière, D.B. Weiss à broder une histoire un poil plus complexe,… juste un poil. Alors que je m’attendais à une histoire « moderne », on sent très vite des références à un univers « Geek » qui n’a existé qu’une fraction de seconde dans notre monde…

En effet en 2013, une histoire qui se place à l’époque de l’arrivée des d’Internet et des Start up à la Yahoo et Caramail, fait bien vieillotte.

Bref, très rapidement, le concept du catalogue de jeux obsolète, laisse place à des délires sur des jeux qui n’existe pas en réalité, tel que Eviscerator et Lucky Wander Boy… Et j’ai un peu de mal à vraiment accroché à tout cela.

Bref, Video Games reste pour moi une déception. Je dois bien dire que je préfère mille fois lire un bon Pix n Love pour rester dans le sujet. Mais au moins suis-je arrivé au bout !

Je passe donc maintenant au roman Les Âmes Vagabondes, qui vient d’être transposé au Cinéma.