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Apocalypse Now : le point

Apocalypse Now : le point

Western Digital 2to - burnedJ’ai les mains dans l’informatique depuis de nombreuses années, ce qui fait que je transbahute des données numériques depuis près de 30 ans. Sans compter la disparition de toutes mes disquettes Commodore 64 et des données qu’elles contenaient, le premier grand drame s’est produit en juin 1997 où un montage téméraire d’un lourd disque dur s’est détaché percutant le deuxième disque dur de la machine. Mon frère mis alors en place l’opération Jésus Christ pour tenter de sauver le plus de données possibles. Malgré nos sauvegardes sur bande magnétique et un backup en multidisk sur 47 disquettes, de nombreux fichiers ne purent être sauvés, dont quelques compositions musicales et surtout plusieurs jeux-vidéo que nous avions réalisé au sein de P.P.P. Team Software.

A partir de cette date, j’ai commencé à mettre en place une stratégie de backup sur CD-Rom régulière. Notre disque dur ne dépassait pas à l’époque les 650mo d’un CD. Les autres cas de figure de crash de données que j’ai vécu se sont étrangement passés dans des circonstances similaires, lors de moment clé de rassemblement de données critique sur un même support avant la mise en place d’une nouvelle méthode d’archivage… Vais-je devoir en tirer des conclusions ?

Quoi qu’il en soit, l’épisode de la nuit de jeudi à vendredi de juillet 2013 aura pour nom de code Apocalypse Now ! Alors que je travaillais depuis 3 semaine à une refonte complète de ma stratégie de backup / stockage de fichiers vidéo qui devait être opérationnel pour le weekend, j’ai retrouvé mon disque de 2to WD Black brûlé !

L’incendie n’était d’ailleurs pas très éloigné, puis que de la suie et forte odeur de brûlé ont été constaté le matin en entrant dans le bureau. Le PC n’avait pas réellement broncher, puis qu’il était toujours dans la session Windows, m’annonçant juste que le périphérique était déconnecté. Dans la tour pourtant on peut constater les traces de brulure sur la carte et les connecteurs du disque. Les prises en provenance de l’alimentation avaient fondu et le cable d’alimentation du ventilateur de façade également.

Les pertes sont importantes, puisque le disque ne démarre pas, même en changeant la partie électronique, cependant dans mon “malheur” je suis tout de même content d’avoir eu un solution de backup importante derrière mois, même si pour cause de réorganisation, elle n’était plus 100% opérationnel depuis quelques semaines.

Difficile de déterminer la cause exacte de l’accident. Le disque dur en question était encore assez jeune, un peu plus d’un an mais il était fortement sollicité, comme toute la machine. Cette dernière avait presque 4 ans et venait très récemment de montrer des soucis de surchauffe processeur qui l’avait fait rebooter deux fois en juin.

Pour la petite histoire j’avais déjà pu déplorer quelques mauvaises aventures ces dernières années.

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Scoop : Pourquoi les clés USB claquent-elles si vite ?

Scoop : Pourquoi les clés USB claquent-elles si vite ?

Paf, paf… 3 clés USB qui lâchent coup sur coup. Même modèle, à quelques semaines prêt le même âge. C’était pour peu relativement surprenant, et inquiétant à envisager comme support de stockage unique. Même si elles n’ont pas remplacé l’icône de sauvegarde représentant une disquette, les clés USB ont rapidement supplanté ces dernières pour promener dans notre poche nos fichiers “importants”. Je suis tombé aujourd’hui sur ce dossier intéressant à leur sujet sur Les Numériques.

“(…) même si ça fonctionne bien, sous Windows en particulier, débrancher sauvagement une clé USB réduit chaque fois sa durée de vie ! on trouve couramment de la mémoire de type TLC dans les clés USB. oui, la durée de vie des clés USB est réduite. Il ne faut pas considérer ce support comme fiable dans le temps. (…) Sur une clé USB, la durée de rétention des données est inférieure à 10 ans et le risque de perte de données est relativement élevé. Le moyen de stockage le plus sûr à ce jour reste le disque dur.”

A l’heure des Jeux Olympiques !

A l’heure des Jeux Olympiques !

Epyx Summer Games - C64Aucun d’entre vous n’aura pu louper le lancement des Jeux Olympiques de Londres le weekend dernier. Entre les diverses chroniques à la radio, j’ai eu envie de revenir quelques années en arrière, à l’époque où les J.O. s’invitaient également sur les disquettes de mon Commodore 64 !

Depuis toujours les jeux de sports ont su rassembler les joueurs sur leur écran. Ce fut le cas en 1984 avec Summer Games d’Epyx qui trouvait là une bonne opportunité pour ré-exploiter l’excellent système d’animation réaliste de personnages proposé un an plus tôt dans le jeu bien connu Impossible Mission. Avec Summer Games, Epyx allait pouvoir surfer sur la vague des J.O.

Et justement, les Jeux Olympiques de Los Angeles ont un petit quelque chose d’historiquement intéressant. En effet, c’est à partir de cette date que les Jeux entrent dans l’air du marketing, des sponsors et de la rentabilité, ce qui implique beaucoup de publicité autour de ce thème dans notre quotidien de petit écolier… Je me souviens que même Peyo avait profité de l’engouement avec le 11° tome des Schtroumpfs.

Bref, avec Summer Games, voilà que nous pouvions inviter plein de copains à la maison, petite sœur comprise, histoire d’organiser un grand évènement sur notre écran monochrome avec jusqu’à 8 joueurs différents. Saut à la perche, plongeon artistique, course, gymnastique,… de quoi varier les plaisirs et donner l’envie de s’améliorer à chaque partie !

Epyx Summer Games - C64Casual avant l’heure, Summer Games n’explose pas la puissance du C64, mais il se montre très réussi et exploitant avec originalité le joystick (au point d’en exploser quelques uns au sprint) dans les différentes activités. Musicalement, c’est assez basique, mais pour l’époque choisir son drapeau avec l’hymne national en musique de fond était vraiment très intéressant et enrichissant pédagogiquement. Cela permettait de facilement amadouer les parents quand même !

Epyx ne fut pas la première société à exploiter le thème des Sports olympiques, puisqu’un an plus tôt, Konami proposait Track & Field en borne d’arcade, que je n’ai pas connu. A l’époque le concurrent direct de Summer Games était Decathlon d’Activision, plus difficile et moins varié.

Summer Games connut une suite, un épisode dédié aux jeux d’hiver et en 1987, une série liée aux sports plus marginaux tels que le BMX ou le Skateboard dans California Games.

Un article initialement rédigé pour Be-Games.

Backup

Backup

Les années passent et ma vie numérique devient de plus en plus encombrante. Si déjà il y a 15 ans j’étais à court de bonnes solutions, c’est malheureusement quand sa lâche que je finis par passer à quelque chose de plus radicale. À l’époque par exemple je sauvais mes petites musiques sur un gros fichier RAR partagé en près de 45 disquettes. Peu fiable, j’ai fini par tenter les backup sur CD avec l’aide de mes amis, heureux processeurs de coûteux graveurs de CD. Mais la taille des fichiers est devenues de plus en plus importantes. Si je peux me suffire de backup sur BLuRay de 50go pour tout ce qui est photo par exemple, je n’avais pas de réelle solution pour conserver mes projets vidéo, souvent plus gros qu’un seul BluRay depuis l’arrivée de la vidéo HD.

Au bureau, j’avais déjà une solution fiable. C’est que la je ne peux pas le permettre de perdre mes 10 années de montage vidéo. 2x 2 disque de 1to en raid0 et backup hebdomadaire sur notre serveur. 2 problèmes sont depuis apparu. Tout d’abord, l’espace disque est saturé et deuxièmement à moi seul, je sature mon serveur de fichier. Certes le raid 0 offre une fiabilité en cas de crash d’un disque, en contre partie il rend extraimement lent les accès disques, ce qui n’est pas l’idéal pour monter de la vidéo. Je vais donc repasser sur un seul disque de 2to. Pour les backup, sous les bons conseils de Parmy, j’ai été jeté un œil au solution NAS proposée par synology avec beaucoup d’intérêt. Très intuitive à installer et configurer, elles semblent aussi s’intégrer facilement dans un environnement Windows, Mac et Linux. Avec un Raid0 de 3to, l’affaire devrait être au poil une fois que j’aurais mis en place une stratégie de backup probablement nocturne.

À la maison, c’est un peu plus compliqué… Un peu beaucoup. Pour les photos, sur l’iMac, j’utilise Time Machine avec un disque dur externe en firewire. Et je couple cela a un backup plus ou moins tous les 2 mois sur BluRay, ainsi que sur mon PC. Le risque de perdre qqch est donc assez faible.

Sur le PC, je n’ai rien d’automatique et cela m’embête. J’y suis de moins en moins, les seules choses importantes sont mes projets Web et surtout vidéo qui comme je le disais sont très encombrant. De fait une fois un projet termine et rendu au client, j’en conserve les fichiers montés AVI bruts sur mon disque durs de backup… Jusqu’au jour ou celui a décidé de me faire quelques secteurs défectueux, et essentiellement sur mon mariage. J’ai bien sur les DVD et BluRay vidéo de tout cela, rien de grave de perdu, mais cela me fait constater que je devrais également envisager dans le futur une solution en raid0 synology! Mais ça consomme quoi?? Car l’un de les autres soucis, c’est que l’on PC et son alimentation 750watt ce n’est déjà pas rien. Si je dois laissé tourner trop souvent celui-ci en plus d’un NAS pour les backups, mon fournisseur d’énergie va encore se frotter les mains.

Dans sa jolie boite !

Dans sa jolie boite !

J’ai un peu manqué de temps pour vous en parler, mais il y a quelques semaines, je ramenais à la maison cette magnifique boîte oldschool, Un Commodore 64 PowerPlay Edition flambant neuf ! Je remercie d’ailleurs tout particulièrement Daniel Bair pour ce joli cadeau dont je prendrais grand soin ! Je vous ai déjà parlé quelques fois du C64, de ma jeunesse et des jeux auxquels j’y jouais… Fin des années 80, mon frère, mon paternel et moi étions devenus assez accroc à notre Commodore. Et ravi de notre passion, nous nous retrouvions tous les trois à suivre quelques petits cours de programmation en Basic le samedi matin à l’école des Bouleaux,… cours donnés par un certain, Monsieur Bair !! Clairement, la programmation a réussi à mon frangin, PostDoctorant en technologie réseau et développeur de jeux DS Homebrew à ses heures perdues… C’est qu’à moins de 10 ans il avait déjà réalisé un début de simulateur de navette spatiale : Space Mission !

Maintenant que mon bureau est bien rangé, je vais pouvoir y aménager un coin C64, mais quand j’aurais un peu plus de temps… Je pense que je conserverais ce modèle dans sa boîte jusqu’à ce que Charly soit un peu plus grand, afin de pouvoir lui montrer les débuts de l’air des jeux vidéo à la maison… Bien sur, il trouvera cela ringard, quoi que ?? Moi j’ai toujours bien aimé les trucs de mon papa !

Quid de ce C64 Power Play Edition !? Il doit faire partie des derniers modèles vendu en Belgique, tentant de rester en concurrence avec le nouveau marché des consoles de salon… C.E.S. (computer entertainment system) versys NES (Nintendo Entertainment System). D’ailleurs ce C64 est presqu’autonome, une fois connecté à la TV, on y plug sa cartouche de jeux et un PAD inspiré de la Master System.. Cela fait presque juron, tant je suis habitué à voir le gros Joystick à coté du Commodore ! Sur la cartouche, on retrouve des jeux exploitant assez bien la machine, un jeu de football, un simulateur de dragster en pseudo 3D et bien sur Rick Dangerous !! Sur la boite de l’appareil, on y voit également d’autres jeux, dont Tetris… Peut-être existait-il deux éditions à ce package Power Play !?

Aaah, quel dommage de ne plus avoir mes propres disquettes de jeux :(
Stéphane R., qui sait si tu retombes sur d’autres boites !