Archives de
Étiquette : Apple

2017 coté ciné

2017 coté ciné

2017 semblerait presque déjà loin, mais c’est pourtant encore l’heure où j’aime à m’attarder sur quelques statistiques. En 2017, nous nous sommes abonnés à Netflix. Je pensais y trouver de nombreux bons films à voir en plus des séries dont regorgent le service de VOD. J’étais donc attelé pendant les vacances à comparer les sources des “bons films” vu en 2017, 2016 et 2015. Les films prix en compte dans chacun de ces graphiques ont été vu entièrement pour la première durant l’année ciblée (et ce même s’ils sont plus anciens). De plus, seuls les films auxquels j’ai attribué la note de 8/10 auront été pris en compte. C’est ainsi que par exemple, en 2017 je découvrais pour la première fois Dirty Dancing…

L’idée de m’intéresser à ce graphique m’est venue essentiellement en me posant la question suivante : “BeTV, chaine à contenu payant, continue-t-elle toujours à m’offrir suffisamment de bons films ?” Il est vrai que j’avais en début d’année le sentiment que les films proposés collaient moins à mes gouts. Statistiquement, cela se confirme je n’ai vu que 13 bons films cette année contre 16 les années précédentes, mais c’est essentiellement dû au fait que nous avons été un peu plus au cinéma. Cette fréquentation plus régulière des salles obscures impliquant dès lors que les bons films programmées sur BeTV, nous les avons déjà vus. Il intéressant également de constater qu’entre l’offre de Netflix qui propose quelques bons anciens films en VOD haute définition et la box Evasion, bien plus efficace que l’ancien Voocorder, le besoin en achat de film sur support physique s’est réduit depuis 2015 !

Mission réussie pour Valérian et Laureline !
Mission réussie pour Valérian et Laureline !

Parmi mes films préférés de cette années 2017 on retrouve Beauté Cachée avec Will Smith, la pétillante comédie musicale La la land, la magnifique ré-écriture de La Belle et la Bête dans un décors extraordinaire, un peu de romance teenage avec Everything Everything mais également deux surprises inattendues ! Santa & Cie, le conte de Noël plus que réussi d’Alain Chabat et le film d’animation très touchant, Ma vie de Courgette.

ma critique du dernier Star Wars sur SensCritique
Force où es-tu ?

Enfin le grand absent de ce lot de meilleurs films 2017, c’est bien le dernier Star Wars qui n’était pour moi pas du tout à la hauteur face par exemple à la belle réussite que fut le passage de l’univers de Valérian sur le grand écran !

Bref, pour conclure, j’ai eu plus l’impression d’être devant un de ces énième films de super héros à la Marvel (un de ces films que je déteste) qu’autre chose… Un peu comme si la Force nous avait quittée. Le film n’en est pas pour autant mauvais, mais ce ne sera clairement pas mon Star Wars préféré. (A lire sur SensCritique)

Lire la suite Lire la suite

Scoop : Nvidia Web Driver updates for El Capitan

Scoop : Nvidia Web Driver updates for El Capitan

Nvidia Web Drivers
Nvidia Web Drivers

Les Sims 4 sous MAC sont assez capricieux en stabilité et implique d’installer les Web Drivers Nvidia de manière manuelle, mais également d’en appliquer les mise à jour. Notre iMac ne courant pas après les mises à jours OS d’Apple, nous sommes donc toujours avec El Capitan. J’ai donc enfin trouvé un lien pour pouvoir télécharger les dernières versions compatibles au départ de ce forum : https://www.insanelymac.com/forum/forums/topic/306535-nvidia-web-driver-updates-for-el-capitan-update-04062018/

 

Activer le Tascam US-144MKII et Tascam US-600 dans Final Cut Pro X

Activer le Tascam US-144MKII et Tascam US-600 dans Final Cut Pro X

2 jours que je prends la tête avec le problème suivant. Nos deux cartes son pros, la Tascam US-144MKII et la Tascam US-600 ne sont plus reconnues dans Final Cut Pro X depuis la mise à jour de Mac OSX sous “El Capitan” ! Visiblement longtemps, Tascam n’a pas proposé de drivers pour cette version de MacOSX, mais j’ai migré il y a peu l’ensemble de mon parc Mac et depuis lors il existe donc bien un driver compatible, malheureusement, si ce dernier permet bien de reconnaitre le périphérique USB dans l’environnement MAC et même d’enregistrer sa voix par exemple dans un Keynote, FCPX ne le détecte pas comme périphérique d’entrée audio disponible pour réaliser un enregistrement de voix hors champs.

Périphérique non détecté dans FCPXAprès avoir testé l’ensemble sur différentes machines (Mac Pro, iMac) sous El Capitan ou même Sierra, dans FCPX 10.1.6, 10.2.3 et 10.3.2, rien n’y fait, cela ne fonctionne pas !

Les précédents drivers pour Maverick rendent malheureusement le système El Capitan plus qu’instable, avec des erreurs brutales et des redémarrages aléatoire, mais j’avais quelques minutes réussi à stabiliser l’ensemble pour constater que FCPX peut alors détecter la carte son et faire un enregistrement. Il y a donc d’une part des éléments manquants dans la version du drivers compatible El Capitan sortie négligemment chez Tascam et/ou un problème dans la manière de récupérer un périphérique entrée dans le logiciel d’Apple.

Configuration audio et midi

Prêt à jeter l’éponge, après avoir tenté de trouver où était caché les drivers une fois installés et si je pouvais tenté de mixer deux versions, j’ai fini par trouver une solution dans l’outil de “configuration audio et midi” que l’ont trouve dans la partie “autre” des logiciels Mac. Je peux donc y retrouver l’ensemble des périphériques listés y compris mes produits Tascam, mais je peux également en créer de nouveaux ! J’ai donc créé un nouveau périphérique agréé en sélectionnant alors ma carte Son Tascam, et miracle, FCPX peut alors utiliser le périphérique agréé comme source audio !

Lire la suite Lire la suite

Along the edge

Along the edge

BDVD – Le Manoir
BDVD – Le Manoir

C’était il y a bientôt 15 ans, je venais de m’acheter une Playstation 2 et je disposais pour la première fois d’un lecteur DVD sur ma télévision. Je me souviens avoir été séduit par un concept « novateur » à l’époque : le BDVD ! L’idée était de raconter une histoire sous forme de bande dessinée dans laquelle on promenait le lecteur-spectateur qui avait des choix à poser afin de progresser dans l’histoire. Un concept qui me plaisait beaucoup, mais dont le résultat fut au final assez moyen avec un scénario très classique de meurtre dans un château à élucider et un dessin, somme toute, très banal. Pourtant le principe de choix avait un potentiel intéressant et j’ai souvent été par la suite très réceptif à ce genre de démarche comme dans Shadow of Memories (PS2, Konami) ou plus récemment Heavy Rain (PS3, Quantic Dreams).

Si je vous parle de tout cela, c’est que je me suis laissé séduire par une publicité m’invitant à découvrir « Along the Edge », une nouvelle interactive à découvrir sur support tablette ou Steam. À mes yeux, les iPad et déclinaisons sont des outils remplis de chouettes choses noyées dans un fatras de trucs inutiles proposés par l’Apple Store. Je ne trouve qu’assez rarement mon bonheur, mais je me devais ici de vous partager ma joie d’avoir mis le doigt sur quelque chose qui colle parfaitement au média tactile.

Soyons donc clairs dès le départ, Along the Edge n’est pas un jeu vidéo dans la mesure où il n’y pas de « gameplay ». Il s’agit d’un « Interactive Graphic Novel » que l’on pourrait présenter comme un livre illustré où vous aurez à prendre des décisions.

Ca ne vous parle pas ? Surtout ne passez pas votre chemin, laissez-moi vous convaincre.

Glissez-vous sous votre couette, dans votre sofa au coin du feu, dans un petit coin tranquille (que sais-je ?) et commencez l’aventure. Comme dans un bon roman, vous vous retrouvez plongé dans la vie de Daphnée, jeune chercheuse qui vient de décider de tout quitter pour partir loin de la ville…

Along the edge, iPad
Along the edge, iPad

Dès le départ, la situation est floue et on ne vous distille que peu d’informations sur votre vie d’avant et sur ce qui vous attend, mais qu’importe vous voilà déjà plongé dans l’histoire et par-dessus tout, accompagné de splendides fresques numériques réalisées par Nicolas Fouqué. Dès la première page numérique, l’illustrateur a su me captiver et me faire basculer dans l’oeuvre. Or le projet est loin d’être avare en illustrations, elles sont même souvent nombreuses pour poser le décor d’une même situation. Détail, lumière, décor, ambiance… et le charisme des personnages n’est pas en reste ; vous aurez l’occasion de vous en rendre compte, clairement, l’artiste maîtrise à merveille le speed painting, avec 450 dessins annoncés et 20 personnages différents.

Mais Along the Edge n’est bien sûr pas qu’un simple prétexte à vous promener dans un joli portfolio, il y a cette histoire que vous allez vivre. Dans un premier temps il m’a fallu comprendre ce qui se présentait à moi. J’ai d’abord trouvé le texte un peu simple et les choix anodins voire prévisibles. Puis, j’ai compris l’idée. Il ne s’agit pas d’un roman où l’auteur aura à nous décrire les lieux, les visages et les expressions puisque nous avons le support visuel. Les mots et les phrases sont une partie de l’oeuvre et se concentrent sur les sentiments, sur les dialogues et sur tout ce qui se passe dans la tête de Daphné… et par extension dans la nôtre. Notre manière de transposer cela va, de fait, influencer nos choix. Le texte n’en est pourtant pas moins riche : 80.000 mots, l’équivalent d’une livre de 400 pages.

Chaque choix fait se range dans l’une des quatre catégories relativement mystérieuses, présentées en haut de l’écran, qui influenceront la direction du dénouement final… Avec 60 fins différentes, vous aurez de quoi y revenir !

Je vous ai peu parlé jusqu’ici de l’histoire. Personnellement, j’aime être surpris et ne pas trop savoir ce qui m’attend, mais vous aurez peut-être un peu envie que je vous titille ?

Along the edge, iPad

Une fois arrivé dans ce village perdu, découvrant la propriété imposante dont vous venez d’hériter de votre grand-mère, comment réagirez-vous ? Que confierez-vous à votre ex-compagnon venu prendre de vos nouvelles ? Et ces rêves étranges où vous vous retrouvez dans la forêt poursuivie par une ombre. Tout semble bien différent ici, ces croyances anciennes bien ancrées dans la tête des villageois…

long the edge – Un joli petit village, pourtant plein de mystères !
long the edge – Un joli petit village, pourtant plein de mystères !

De fil en aiguille, j’ai trouvé le scénario plus riche, et j’ai longuement hésité sur les choix à faire, voulant rester cohérent dans « mon personnage ». Je m’étais laissé happer dans l’histoire, preuve que le studio bordelais Nova Box avait réussi là une chouette production ! Je me suis donc relancé avec ma dame dans une seconde lecture…

J’ajouterais, en tant que mélomane, que j’ai d’autant plus apprécié l’expérience qu’elle est accompagnée de quelques notes de piano venant poser la juste ambiance par des petites mélodies qui savent rester en mémoire.

Bref, si vous avez besoin d’un peu de quiétude à l’approche des fêtes, si vous cherchez un cadeau original, si vous avez tout simplement envie de vous laisser surprendre, je vous recommande chaudement de vous plonger dans Along the Edge, disponible tant sur l’Apple Store que sur Steam.

Along the Edge, iPad
Along the Edge, iPad
Quand le MAC lâche…

Quand le MAC lâche…

L'iMac s'éteint tout seul

Les MACs, c’est trop génial ! C’est trop cher, aussi… On pourrait en dire des choses, mais si je dois leur donner mes félicitations, c’est qu’ils m’ont rarement fait des soucis depuis 6 ans que j’ai fait le saut ! Peu de crasses et autres virus, un environnement très stable (et de plus en plus fermés) et le soutient de Time Machine.

Cependant, à notre retour de vacances la semaine dernière, alors que nous préparions le baptême de Rose et que je me battais avec la Fiat Panda en panne et mes prises de tête avec Kiala / My UPS, voilà que notre iMac principale, âgé d’un an commence à faire des misères. Ce cher ami ce mets en veille de manière inopinée et répétitive. La première journée à tenter d’analyser le problème me laisse en général des sessions de 5 à 30 minutes avant de se mettre en veille, mais petit à petit les sessions se rétrécissent.

L’expérience me permet de mettre le nez plus en profondeur dans le dialogue avec la machine. En ligne de commande, je peux via la commande poser obtenir plusieurs informations sur le comportement énergétique de la machine. Là où c’est en principe le terme Idle Sleep que l’on retrouve lorsque le Mac se met en veille normalement lorsque l’iMac s’endort anormalement je retrouve surtout Low Power Sleep, similaire à une batterie qui manque de puissance, alors que l’iMac, ordinateur fixe, fonctionne sur secteur.

pmset -g log

J’essaie différentes solutions pour contourner le problème et obliger le Mac à rester éveiller. Nottament grâce à la fonction caffeinate, toujours en ligne de commande qui permet en principe d’obliger la machine à ne pas hiberner. Cela fonctionne dans un premier temps, mais pas de manière définitive.

caffeinate -t 3600

Mes lectures et discussions avec le SAV d’Apple me font investiguer beaucoup d’options, réinitialisation de la PRAM/VRAM, vérification des paramètres énergétiques… mais rien n’y fait. La machine reste de moins en moins capable d’afficher sa session et ce même en mode “sans-échec” (CMD+SHIFT) ou en mode “restauration” (CMD+R).

Avec au mieux 2 secondes d’affichage, il n’y a plus d’autres options que d’attendre le passage d’un technicien envoyé par Apple, et je reste sur mon idée de départ. Un problème sur l’alimentation de l’iMac. C’est d’autant plus flagrant que lorsque je connecte un disque externe, la machine s’endort d’autant plus vite.

Lire la suite Lire la suite