Archives de
Étiquette : 2018

A la découverte de la PSP

A la découverte de la PSP

En mode #Stayhome depuis bientôt 4 semaines, je n’ai guère trop le temps de me rouler les pouces. Entre les devoirs, les enfants, le télétravail… j’ai surtout mis à profit les moments de temps libre pour occuper les p’tits monstres ou m’occuper du jardin baigné de soleil ! Ceci dit, je n’ai pas trop envie de lire trop d’actualité… COVID19, COVID19… j’ai besoin de penser à autre chose. Je me suis dit donc dit que ce serait le bon moment pour sortir de sa pochette la console portable de Sony, la PSP. Mon joli modèle fuchsia était venu s’ajouter à ma collection il y a déjà deux ans. A cette époque j’en avais juste fait un tour d’inspection avant de partir vers le sud avec en “poche” quelques jeux à faire découvrir à Charly.

Etonnement, je ne m’étais que très peu intéressé à cette console qui arrivait chez nous durant l’automne 2005, près d’un an après sa sortie au Japon. Cette première console portable du fabricant Sony fut donc la rude concurrente de la populaire Nintendo DS. Chez nous, c’est la portable de Nintendo qui avait eu nos faveurs dès sa découverte en 2006 et jusqu’à il y a peu encore avec les premières consoles des enfants. En main, la PSP est pourtant un bel objet qui rappelle l’élégance des téléphones de la marque ! On est loin du style “GameBoy”, Sony a créé, comme il l’avait fait avec la console PlayStation, une portable mature et dont l’une des originalité est le stockage des jeux et films sur support UMD, une évolution des Minidiscs que la marque avait tenté d’imposer sur le marché HiFi à la fin des années 90.

A trouver, Ultimate Ghosts'n Goblins sorti 2006
A trouver, Ultimate Ghosts’n Goblins sorti 2006

Si la Nintendo DS lui avait été préférée, c’est essentiellement une question de ludothèque ! En effet, la majorité des jeux arrivant sur la PSP sont des adaptations de jeux présents sur la PlayStation 2 : Final Fantasy, Metal Gear Solid, Kingdom Hearts, GTA, Daxter, Ratchet & Klang,… Or, j’ai déjà tout l’équipement nécessaire pour jouer à ce type de jeux sur ma télévision !

Aujourd’hui, c’est avec un tout autre regard que je découvre la console et tout la série de jeu de ma collection. Il s’agit donc d’une PSP de série 3004, console de 3° génération qui débarque en 2008 avec notamment un écran amélioré, qui reste malgré tout un peu fade en pleine lumière. Aujourd’hui, il est assez facile de trouver pour quelques euros de nombreux jeux PSP qui est clairement dans le creux de sa vague d’intérêt, même si bien évidemment certains titres sont plus difficile à trouver, comme par exemple Castlevania : The Dracula X Chronicles ou Ultimate Ghosts’n Goblins.

Gratter le bitume.

Gratter le bitume sans me prendre la tête, sans parader dans les rues, sans tutos et sans leçons de freinage. C'était mieux avant quand mêm
Gratter le bitume sans me prendre la tête, sans parader dans les rues, sans tutos et sans leçons de freinage. C’était mieux avant quand mêm

Comparativement à la Nintendo DS et sa puissance 3D largement en retrait, la PSP de Sony propose un très large catalogue de jeux de course de voiture. Sega Rally, Burnout, Motorstorm et les épisodes annuelles de la série Need for Speed, le choix est vaste ! Si à l’époque on faisait évidemment mieux de la PlayStation 2 à la PlayStation 3, se caler dans son fauteuil avec sa PSP à gratter le bitume sans aucune prise de tête plutôt que de lire les statuts confinés sur Facebook est loin d’être déplaisant. Graphiquement, sur le petit écran de la PSP, les titres ne souffrent pas trop d’une 3D vieillissante, même les jeux de la première génération auquel j’ai joué (WRC et Need For Speed : Most Wanted) ne s’en sortent pas trop mal. Néanmoins, les titres réalisés en parallèle à la sortie d’un jeu sur la PlayStation 3 sont clairement un cran au dessus ! La folie des circuits de la série Motorstorm est parfaitement retranscrite dans l’épisode exclusif à la PSP Artic Edge. Burnout Dominator nous invite à des courses endiablées et cascades en tout genre avec autant de réussite que les épisodes auxquels je jouais en fin de vie de ma PlayStation 2. Enfin parmi les titres essayés, c’est clairement SEGA Rally EVO et Need For Speed Shift qui m’ont apporté le plus de satisfaction.

Lire la suite Lire la suite

Wolfing, Relentless et Gridpix, mes 3 albums OST sur Commodore 64

Wolfing, Relentless et Gridpix, mes 3 albums OST sur Commodore 64

Wouw, c’est avec beaucoup de fierté que je vous propose aujourd’hui de découvrir et d’écouter non pas 1, mais 3 nouveaux albums signés Cyborg Jeff ! J’ai en effet choisi de concentrer le partage des OST composées pour les jeux-vidéo Wolfing, Relentless et GridPix, tous trois programmés pour le mythique Commodore 64 ! Vous l’aurez donc compris, musicalement attendez-vous du Bliip Bilibiiip, certes, mais du Bliip Bilibiiip qui vous fera groover sur votre chaise, joystick à la main entre l’obscure donjon du Baron Baranov aux zones hostiles des confins de l’univers en passant par un cocktail acidulé vous aidant à vous remuer les méninges. Allez, ne faites pas les timides, montez le son, c’est gratuit et cela vous donnera même envie de jouer un peu !

Wolfing – C64/NES (Lazycow – RGCD, 2019)

Commençons tout d’abord par les musiques du jeu Wolfing dont j’avais déjà eu l’occasion de vous parlé il y a 1 an et demi. Il s’agit d’un jeu de plate-forme ambitieux réalisé par Matthias Bock reposant sur le moteur de son précédent titre Power Glove dont j’avais par ailleurs également composé la bande son il y a déjà 6 ans ! Retour à l’automne 2017 où Matt me propose de collaborer à ce projet initialement prévu sur la console phare des années 80, la NES/Famicom de Nintendo. L’ambiance est posée, notre petite héroïne est marquée d’une malédiction qui la transforme en loup garou sous les rayons de pleine lune, ce qui lui vaudra de se retrouver enfermée dans le donjon du Baron Baronov… c’est ici donc que le joueur commencera son aventure qui le mènera également dans quelques lieux extérieurs et sous-terrains.

Wolfing - NES (Lazycow - RGCD, 2019)
Wolfing – NES (Lazycow – RGCD, 2019)

Visuellement, les influences 8bits font évidemment rapidement penser à Castlevania et Legend of Zelda, grands classiques de l’époque. De mon côté au moment de poser l’univers sonore je tâcherais de ne pas trop me disperser cherchant essentiellement à m’approcher de la qualité de “Vampire Killer”, les thèmes Overworld des Tortues Ninja et Legend of Zelda ou encore ‘Jungle‘ de Contra/Probotector plutôt qu’à en singer le style. C’est d’ailleurs tout d’abord une création à la guitare de mon frère Pype : Nightmare qui sera le point de départ à l’univers de ce que j’appellerais un bon moment le projet Wolfing Zero.

Wolfing - C64 (Lazycow - RGCD, 2019)
Wolfing – C64 (Lazycow – RGCD, 2019)

La version NES remportera la 3° place de la NESDEV début 2018 et quelques mois plus tard, Matthias se lancera dans la conversion du jeu sur notre Commodore 64 préféré ! De mon côté le défi est plus qu’intéressant. Si j’ai évidemment fait mes armes avec la bande son de Power Glove en 2013, composée sur Goat Tracker, j’aimerais techniquement pousser le processeur sonore SID du Commodore plus loin que cette première expérience.  D’autre part, initialement composée avec 5 canaux sonores simultanés, la bande son de Wolfing a été pensée en référence au monde de Nintendo et à de la musique 8bits made in Japan. Sur Commodore 64, les compositeurs européens avaient une approche musicale différente, avec des sons moins doux, plus rugueux. Je voulais donc que mes mélodies ne soient pas de simples portages mais qu’elles vivent à la sauce C64, avec ce plaisir d’écouter la musique autant que de se perdre dans les couloirs du château. Donner l’envie d’aller encore plus loin, de recommencer l’aventure…

Lire la suite Lire la suite

2018, côté ciné.

2018, côté ciné.

C’est un petit jeu auquel j’apprécie jouer depuis quelques années, je tiens à jour la liste des “Bons films” vus chaque année, mais également la provenance de ceux-ci. Cette année, ce sont 36 films auxquels j’aurais attribué une note de 8/10 au moins, sur une moyenne de 35 bons films par an. Je précise que pour prétendre à entrer dans cette statistique, il faut que le film soit vu pour la première fois en 2018 et non sorti en 2018.

2018, côté cinéLe graphique est tranchant, en 4 ans la proportion de bons films vus sur BeTV, la chaîne de télévision premium belge à beaucoup perdu. Cette année, je n’y ai trouvé que 10 bons films et je dois bien admettre que malgré une application BeTV Go maintenant compatible sur ma Smart TV, je ne suis que trop rarement enthousiasmé par leur catalogue. Il y a d’une part moins de bons films qu’au par avant depuis 2 ans mais l’autre raison est que, maintenant que notre petite dernière est plus grande, nous avons pu nous rendre plus régulièrement au Cinéma, réduisant dès lors le nombre de “première” à découvrir sur BeTV. Autres points de constatation, cette année Netflix a plus que doublé alors que le support BluRay a tiré sa révérence.

Je vous partage dès lors la liste de mes bons plans Ciné, qui est ce qui vous intéressera probablement le plus.

Lire la suite Lire la suite

Rose a grandi !

Rose a grandi !

Comme l’année dernière, c’est avec pas mal de retard que je me pose sur les 3 ans de notre petite dernière. Il faut bien admettre qu’un anniversaire à caser entre Saint Nicolas et les fêtes de fin d’année, alors que la saison du Studio Noël bat toujours son plein au studio Petite Snorkys, fait que ce n’est qu’une fois tout cela passé que je me pose à faire mon petit montage vidéo qui rassemble en quelques minutes tous les petits moments de vie des enfants !

Ce début d’année 2019 ne me laisse pas la moindre seconde pour souffler. Et pourtant, à la veille de Noël notre petite Rose fêtait ses 3 ans ! Voilà enfin le temps finaliser et partager avec vous ma petite vidéo qui illustre en quelques minutes ses 3 années pétillantes !

Notre Rose ne cesse de nous étonner à faire tout comme une grande. Difficile parfois de se dire qu’elle n’a que 3 ans, qu’elle vient tout juste de rentrer à l’école avec Madame Julie… Diable, la crèche, les couches, la poussette… tout cela me semble tellement loin déjà ! Mais il faut faire maintenant avec tes petite manière de caractère bien trempé !

2019, une année pleine de défis à relever !

2019, une année pleine de défis à relever !

L’année 2018 a tiré sa révérence et le monde vit déjà au rythme de 2019. C’est le moment pour moi de vous souhaiter, les fidèles lecteurs et amis de passage nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année pleine de défis. D’un rapide regard en arrière, je gardais une petite déception sur l’année qui vient de se terminer. En effet, j’attendais déjà beaucoup changement de cette année 2018 qui en n’en prenant le meilleur se sera montrée comme un tremplin à la décade à venir. Car oui, demain quoi qu’il arrive, en arrivant à mon bureau pour me remettre au travail, je déposerai sur mon bureau un petit calendrier qui me poussera à relever ces défis à venir !

Calendrier 2019 - Paralympic - Miho Nijo - Petite Snorkys Photography
Calendrier 2019 – Paralympic – Miho Nijo – Petite Snorkys Photography

De cette année 2018, je retiens ce magnifique projet artistique de ma Petite Snorkys d’épouse. Un reportage photo spontané et plein d’émotion d’une sélection d’athlètes qui participeront aux prochains jeux paralympiques de Tokyo. Un projet qui l’aura emmené à vivre sur les traces de mon passage au Japon une année au par avant. En changeant les rôles. C’est moi qui reste à la maison, c’est elle qui découvre, c’est elle l’artiste ! Et quelle artiste !

Je suis fier de ce dépassement de soi et de ce talent reconnu qui sont pour moi des exemples à suivre. Je suis heureux de cette belle rencontre avec Claire qui aura fait naître de beaux projets durant cette année 2018.

Et puis, qui sait, peut-être finirons-nous par marcher ensemble dans les rues de Tokyo ?

Quoi qu’il en soit, les défis de 2019 seront chez nous nombreux, que ce soit dans nos projets photos, dans la saison 3 de MOOC uLiège, dans le projet de Doula de Jessica ou dans les examens de fin d’années des enfants. 2019 posera les bases de ce que seront les années suivantes…

Le pouvoir des rêves ou Fais le ou ne le fais pas. Il n’y a pas d’essai.