Archives de
Étiquette : 2017

Wolfing, Relentless et Gridpix, mes 3 albums OST sur Commodore 64

Wolfing, Relentless et Gridpix, mes 3 albums OST sur Commodore 64

Wouw, c’est avec beaucoup de fierté que je vous propose aujourd’hui de découvrir et d’écouter non pas 1, mais 3 nouveaux albums signés Cyborg Jeff ! J’ai en effet choisi de concentrer le partage des OST composées pour les jeux-vidéo Wolfing, Relentless et GridPix, tous trois programmés pour le mythique Commodore 64 ! Vous l’aurez donc compris, musicalement attendez-vous du Bliip Bilibiiip, certes, mais du Bliip Bilibiiip qui vous fera groover sur votre chaise, joystick à la main entre l’obscure donjon du Baron Baranov aux zones hostiles des confins de l’univers en passant par un cocktail acidulé vous aidant à vous remuer les méninges. Allez, ne faites pas les timides, montez le son, c’est gratuit et cela vous donnera même envie de jouer un peu !

Wolfing – C64/NES (Lazycow – RGCD, 2019)

Commençons tout d’abord par les musiques du jeu Wolfing dont j’avais déjà eu l’occasion de vous parlé il y a 1 an et demi. Il s’agit d’un jeu de plate-forme ambitieux réalisé par Matthias Bock reposant sur le moteur de son précédent titre Power Glove dont j’avais par ailleurs également composé la bande son il y a déjà 6 ans ! Retour à l’automne 2017 où Matt me propose de collaborer à ce projet initialement prévu sur la console phare des années 80, la NES/Famicom de Nintendo. L’ambiance est posée, notre petite héroïne est marquée d’une malédiction qui la transforme en loup garou sous les rayons de pleine lune, ce qui lui vaudra de se retrouver enfermée dans le donjon du Baron Baronov… c’est ici donc que le joueur commencera son aventure qui le mènera également dans quelques lieux extérieurs et sous-terrains.

Wolfing - NES (Lazycow - RGCD, 2019)
Wolfing – NES (Lazycow – RGCD, 2019)

Visuellement, les influences 8bits font évidemment rapidement penser à Castlevania et Legend of Zelda, grands classiques de l’époque. De mon côté au moment de poser l’univers sonore je tâcherais de ne pas trop me disperser cherchant essentiellement à m’approcher de la qualité de “Vampire Killer”, les thèmes Overworld des Tortues Ninja et Legend of Zelda ou encore ‘Jungle‘ de Contra/Probotector plutôt qu’à en singer le style. C’est d’ailleurs tout d’abord une création à la guitare de mon frère Pype : Nightmare qui sera le point de départ à l’univers de ce que j’appellerais un bon moment le projet Wolfing Zero.

Wolfing - C64 (Lazycow - RGCD, 2019)
Wolfing – C64 (Lazycow – RGCD, 2019)

La version NES remportera la 3° place de la NESDEV début 2018 et quelques mois plus tard, Matthias se lancera dans la conversion du jeu sur notre Commodore 64 préféré ! De mon côté le défi est plus qu’intéressant. Si j’ai évidemment fait mes armes avec la bande son de Power Glove en 2013, composée sur Goat Tracker, j’aimerais techniquement pousser le processeur sonore SID du Commodore plus loin que cette première expérience.  D’autre part, initialement composée avec 5 canaux sonores simultanés, la bande son de Wolfing a été pensée en référence au monde de Nintendo et à de la musique 8bits made in Japan. Sur Commodore 64, les compositeurs européens avaient une approche musicale différente, avec des sons moins doux, plus rugueux. Je voulais donc que mes mélodies ne soient pas de simples portages mais qu’elles vivent à la sauce C64, avec ce plaisir d’écouter la musique autant que de se perdre dans les couloirs du château. Donner l’envie d’aller encore plus loin, de recommencer l’aventure…

Lire la suite Lire la suite

Zéno – Eteins la lumière !

Zéno – Eteins la lumière !

C’est fait, j’ai de quoi disjoncter ! J’ai reçu ce lundi un courrier de Zéno, mon fournisseur d’électricité qui m’annonce qu’il se retire du marché de la distribution d’énergie. Oh joie, c’est que cette année, ce sera donc pour une deuxième fois que je vais devoir à la hâte changer de fournisseur ! Une situation inadmissible.

En mai dernier, après de longues années de collaboration avec la société Belpower, j’apprenais que RESA leur coupait le courant, me laissant 3 semaines pour changer de fournisseurs. A défaut, je serais automatiquement branché au tarif le plus élevé alors que je disposais d’un contrat sur 3 ans à un tarif avantageux au vu de la conjoncture actuelle. Après de longues recherches comparatives, j’avais été séduit par la société liégeoise Zéno, rebranding zen du petit acteur Klinkenberg. Avec un tarif raisonnable et surtout un service humain, j’oubliais l’amertume de la situation… jusqu’aujourd’hui !

Le courrier du jour, est peu clair et invite à se presser à accepter l’offre de transfert de son contrat pour MEGA que j’avais déjà refusé il y a 6 mois. En effet, mon premier contrat chez Belpower m’offrait un coût kw/h à 4,94c€, signé en 2017. Au mois de mai, je devais monter à du 5,95c€ mais avec des frais fixes administratifs un peu moins élevé… A ce jour, vu la situation énergétique belge en plein mois de décembre catastrophique… on fleurte les 8,40c€ le Kw/h ! Fantastique ! Merci Zéno !

Encore un fournisseur d'énergie qui jette l'éponge
Encore un fournisseur d’énergie qui jette l’éponge

“Le cadre régulatoire change sans cesse, de nouvelles obligations de service public vont nous être imposées au 1er avril, les impayés sont en nette progression, surtout en Wallonie, et la rentabilité n’est là que si on a une masse très importante, poursuit Sébastien Otten. Nous perdons 80% de notre temps à servir 20% des volumes. C’est la raison pour laquelle nous avons pris cette décision stratégique.” (Un article à lire dans l’Echo)

Mais en réalité, Zéno se débarrasse juste de ses 15.000 clients particuliers pour se concentrer sur les entreprises et clients privés. Un clientèle bien plus facile à gérer et chez qui il faut un peu courir après les paiements d’autant que le marché belge de la régulation énergétique aux particuliers changent encore la donne pour les opérateurs… raison principale pour laquelle Zéno s’éclipse à cette date et se doit d’en informer ses clients maintenant !

Lire la suite Lire la suite

Come on Stoffel !

Come on Stoffel !

Tout est différent. Pendant près de 25 ans, j’ai regardé les courses de F1 avec une passion débordante après avoir été embarqué dans cet univers le temps du Grand Prix de Spa Francorchamps avec mon paternel devant la télévision. J’avais mes pilotes préférés Nigel Mansell, Michael Schumacher, Jos Verstappen, Rubens Barrichello, Mika Salo, Nick Heidfeld, Robert Kubica, Nico Rosberg, Sebastian Vettel, Nico Rosberg, Nico Hulkenberg, Max Verstappen…. Et puis il y eu Stoffel Vandoorne.

Alors, je n’y reviens pas plus, j’en ai déjà parlé lorsqu’il fut titularisé chez Mc Laren fin 2016, mais depuis lors, les weekends de Grand Prix, je les vis tellement différemment. Qu’importe qui a fait la pole, qui est dans le TOP 10, qu’importe ce qu’il se passe en course, presque,… j’ai le regard obnubilé par la position de la Mc Laren n°2…

A l’heure où la Belgique a de quoi faire la fête pour avoir mener son équipe national de football en demi finale de la coupe du monde, les temps sont durs pour notre pilote belge. Après une saison 2017 malmenée par des tensions entre Mc Laren et Honda, les performances de la voiture étaient très décevantes et malgré de grands espoirs pour la saison 2018 dont une nouvelle alliance avec le motoriste Renault, l’écurie anglaise se retrouve encore au 100.000 diables.

Sur la piste, notre Stoffel souffre de l’ombre de Fernando Alonso. Loin de démériter aux côtés de la vedette espagnole, c’est l’ensemble de la réflexion de l’équipe qui pose problème. Tout est construit autour du double champion du monde, réglages, direction technique, stratégie… Stoffel jouant beaucoup trop souvent l’effet aspiration en qualification ou le bouchon dans les stands pour donner à Alonso le maximum de chance… de ramener quelques maigres résultats. Plus ce championnat avance, plus notre pilote belge semble s’engluer dans une situation qui lui échappe et ne montre pas ces compétences à l’heure où le marché des transferts va s’animer, comme chaque trêve estivale.

Mc Laren en pleine restructuration vient d’abandonner son team manager. Fernando fait-il partie de la nouvelle équation pour la prochaine saison ? Misera-t-elle sur son nouveau petit protégé Lando Norris, les portes ne risquent-elles pas de se refermer sur notre espoir belge là où par exemple Charles Leclerc parvient à briller sur sa modeste Sauber Alfa Romeo Ferrari…. C’est qu’il se dit qu’en ce moment, des négociations seraient en cours, mais Sauber peut-elle surprendre une seconde année de suite ? C’est qu’elle profite également des performances plus que moyenne de Mc Laren, Williams, Force India et Toro Rosso qui ne manqueront pas de redresser la barre en 2019…. Mais Stoffel peut-il “s’offrir” mieux à l’heure actuelle, comme un baquet chez Renault Sport ?

Diable, qu’il est stressant d’être un fervent supporter ! Tentons de battre la France au Football aujourd’hui alors ; )

Sur le chemin de Kazuo Inamori… ou les MOOCs ULiège, saison 2

Sur le chemin de Kazuo Inamori… ou les MOOCs ULiège, saison 2

9 mois de préparation, d’écriture, de tournages studio, de séquences filmées au Japon, en France, en Allemagne. De nombreuses heures d’échange par Skype, des discussions sur Slack, des finitions dans Frame.io et une dernière semaine intensive pour boucler le 1° module de notre nouveau MOOC. Nous voilà fiers et prêts pour l’ouverture de notre nouveau MOOC made in ULiège : “Gérer son entreprise autrement“.

Un MOOC, c’était quoi encore ? Mais si souvenez-vous, ce sont des cours en ligne gratuits et ouverts à tous. Et celui-ci n’est pas seulement ouvert aux chefs d’entreprises ou étudiants en gestion mais également à tout qui souhaiterait découvrir comment intégrer des valeurs plus humaines dans le monde du travail !

A travers ce MOOC, vous aurez notamment l’occasion de découvrir la philosophie de gestion de Kazuo Inamori, responsable de la société Kyocera Corp. que l’on connait un peu chez nous en Belgique pour ces solutions de copieurs et imprimantes mais qui conçoit en réalité de nombreux autres produits au niveau mondial dans le domaine de l’électronique, des céramiques ou encore  solaire… C’est pourquoi la production de ce projet nous a notamment emmené hors du studio de l’Université de Liège pour une série de tournage au Japon, dont je vous parlais il y a quelques mois.

Passant d’un projet pilote initié par notre vice recteur Eric Haubruge, qui nous avait entrainé dans la production de 3 MOOCs durant l’année 2016-2017, “Gérer son entreprise autrement” est notre 7° bébé, le quatrième de cette 2° saison de production qui nous a demandé de continuer à innover et réfléchir à comment réaliser nos MOOCs !

Lire la suite Lire la suite

2017 coté ciné

2017 coté ciné

2017 semblerait presque déjà loin, mais c’est pourtant encore l’heure où j’aime à m’attarder sur quelques statistiques. En 2017, nous nous sommes abonnés à Netflix. Je pensais y trouver de nombreux bons films à voir en plus des séries dont regorgent le service de VOD. J’étais donc attelé pendant les vacances à comparer les sources des “bons films” vu en 2017, 2016 et 2015. Les films prix en compte dans chacun de ces graphiques ont été vu entièrement pour la première durant l’année ciblée (et ce même s’ils sont plus anciens). De plus, seuls les films auxquels j’ai attribué la note de 8/10 auront été pris en compte. C’est ainsi que par exemple, en 2017 je découvrais pour la première fois Dirty Dancing…

L’idée de m’intéresser à ce graphique m’est venue essentiellement en me posant la question suivante : “BeTV, chaine à contenu payant, continue-t-elle toujours à m’offrir suffisamment de bons films ?” Il est vrai que j’avais en début d’année le sentiment que les films proposés collaient moins à mes gouts. Statistiquement, cela se confirme je n’ai vu que 13 bons films cette année contre 16 les années précédentes, mais c’est essentiellement dû au fait que nous avons été un peu plus au cinéma. Cette fréquentation plus régulière des salles obscures impliquant dès lors que les bons films programmées sur BeTV, nous les avons déjà vus. Il intéressant également de constater qu’entre l’offre de Netflix qui propose quelques bons anciens films en VOD haute définition et la box Evasion, bien plus efficace que l’ancien Voocorder, le besoin en achat de film sur support physique s’est réduit depuis 2015 !

Mission réussie pour Valérian et Laureline !
Mission réussie pour Valérian et Laureline !

Parmi mes films préférés de cette années 2017 on retrouve Beauté Cachée avec Will Smith, la pétillante comédie musicale La la land, la magnifique ré-écriture de La Belle et la Bête dans un décors extraordinaire, un peu de romance teenage avec Everything Everything mais également deux surprises inattendues ! Santa & Cie, le conte de Noël plus que réussi d’Alain Chabat et le film d’animation très touchant, Ma vie de Courgette.

ma critique du dernier Star Wars sur SensCritique
Force où es-tu ?

Enfin le grand absent de ce lot de meilleurs films 2017, c’est bien le dernier Star Wars qui n’était pour moi pas du tout à la hauteur face par exemple à la belle réussite que fut le passage de l’univers de Valérian sur le grand écran !

Bref, pour conclure, j’ai eu plus l’impression d’être devant un de ces énième films de super héros à la Marvel (un de ces films que je déteste) qu’autre chose… Un peu comme si la Force nous avait quittée. Le film n’en est pas pour autant mauvais, mais ce ne sera clairement pas mon Star Wars préféré. (A lire sur SensCritique)

Lire la suite Lire la suite