Archives de
Étiquette : 1994

Joyeux anniversaire Jazz Jackrabbit !

Joyeux anniversaire Jazz Jackrabbit !

Il y a quelques semaines, la série Jazz JackRabbit soufflait les 20 ans de la sortie de son 2e épisode. Pour l’occasion les fans musicos du lapin vert offraient à la communauté un très bel album d’arrangements modernes des thèmes musicaux de la série ! Ah, que me racontes-tu là, Franqui… « personne ne connait Jazz JackRabbit !? » Une petite séquence Playhistoire s’impose donc… Je vais vous parler de ce temps où Epic Mega Games n’était ni synonyme d’Unreal Engine et encore moins de Fortnite.

Début des années 90, bon nombre de mes copains de classe reçoivent une Megadrive pour jouer à Sonic le hérisson, devenu le symbole des jeux vidéo « cool ». Moi, je fais partie de ceux qui ont à la maison un ordinateur et non une console. Si graphiquement les PC de l’époque proposent des expériences vidéoludiques novatrices avec des simulations en 3D vectorielle toujours plus réussies et des jeux d’aventure Point & Clic aux couleurs chatoyantes, je suis bien forcé de constater que les jeux de plate-forme que j’affectionne tant y sont bien moins fréquents. En effet, l’une des difficultés du monde PC à l’époque est que ces machines embarquent des composants relativement disparates dont notamment les cartes graphiques. Cette diversité de performances rend difficile la réalisation d’un scrolling concluant des sprites à l’écran. À l’époque par exemple, les versions MS-DOS des jeux français de Titus reposent alors sur une technique d’écrans qui scrollent brutalement lorsque le personnage se rapproche du bord (je vous invite au besoin à relire mon test des Aventures de Moktar). Ce sera l’arrivée des titres de la génération « sharewares » américains qui viendra bouleverser le paysage PC avec le premier épisode de Keen Commander signé Apogee – ID Software et Jill of the Jungle, proposé par le « studio concurrent » Epic Mega Games.

Les aventures de Keen Commander, Jill of the Jungle, Duke Nukem et autres Bio Menace reposent sur ce modèle économique du shareware qui n’a évidemment pas eu le même impact chez nous. Les studios proposent en « téléchargement » gratuit le 1er épisode de ce qui se présente souvent comme une trilogie. Les autres titres pouvant ensuite être téléchargés sur un BBS, l’ancêtre d’internet, et ce de manière payante voire commandés par vente par correspondance. Ici en Belgique, ces jeux « gratuits » se retrouvent en cadeau dans des magasines spécialisés, dans des packagings à bas prix de grande surface ou un peu plus tard dans des compilations de jeux sur CD-Rom.

Bien entendu, les influences du monde console sont importantes. Si Keen Commander tente de reproduire avec suffisamment de distance les mécaniques de gameplay et surtout le scrolling efficace du premier Super Mario Bros, Jill of the Jungle se rapproche plutôt de Metroid et Bio Menace de la série Contra… Mais nous sommes bien loin d’envisager l’équivalent d’un Sonic sur PC, d’autant que la plupart de ces titres se limitent à exploiter les 16 couleurs du mode graphique EGA pour offrir un scrolling fluide.

La guerre des mascottes - Pix'n Love Editions
La guerre des mascottes – Pix’n Love Editions

L’arrivé de Sonic the Hedgehog en 1991 va bousculer le monde du jeu de plateforme. Là où la majorité des héros avaient une forme humaine, les mascottes vont petit à petit inverser la tendance comme nous le raconte William Audureau dans son excellent ouvrage « La Guerre des Mascottes » édité chez Pix’n Love en 2016. Un singe chez Nintendo, un renard chez Titus, un chat chez Accolade, une chauve-souris chez Sunsoft, un écureuil chez Ocean, une fourmi chez Gremlin Graphics, un lézard chez Crystal Dynamics aux cotés des nombreux personnages de Disney et autres Looney Tunes, les rayons de jeux vidéo se retrouvent envahis !

Alors qu’Epic Mega Games assoit un temps sa réussite sur une série de jeux de flipper très réussi (Epic Pinball), elle recrute dans son équipe Arjan Brussee. Democoder talentueux,  il s’attaquera depuis les Pays-Bas à un projet reposant sur un moteur graphique proposant une action très rapide à l’instar de Sonic bien entendu, mais également de Zool sorti sur Amiga et PC. Au début du projet, le héros pressenti devait être le cosmonaute hollandais Wubbo Ockels, afin d’offrir un titre dans l’esprit de Megaman, mais en plus nerveux. Cependant le thème spatial n’était alors plus aussi vendeur que la déferlante de mascottes… Notre cosmonaute se transforme alors en lapin vert repoussant l’invasion de tortues de l’espace ayant kidnappé Eva, la princesse de Karotus. Un lapin vert créé par le comparse de Arjan, Cliff Bleszinski.

Lire la suite Lire la suite

Micro Machines et clones

Micro Machines et clones

Allé, je reviens encore un peu sur les petites Micro Machines dont je vous parlais la semaine dernière. J’ai commencé depuis la fin de l’année dernière à répertorier les différents “Playsets” que nous avons, mais l’analyse des Micro Machines à proprement parler demande un peu le coup d’oeil. Vu la taille de ces dernières, il n’est pas simple d’analyser les informations écrites sous ces dernières sans une loupe ! Si je sais depuis quelques temps maintenant qu’elles étaient produites par la société Galoob jusqu’à son rachat par Hasbro, certains modèles portent évidemment simplement la mention “Micro Machines” mais également LGT ou LGTI pour Lewis Galoob Toys Inc. 

On dirait des vraies Micro Machines, mais ce sont des copies !
On dirait des vraies Micro Machines, mais ce sont des copies !

Dans les voitures miniatures que nous avons récupérées ces dernières années, on retrouve pourtant nombre de copies et clones réalisés avec plus ou moins de soins : Road Champs, Funrise, Imperial et même Hotwheels ou Majorette ! Si les micro Hotwheels sont faciles à reconnaitre, beaucoup plus longue les Funrise et Imperial sont nettement plus dans l’esprit des anciennes Micro Machines originale et demande un bon coup d’oeil à être repéré dans les photos de véhicule en lot !

Quelques exemples…

Lire la suite Lire la suite

SEGA, c’est plus fort que qui ?

SEGA, c’est plus fort que qui ?

C’était mon projet durant les grandes vacances, organiser un petit shooting autour des consoles SEGA et tout particulièrement la console Megadrive ! En primeur chez Press-Start depuis le mois d’aout, je reviens ici sur la genèse de ce projet.

Bien que je sois plutôt un grand fan de Nintendo aujourd’hui, si je me pose un moment sur la grande époque du début des années 90 où le combat SEGA VS Nintendo battait son plein, il me faut bien admettre que j’avais plus d’intérêt pour la Mega Drive que pour la Super Nintendo. Et il y a plusieurs raisons à cela.

LoadGame - l'arrivée de Sonic
Automne 1991, Sonic et Mario 3 débarque chez Maxitec !

Tout d’abord, les courses folles de Sonic le hérisson avaient de quoi donner le tournis, bien plus que les sauts calculés d’un Super Mario qui avaient déjà peut-être perdu de son effet « nouveauté ». Si je jette un oeil à ma ligne du temps de joueur, c’est en 1988 que je découvre Super Mario Bros sur la NES. Le plombier moustachu restera pour moi la référence en la matière pendant quelques années mais la confrontation sera rude lorsque débarquera, à la rentrée 1991 au rayon Maxitec, le nouveau titre de SEGA : Sonic the Hedgehog sur Master System et Mega Drive aux cotés de Super Mario Bros 3.

Autre élément important, l’attaque des foyers : SEGA, c’est plus fort que toi !

SEGA, c'est plus que QUI ? - Sonic the Hedgehog 2
SEGA, c’est plus que QUI ? – Sonic the Hedgehog 2

Et comment, la Mega Drive allait rapidement trouver sa place chez nombre de mes camarades dès 1992 ! Alors que, longtemps, seul mon ami Julien S. possédera une Super Nintendo et il faudra attendre le début 1995 avant que la console de Nintendo ne renverse la vapeur. Or ma passion des jeux vidéo a toujours été un mélange de moments forts passés avec mes amis et c’est cela qui aura fait devenir cultes à mes yeux les voyages au cœur du labyrinthe englouti des aventures de Sonic avec Benoit M., les combats endiablés de Streets of Rage II chez Greg et Joe ou la poursuite de la découverte des mondes secrets de Kid Chameleon chez Bruno D… Alors que chez moi, jeune ado de 14 ans, les consoles n’étaient pas autorisées à la maison.

Lire la suite Lire la suite

Max l’Unbelievable fils de Jos de Boss.

Max l’Unbelievable fils de Jos de Boss.

Max Verstappen - 1° victoire en F1 - Barcelone 2016 - RedBull

Première course au sein de l’écurie RedBull Racing et il leur chipe à tous la victoire ! Je vous avoue que je n’en suis même pas étonné !

Lancé dans le grand cirque de la F1 à 17 ans et quelques jours, je n’étais alors pas vraiment enthousiaste à l’arrivée si précoce de Max Verstappen, fils de Jos. Associé à Carlos Sainz Jr, cela me donnait l’impression d’une écurie RedBulBis pilotée par des “Fils de.” alors que d’autres talentueux pilotes se retrouvaient sur le carreau. Il ne m’avait pourtant pas fallu plus de quelques tours pour être stupéfait par ses aptitudes sur la piste, bagarreur, incisif… De courses en courses, il devenait évident que Max avait ce petit quelques choses qu’un Sebastian, Kimi ou Michael avaient eux aussi dans leur coup de volant

Pendant toute la saison 2015, je n’ai cessé d’être stupéfait par ses résultats régulièrement plus performant que le duo sans âme de l’écurie mère Red Bull Racing. Une écurie sans charisme depuis le départ de Sebastian Vettel chez les rouges et j’étais resté étonné que le bande à Horner ne propose pas à Max Verstappen la place de Daniil Kvyat en début de saison… mais les éléments se sont enchainés à quelques jours du GP d’Espagne.

Barcelogne 2016 - Hamilton - Rosberg - OutSuite aux frasques de Kvyat à Sotchi, Red Bull annonçait un échange de banquait entre le russe et le néérlandais. J’avais alors le sentiment qu’il allait se passer quelques choses ce weekend ! Et lorsque j’ai vu le double accrochage des pilotes Mercedes au premier tour, je savais que j’aurais dû parier gros sur une première victoire de Max Verstappen !

Et cette victoire, il a su la travailler car à l’arrière, les pointures étaient de taille pour lui dérober la première place. Kimi Raïkkonen aura probablement perdu de son image, coincé derrière ce prodige de pas loin de 20 ans plus jeune que lui, sans pouvoir le pousser à la faute !

Max, ne réalisant probablement pas encore, devenait le plus jeune vainqueur en Grand Prix.

Lire la suite Lire la suite

Ma collection Super Nintendo

Ma collection Super Nintendo

Hardware :

2x Console SNES (PAL) dont une sans alimentation ni manette.
Super Gameboy

Jeux :

Ardy Lightfoot (Titus – Ascii, 1994)
Aero the Acrobat (Sunsoft – Iguana Ent. 1993)
Aguri Suzuki : F1 Super Driving (Genki Co. 1993)
Astérix (Infogrames, 1993)
Bubsy in Claws Encounters of the Furred Kind (Accolade, 1993)
B.O.B. (Gray Matter Inc. 1993)
Chuck Rock (Core Design, 1992)
Cool Spot (Virgin Games, 1993)
Donkey Kong Country (Rare, 1994)
Eek! the cat (Ocean, 1994)
F1 Pole Position 2 (Human Ent, 1993)

Flashback (Delphine Software, 1993)
F-Zero (Nintendo, 1991)
Goof Troop (Capcom, 1993)
Indiana Jone’s greatest adventure (JVC, Lucas Arts, 1994)
Killer Instinct (Rare, 1995)
Looney Tunes : Road Runner’s Death Valley Rally (Icom Simulations, 1992)
Mario Paint (cartouche seule, sans la souris) (Nintendo, 1992)
Mickey Mania (Sony, Travellers Tales, 1994)
Mr Nutz (Boite) (Ocean, 1994)
Nigel Mansell’s world championship racing (Gametek, Gremlin Graphics, 1993) + (version US en boite)

Pac in time (Altreid Concept, 1995)
Pitfall : the mayan adventure (Activision, 1994)
Populous (Bullfrog, 1991)
Prehistorik Man (Titus, 1995)
Schtroumpfs (Infogrames, 1994)
Starwing
(Argnonaut Sofware – Nintendo, 1993)
Street Fighter II (Capcom, 1992)
Super Aleste (Compile, 1992)
Super James Pond (Ocean Software, 1993)
Super Mario All Stars (Nintendo, 1993)
Super Mario Kart (Nintendo, 1992)
Super Mario World (Nintendo, 1990)
Super Pang (Capcom, 1992)
Tiny Toons Adventures : Buster Buts loose! (Konami, 1992)
The Addams Family : Pugsley’s scavenger hunt (Ocean Software, 1992)
The Magical Quest starring Mickey Mouse (Capcom, 1992)
The Simpsons : Bart’s nightmare (Sculptured Software, Acclaim, 1992)
Tiny Toons : Buster Busts Loose (Konami, 1993)
Top Gear (Kemco, Gremlin Graphics, 1992)
Young Merlin (Westwood Studio, Virgin, 1993)
Zool (Gremlin Graphics, 1993)

Jeux Super Famicom :

PGA Tour Golf (Electronic Arts, Sterling Silver Software, 1992) (Boite)
Romancing Saga II (Squaresoft, 1993) (Boite)
Stress Fighter II (Capcom, 1992) (Boite)

Remerciements à Kingstef pour la première console et les jeux DCK, Killer Instinct, Starwing, Mario Kart et Mario World ainsi qu’à Santo Dolce pour la deuxième console et les jeux Road Runner et Street Fighter II et PGA Tour Golf.

Retour à l’ensemble de la collection

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer