Archive pour la catégorie 'Mes passions'

Une grosse Drache sur Silent Hill !?


Vendredi 11 mai 2012

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

« Apprends avec » Tribal Nova


Vendredi 4 mai 2012

J’ai testé il y a peu les applications « Tribal Nova » que le site EduMobile avait fait mention. Elles sont attirantes et graphiquement réussies et me donnaient l’impression d’être bien réfléchies au niveau pédagogique (arbre d’apprentissage, infos aux parents.)

J’ai d’abord testé « Apprends avec Planet Boing! », application gratuite qui n’est au final qu’une genre de porte d’entrée pour jouer avec les objets gagnés. J’ai fait testé l’outil à mon grand de 3 ans qui se débrouille déjà avec l’utilisation d’une tablette. Ils nous a fallu un temps pour comprendre qu’il n’y avait pas grand chose à faire et l’utilisation des objets n’est pas vraiment intuitives.

J’ai ensuite testé avec lui le jeu « Au pays des pingouins » pour l’apprentissage de l’alphabet. Pour son âge seul « les lettres » sont à son niveau. Là aussi, les choses ne sont pas intuitives, le jeu manque un peu de réactivité et de souplesse pour des doigts d’enfants… et puis pourquoi avoir choisi des lettres en minuscules imprimées, plus difficile à reconnaitre. Le contrôle du petit ours qui glisse, reste au final assez difficile.

Enfin, pour faire « simple » j’ai ensuite été voir le jeu sur les Saison. Pourquoi ne pas avoir intégré un peu d’apprentissage avant de tester de suite les connaissances de l’enfant. Dès le départ, moi adulte j’ai déjà du mal à trouver les « erreurs »… Les chaussures par exemple, il faut savoir que c’est ce genre d’éléments qui n’est pas cohérent dans l’image. Les Citrouilles, il faut que l’enfant aie appris que les citrouilles correspondent à l’automne… sur ce thème des saisons, un peu d’apprentissage aurait vraiment été intéressant !

Bref, les jeux pour apprendre, même s’ils ont fait des progrès depuis ceux que j’ai connu étant gamin souffrent toujours des même maux. Soit l’idée est chouette mais on apprend pas vraiment avec,… soit la réflexion sur l’apprentissage est plus poussée, mais le jeu est soporifique ou trop compliqué…. mais rarement l’équilibre nécessaire n’est présent… Et c’est vraiment dommage.

Je me souviendrais évidemment toujours de Chopper Math pour Commodore 64 que mon père m’avait ramené histoire de nous améliorer en calcul. Addition, soustraction, multiplication,.. le petit hélicoptère apparaissait en haut de l’écran avec par exemple un 5+7. Il fallait calculer mentalement puis encoder la réponse au clavier le plus vite possible. Dès que la bonne réponse était validée, apparaissait en bas de l’écran la base d’atterrissage avec cette réponse. Bien souvent l’hélicoptère était déjà pas mal descendu et il restait peu de temps pour atteindre la base, mais le plus difficile c’est que pour diriger celui-ci il fallait utiliser la touche G pour aller à gauche et la touche D pour aller à droite…. alors que la touche D est à gauche de la touche G sur un clavier… Pas très pratique !

Ma fois, j’ai toujours en idée de retravailler le concept de Mimi la fourmi dont je vous ai déjà parlé en son temps, petit soft pour apprendre les lettres de l’alphabet. Et franchement, je vais vraiment m’y mettre à plancher la dessus !

Congés : Game Over


Lundi 16 avril 2012

Aah la météo.. Mais où donc se cache le beau soleil que nous avions les années précédentes lors des vacances de Pâques ? Celui qui me permettait de mettre un peu d’ordre dans ma jardin, de faire quelques photos de mes jolies fleurs, de laisser courir Charly, de faire des Barbecue et de chouettes balades… Naan, pour cette deuxième semaine d’avril, il fait froid, il fait gris et la pluie s’invite un peu trop souvent. Résultat, mon Charly qui fêtait hier ses 3 ans est trop excité à la maison !

Le début des congés était plutôt de bonnes augures avec deux grasse mat’ jusque 9h, une petite chasses aux oeufs le samedi, la fête de Pâques chez Mamou… une petite sortie à Maastricht pour trouver le magasins de Crocs… deux PVs… Une chouette soirée avec Vicky et Laurent, qui m’amenait pour l’occasion de nouvelles pièces pour ma collection. La Revision 2012 en streaming, une sortie à Plopsa Indoor où Charly s’est bien amusé avec ses copains Mattéo et Roméo, une après-midi Mega Drive (merci Stef !), une remise en couleur de la chambre de mon grand avec l’aide de Pype, Marie et Mamou… une petite soirée sur le nouveau Silent Hill Downpour… la première victoire de Nico,… et pour terminer en beauté, la fête d’anniversaire de 3 ans de Charly…

Pfiuuuh, 1 semaine, cela passe drôlement vite quand même !

Les Rêveries de Félix.


Mardi 10 avril 2012


Plus d’un an maintenant que Zavie et LLB avaient mis sur la table les bases du nouveau « Projet F » : des drôles d’instruments de musique qui prendraient vie, une direction artistique travaillée autour d’une bande son que j’aurais en charge de créé. Un nouveau projet pour moi bien plus complexe que tout ce que j’avais pu faire jusqu’ici. La gestation fut longue, l’équipe de CTRL+ALT+TEST allait avoir clairement du pain sur la planche pour modéliser ces instruments fantaisistes, leusr donner vie, leur donner sens… Et moi de leurs trouver les sons adaptés avec un synthé V2 made in Farbrausch avec lequel j’avais un peu l’impression d’avoir fait le tour.

Petit à petit l’histoire prenait place… Nous serions dans la chambre d’un petit garçon… Un petit Félix ? Pourquoi pas. C’est que ma Snorkys et moi venions alors d’apprendre l’arrivée d’un deuxième enfant. Un petit Félix ? … Le projet F devenait projet Félix, et je commençais à mettre quelques idées en place. Le Tic Tac de l’horloge (alors inspiré de Retour vers le Futur), une petit boite à musique, un instrument à corde,… chacun montrant son savoir faire avec peut-être un peu trop d’enthousiasme… Au point de réveiller le « Pas Content » ! L’histoire se construisait, avec une progression musicale, des recherches, un petit passage Kalinka du xylophone… qui deviendra astucieusement un petit train musicale !

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De la Bliip Bliip s.v.p.


Jeudi 5 avril 2012

Bon, je ne vous cacherais pas que je travaille depuis maintenant plusieurs moi sur un projet de nouvel album qui sera essentiellement orienté « Chiptunes », de la musique au sonorité électroniquement très épurée comme les vieux ordinateurs et consoles de notre enfance pouvaient nous en offrir. Je n’entre pas aujourd’hui dans les détails, mais c’est l’occasion de vous faire découvrir d’autres petites trouvailles dans un même registre.

Tout d’abord Lost Floppies un album « best of » de Dubmood musicien oldschool du monde de la Demoscene travaillant actuellement avec Rez dans le mythique groupe Razor 1911. L’album était même temporairement disponible en mode collector, une édition originale que j’ai pu me procurer ! Entre divers titres composés pour des Cracktro et Keygen on retrouve par exemple You can do it but not like we do it, un titre que j’avais remixé en 2003 !

Autre découverte plus que sympathique, l’album Adventures in Pixels de l’américain Ben Landis. Les sonorités se cantonne un peu plus à la NES avec quelques instruments un poil plus moderne, mais des mélodies dignes des titres de Koji Kondo et Nobuo Uematsu sur cette console. L’album se présente clairement comme une aventure vidéo-ludique au travers de l’univers créé par Ben Landis. Le résultat est d’autant plus agréable à découvrir avec le support Comic Strip dessiné pour chacune des pistes de l’album.

Enfin, le nouvel album de Beek 7bits Date : Robot Love, connu comme Chiptune tracker m’a tout d’abord séduit par sa pochette. Les titres font un peu plus référence au monde du Sound Tracker des sonorités rapelant régulièrement les sons des trackers Amiga.